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Pour la démocratie et la Paix en Afrique : L’ONG DDM crée les ambassadeurs de la Paix au Bénin

18 Novembre 2013, 14:29pm

Publié par HODA Kouakou Steve

Pour la démocratie et la Paix en Afrique : L’ONG DDM crée les ambassadeurs de la Paix au Bénin

Contribuer à la promotion de la bonne gouvernance et à celle de la paix dans le monde et en particulier en Afrique, c’est la raison de la création de l’ONG « La démocratie dans le Monde (DDM)». Basée à Porto-Novo, cette Organisation Non Gouvernementale béninoise crée en 2010 se veut un pôle d'actions qui vient s’inscrire dans le cadre des initiatives des Nations Unies pour la paix dans le monde et pour la Bonne Gouvernance. A ce titre, Démocratie dans le Monde (DDM) soutient activement les actions des gouvernements allant dans le sens de la bonne gouvernance ainsi que celles qui favorisent la paix.

Et pour ce faire, l’ONG a innové en initiant ce qu’elle a appelé « les ambassadeurs de la Paix ». Ce sont en effet, les meilleurs élèves sélectionnés dans les écoles de la ville de Porto-Novo, capitale du Bénin. Ces derniers sont périodiquement formés sur les vertus de la paix et notions de la démocratie afin de les véhiculer dans leur environnement immédiat.

Notons que l’ONG DDM a entrepris plusieurs projets au Bénin dont « Ifokanbalè = paix et conscience citoyenne », « The Meal », « Mérite »…Elle prépare en collaboration avec l’Association des Volontaires du Développement Durable (AVD-Bénin), l’Alliance Internationale pour les Objectifs du Millénaire (AIODM-Bénin) la première édition en Afrique de la NOEL ECOLO_NOEL VERTE (NOE-NOVA).

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VIE ET FOI : Promotion du bien commun,une exigence aujourd'hui

18 Novembre 2013, 12:39pm

Publié par HODA Kouakou Steve

VIE ET FOI : Promotion du bien commun,une exigence aujourd'hui

La promotion du respect du bien commun, à travers une juste répartition des richesses de la terre, la sauvegarde de l’environnement, et la lutte contre la corruption étaient au cœur des préoccupations des membres de VIE et FOI ce jeudi 14 novembre 2013. Réunis à la salle 407 de la Direction de la Promotion Économique, ces derniers ont passé en revue ce défi lancé sur la période 2012-2016 par le Mouvement International de l'Apostolat des Milieux Socio-Indépendants (MIAMSI). S'appuyant sur un Extrait du Compendium de la Doctrine Sociale de l'Église (CDSE Chapitre 3, "le Principe du Bien Commun"), les participants à la rencontre ont été édifié sur la définition du bien commun et la nécessité de le préserver. Si tous on reconnu que le bien commun n'est pas respecté au Bénin, des engagements ont été prises pour promouvoir son respect et aussi pour la sauvegarde de l'environnement et surtout la nécessité de lutter contre la corruption.

La responsabilité de poursuivre le bien commun revient non seulement aux individus, mais aussi à l'État, car le bien commun est la raison d'être de l'autorité politique. À la société civile dont il est l'expression, l'État doit, en effet, garantir la cohésion, l'unité et l'organisation de sorte que le bien commun puisse être poursuivi avec la contribution de tous les citoyens. L'individu, la famille, les corps intermédiaires ne sont pas en mesure de parvenir par eux-mêmes à leur développement plénier; d'où la nécessité d'institutions politiques dont la finalité est de rendre accessibles aux personnes les biens nécessaires — matériels, culturels, moraux, spirituels — pour conduire une vie vraiment humaine. Le but de la vie sociale est le bien commun historiquement réalisable.

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Comment et pourquoi nomme t-on les ouragans?

13 Novembre 2013, 11:31am

Publié par HODA Kouakou Steve

Comment et pourquoi nomme t-on les ouragans?

Le typhon Haiyan survenu aux Philippines a crée une vague de consternation dans le monde. Plus de 10.000 morts et environ 200.000 personnes sinistrées sans oublier les personnes disparues et les dégâts matériels. A l'instar de bien d'autres qui ont crée la désolation dans d'autres pays dans le monde (les cas de Haiti et autres), beaucoup se demandent comment et pourquoi nomme t-on les ouragans? Nous vous fournissons quelques explications.

