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Eliminatoires Gabon 2017: Les Écureuils désillusionnés à Bamako

5 Septembre 2016, 08:37am

Publié par JK

Eliminatoires Gabon 2017: Les Écureuils désillusionnés à Bamako

Ce dimanche 04 septembre 2016 restera marqué dans les annales du sport béninois comme une journée cauchemardesque pour les écureuils. Parti au Mali, confiants d’être le meilleur deuxième, le onze national vient une fois encore de décevoir tout un peuple qui avait placé tout son espoir en lui. Les maliens qui étaient déjà qualifiés n’ont pas fait les choses à moitié. Ils ont laminé les écureuils par un score fleuve de 5 buts à 1. Une cuisante défaite qui brise définitivement le rêve des béninois de voir leur équipe participer à la coupe d’Afrique des nations (CAN) qui aura lieu au Gabon en 2017. Du rêve, on est passé à un cauchemar est-on tenté de dire. Un cauchemar qui renvoie les Béninois à la triste réalité de leur football empêtré dans des crises incessantes. Avec un championnat inexistant, des joueurs au soir de leur carrière et dont les faits d’armes sont conjugués au passé, les crises d’une intensité inouïe au sommet de la fédération, le tout doublé d’un univers footballistique défiguré, décomposé et agonisant, comment peut-on espérer se faire une place dans le concert des nations footballistiques du continent ? On ne récolte que ce qu’on a semé. Tout autre résultat que celui à Bamako ce dimanche aurait été un leurre de courte durée. Qu’espérait-on ? Un miracle ? Peut-être dans les rêves d’Anjorin Moucharaf et des ses acolytes qui ont pris en otage le football béninois et hypothéqué à jamais l’avenir de ces milliers de jeunes qui rêvaient de devenir des samuel Eto’o, des Didier Drogba, des Sidney Govou, etc… Le mal qui ronge le football béninois est profond. La racine principale du mal doit être certainement un certain Anjorin Moucharaf. Et lorsqu’un certain Michel Dussuyer avait voulu crever l’abcès, il avait été renvoyé comme un malpropre. Pourtant après le Bénin, il a entrainé des grandes équipes comme celle de la Côte d’Ivoire. Aujourd’hui, on est tenté de lui donner raison. Il urge donc pour les nouvelles autorités de faire une véritable purge dans la famille du foot béninois. Les Béninois ne sont pas les damnés de la terre pour échouer là où tous leurs voisins réussissent. L’heure a sonné pour les nouvelles autorités de sauver le football béninois. Une véritable cure s’impose. Sinon la médiocrité régnera pour encore longtemps.

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