Les ouragans ont commencé par être nommé par les spécialistes dans le but de faciliter la communication entre ces derniers et aussi avec le public. C'est aussi pour mieux planifier les prévisions, la surveillance de ces ouragans et surtout avertir le grand public. En donnant un nom à un ouragan, il y a moins de risque de confondre les différentes tempêtes. Au début plus précisément avant l'année 1950, les noms des ouragans étaient formés d'une autre manière. On prenait l'année au cours de laquelle la tempête survenait, suivie d'une lettre de l' alphabet (par exemple : 1940A, 1940B etc.). Aujourd'hui, ce sont des noms de personnes qui sont utilisés. Que ce soit un nom d'homme ou de femme, cela est plus simple, plus rapide et cause moins d'erreur pour les scientifiques.

Chaque saison de l'année donc, on prépare une liste de noms potentiels pour les ouragans à venir. La liste contient en effet, chaque lettre de l'alphabet, il est exclut Q, U, Y, Z car moins de noms débutent par ces lettres. Tous les six ans, ces listes sont révisées et les noms déjà utilisés sont aussitôt remplacés. Sachez que les noms des ouragans importants sont retirés des listes (c.-à-d. qu’ils ne servent que pour un seul ouragan) si la tempête risque de demeurer dans les mémoires à cause des dommages ou des décès qu’elle a causés. En retirant le nom d’une tempête importante, on évite la confusion avec une ancienne tempête bien connue et une tempête actuelle.

Vous connaissez à présent comment et pourquoi nomme t-on les tempêtes ! Ne soyez donc pas surpris la prochaine fois d'entendre l'ouragan STEVE!

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Lutte contre l'essence frelatée : le gouvernement béninois a encore échoué

12 Novembre 2013, 11:07am

Publié par HODA Kouakou Steve

Lutte contre l'essence frelatée : le gouvernement béninois a encore échoué

L’essence de la contrebande marque son grand retour aux abords des voies bénioises. Après plus de onze mois de lutte acharnée, parfois violente et résolument engagée entre contrebandiers et les hommes en uniforme, les civils semble avoir eu le dessus. Un regain d’activités qui en plus de symboliser l’échec du gouvernement béninois confirme la puissance de l’informel au Bénin.

Le Kpayo, le commerce informel des produits pétroliers est de retour et les preuves abondent : baisse de prix, disponibilité expresse et abondante de l’essence le long de nos artères. Ce sont là les deux signes illustratifs de la reprise en toute quiétude des activités dans le secteur du trafic de l’essence au Bénin. Le mot d’ordre lancé par le chef de l'État qui a décidé de surseoir à la traque de l’essence Kpayo est donc largement suivi sur toute l’étendue du territoire. Reste donc à repenser la réforme.

Impréparation

En effet, face aux femmes qu’il a réunies au palais de la Marina au sujet du projet de microfinance au Bénin le 17 novembre 2012, le président Boni Yayi a décidé de mettre fin à la commercialisation de l’essence de la contrebande au Bénin. Donnant l’ultimatum d’un mois aux trafiquants de l’essence frelatée communément appelée ’’Kpayo’’ pour cesser leurs activités, le chef de l'État a promis user de toutes ses prérogatives pour atteindre son objectif qui pourtant relevait d’un miracle exceptionnel. D’où une lourde artillerie de l’armée béninoise contre les contrebandiers avec pour corolaires des échauffourées dans toutes les localités du pays, des morts d’hommes, d’importants dégâts matériels, des saisies de quantités inestimables du produit dit prohibé etc. Onze mois plus tard, le bilan de la révolution annoncée par Boni Yayi est plutôt négatif. Consommateurs et trafiquants affichent allègrement leur attachement au secteur informel.

Raisons de l'échec

Les raisons de l’échec du gouvernement béninois dans la lutte contre le " Kpayo " sont des plus banales. Tout d’abord, le délai imparti à la suppression d’une activité vieille de plus d’un siècle manquait bien de logique. Ensuite, les préalables qui devront être étudiés avant l’ébauche de la réforme n’ont pas été respectés. Il s’agit bien de la réinsertion des milliers d’acteurs qui évoluent dans le secteur et les mesures pour faire face aux conséquences de la réforme (assurer la disponibilité abondante et permanente du produit dans le secteur formel et œuvrer pour la proximité des stations-services). Enfin, revoir à la baisse le prix de l’essence dans le secteur formel de sorte à l’adapter au pouvoir d’achat très faible des Béninois.

Toutefois, l’abdication du régime en place dans la lutte contre le Kpayo parait déjà comme un début de réalisme. Reste à savoir si les réflexions continueront sur la question afin de trouver les stratégies les plus indiquées pour faire face au fléau que constitue la commercialisation de l’essence de la contrebande au Bénin.

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Coupures intempestives du courant électrique: YAYI pourra t-il battre DELESTRON?

11 Novembre 2013, 16:58pm

Publié par HODA Kouakou Steve

Coupures intempestives du courant électrique: YAYI pourra t-il battre DELESTRON?

Les populations béninoises précisément celles de Cotonou sont très en colère contre la Société Béninoise d'Énergie Électrique (SBEE). La raison de cette colère réside dans les coupures intempestives observées à Cotonou ces dernières semaines. En effet, il ne se passe plus de jours à Cotonou sans que les populations ne se soient privées du courant électrique. Pire ! Ces coupures sont observées durant de longues heures ne permettant pas ainsi aux populations de vaquer à leurs occupations. « Nous sommes fatigués! » ; « On ne comprend pas qu'on puisse payer nos factures et que nous sommes toujours victimes de coupures » ; « La SBEE doit revoir sa copie », voici des propos que nous avons pu recueillir dans certains quartiers de Cotonou où le phénomène est beaucoup plus récurent. C'est bientôt la fin d'année, l'occasion pour les entreprises et micro-entreprises de réaliser de meilleurs chiffres d'affaires mais curieusement c'est à cette période de l'année que la SBEE a choisi pour priver les Cotonois du courant électrique. Si la saison sèche est souvent indexée comme une période favorable au délestage, on ne comprend pas pourquoi les coupures sont fréquentes à cette période de l'année. Pour une entreprise comme la SBEE, on ne comprend pas également pourquoi elle ne saurait bien communiquer pour expliquer les raisons de certaines défaillances? Pour des consommateurs qui payent à grands frais des factures de courant, ils doivent bénéficier d'un minimum de respect, ne serait-ce que comprendre ce qui ne va pas! Il urge donc que les responsables de la SBEE revoient leur copie pour mieux satisfaire leurs clients.

Délestron, la nouvelle vedette

Un nouvel héros est aujourd'hui célébré un peu partout en Afrique au sud du Sahara, il s'agit bien de DELESTRON. Ce bonhomme en noir qui coupe le courant dans votre vie, est un concept crée par des jeunes ivoiriens et qui fait aujourd'hui vendre beaucoup d'acteurs. Gadgets à effigie du personnage, dessins, objets publicitaires...les ivoiriens ne manquent pas l'occasion de se signaler sur le plan artistique. On se souvient bien pendant les heures chaudes de la grippe aviaire que l'artiste DJ Lewis à travers sa chanson avait dédramatisé le phénomène. Avec les coupures intempestives du courant électrique en Afrique de l'ouest actuellement, l'occasion a été également choisi pour faire des affaires. Comme quoi impossible n'est Ivoirien!

Coupures intempestives du courant électrique: YAYI pourra t-il battre DELESTRON?

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Le Top 10 des pays bénéficiaires des fonds des migrants

8 Novembre 2013, 15:37pm

Publié par HODA Kouakou Steve

Le Top 10 des pays bénéficiaires des fonds des migrants

Selon les statistiques de la Banque Mondiale, le volume estimatif d'envois d'argent dans le monde en 2012 a été de 529 milliards de dollars dont 62 milliards de dollars au profit de l'Afrique soit près de 12% de l'ensemble des flux mondiaux.

Selon le rapport de la Banque Mondiale, les sources d'où proviennent ces flux d'argent en Afrique sont : Les États-Unis : 8,4 milliards de dollar ; l'Arabie Saoudite : 6,5 milliards ; la France : 5,3 milliards ; le Royaume Uni : 5,2 milliards et Jordan : 3,8 milliards de dollar.

Le coût moyen d'envoi de l'argent en Afrique est de 12%. Au niveau international, l'envoi revient en moyenne à 9% de la somme transférée. Au Nigeria, dont la plupart des émigrés envoient de l'argent depuis l 'étranger, la commission est de 10 %. Pour réduire ce coût à 5% en 5 ans ; le G8/G20 à travers son programme est en train de prendre des dispositions. Ce qui permettrait donc de faire économiser aux migrants jusqu'à 16 milliards de dollars par an.

Le Top 10 des principaux bénéficiaires africains :

1- Nigeria 20,6 dollars

2- Égypte 20,5 dollars

3- Maroc 6,9 dollars

4- Tunisie 2,2 dollars

5- Algérie 1,8 dollars

6- Sénégal 1,4 dollars

7- Kenya 1,2 dollars

8- Soudan 1,1 dollar

9- Afrique du Sud 1,1 dollar

10- Ouganda 0,98 dollar

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CEDEAO : Le Tarif Extérieur Commun (TEC) remis à 2015

6 Novembre 2013, 12:04pm

Publié par HODA Kouakou Steve

CEDEAO :  Le Tarif Extérieur Commun (TEC) remis à 2015

Les tracasseries et lenteurs administratives comme il se doit de le remarquer sur le continent africain ne permettront pas la concrétisation du Tarif Extérieur Commun pour janvier 2014. La prochaine échéance : 2015. En effet, la mise en œuvre du TEC permettra aux 15 pays membres de la zone CEDEAO de dynamiser le commerce intracommunautaire afin de faire face à la concurrence déloyale imposée par les pays développés et les nations émergentes.

S'il est vrai que l'application du TEC va permettre aux marchandises de circuler librement dans l'espace CEDEAO, il convient tout de même de se pencher véritablement sur les Accords de Partenariats avec l'Union Européenne pour un partenariat économique équilibré et profitable aux populations.

Notons que Le tarif extérieur commun (TEC) est un droit de douane commun qui est applicable aux membres d'une communauté donnée, ici c'est bien sûr la zone CEDEAO. De façon concrète et plus simple, cela signifie qu’à partir de janvier 2015, date de l’application de ce nouveau dispositif, lorsque des taxes douanières sont prélevées sur une marchandise entrant dans un des 15 États, les autres pays de la CEDEAO ne doivent plus lui appliquer une quelconque autre taxe.


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Jus de bissap: le coca-cola africain

6 Novembre 2013, 11:51am

Publié par HODA Kouakou Steve

Jus de bissap: le coca-cola africain

Devenue une denrée stratégique très prisée sur le continent Africain, l'oseille (bissap) est un aliment de grande consommation qui est cultivé en association avec d’autres cultures vivrières. Bien que ne figurant pas parmi les principales cultures vivrières, l’oseille occupe diverses niches spatiales, temporelles, écologiques, alimentaires, médicales, économiques et culturelles dans les systèmes agricoles et les régimes alimentaires dans la région ouest Africaine.

La mise en œuvre d’une politique adéquate de promotion et de valorisation de cette culture au Benin s’avère indispensable ainsi que le développement des procédés de transformation du bissap (jus, sirop, confitures). Pour cela, il s'avère nécessaire de connaître au préalable les facteurs qui influencent d’une part la demande du jus de bissap et d’autre part les facteurs qui expliquent l’offre afin d’agir sur ceux-ci. Cette étude qui a pour thème ‘’ Analyse de l’offre et de la demande du jus de bissap rouge au Benin : Étude du cas de la ville de Cotonou’’ s'inscrit dans ce contexte. L'étude est développée en trois chapitres. Le premier pose le problème, montre la pertinence du sujet à développer et présente différentes recherches sur les études d’offre et de demande. Quant au second chapitre, il explique la méthodologie adoptée pour la conduite de l’étude et enfin le troisième chapitre présente les résultats de l’étude et leur interprétation ainsi que les suggestions pour une valorisation du bissap au Bénin.

Cette étude se fixe comme objectif général d'analyser les facteurs qui influencent l'offre et la demande du jus de bissap à Cotonou. De façon spécifique, il s'agit d'identifier les facteurs qui influencent l'offre et la demande du jus de bissap à Cotonou. Pour ce faire, deux hypothèses ont été posées : 1- Les conditions climatiques, les vertus thérapeutiques du jus de bissap, la qualité et le goût sont les facteurs déterminants de la demande du jus de bissap à Cotonou.

2- La quantité du bissap fleur utilisée, la quantité de main d'œuvre et le temps consacré à la production du jus de bissap sont les facteurs qui expliquent l'offre du jus de bissap à Cotonou.

Afin d’atteindre les objectifs fixés, les déterminants de l’offre et de la demande sont analysés à l’aide de modèles économétriques : la demande du jus de bissap est analysée à l’aide d’un modèle logit binaire et l’offre est analysée à partir d’un modèle de type log-log inspiré du modèle de Nerlove. L'estimation du modèle logit a montré qu’au seuil de risque de 1%, la qualité du jus de bissap (QTE) et le goût (GOU) sont les variables qui influencent la décision de demander le jus de bissap. Si un seuil de risque d’erreur de 5% est retenu, les conditions climatiques aussi interviennent dans les critères de choix des consommateurs. A un seuil de risque d’erreur de 10% toutes les trois variables (qualité du jus de bissap, le goût, les conditions climatiques) influencent la décision de consommer le jus de bissap. Par contre n’ont aucune influence significative sur la décision de demande du jus de bissap, même à un seuil de risque d’erreur de 10% les vertus thérapeutiques du jus de bissap (VTE).

L'estimation du modèle d'offre montre qu’au seuil de risque de 1%, la quantité de bissap fleur (QBF) est la variable qui influence l'offre du jus de bissap. Si un seuil de risque d’erreur de 5% est retenu, la quantité de main d'œuvre (QMO) aussi intervient dans la détermination de l'offre du jus de bissap. A un seuil de risque d’erreur de 10% toutes les deux variables (quantité de bissap fleur et quantité de main d'œuvre) influencent l'offre du jus de bissap. Par contre n’a aucune influence significative sur la quantité produite du jus de bissap, même à un seuil de risque d’erreur de 10%, le temps consacré à la production (TCP).

Ces résultats amènent à suggérer aux futurs promoteurs de jus de bissap qu'un accent particulier devrait être mis sur la qualité et le goût du jus qu'ils mettront sur le marché pour répondre aux préoccupations des consommateurs. Cependant il faudrait tenir compte de l'aspect climat dans la détermination de l'offre du produit et sensibiliser les consommateurs sur les vertus thérapeutiques que regorgent le jus de bissap. A l'endroit des femmes, il est suggéré qu'étant donné que la terre et la main d'œuvre constituent des facteurs limitant à leur accès à l'agriculture et que l'oseille peut être cultivée le long des champs, un mari permettra à sa femme d'utiliser cet espace qui serait autrement ''gaspillé''. Et pour celle disposant d'un accès régulier aux marchés, les avantages économiques tirés de la production et de la vente de l'oseille sont considérables. A l' État béninois d' inscrire le bissap au nombre des filières porteuses retenues pour la diversification agricole car le bissap regorge d'énormes potentialités qui sont actuellement sous utilisées. Face à une économie mondiale en perpétuel changement et qui exige une spécialisation des exportations agricoles, il y a un potentiel réel pour l'oseille car contrairement au coton cultivé dans l'espace ouest Africain, l'oseille peut être consommé et vendue localement.

Résumé de mon mémoire de Maitrise es Sciences Économiques - Mai 2010- Université d'Abomey-Calavi/ Bénin

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CEO Forum Africa 2014 : 400 investisseurs attendus à Genève du 17 au 19 mars

6 Novembre 2013, 11:40am

Publié par HODA Kouakou Steve

 CEO Forum Africa 2014 :  400 investisseurs attendus à Genève du 17 au 19 mars

Plus de 400 opérateurs économiques se retrouveront à Genève du 17 au 19 Mars 2014 pour participer au CEO Forum Africa co-organisé par la Banque Africaine de Développement (BAD). Occasion pour les décideurs du secteur public et privé d'échanger sur les avancées du secteur privé africain, offrir une plate-forme de dialogue public-privé et trouver ensemble les solutions pour booster le secteur privé et les marchés sur le continent.

Première rencontre internationale de haut niveau des dirigeants des grandes entreprises africaines, le CEO Forum va rassembler durant deux jours des décideurs financiers, décideurs du secteur public, les chefs d'entreprises et quelques investisseurs qui viendront échanger sur les prouesses réalisées par l'Afrique sur le plan des affaires. Ce forum donnera également la possibilité d'offrir une véritable plate-forme de dialogue public-privé de haut niveau et surtout de faire des propositions concrètes pour accompagner le secteur privé.

Ce forum qui se veut un creuset d' échange d’expériences entre opérateurs économiques pour donner naissance à de grands projets de partenariat, qui mettra en valeur les initiatives des entreprises africaines, de rapprocher les points de vue des entrepreneurs, de promouvoir les échanges régionaux et intra-africains connaitra la présence d'éminentes personnalités. Il s'agit bien d'Aliko Dangote, P-DG du premier conglomérat industriel du Nigeria, 43 ème fortune mondiale ; Mark Cutifani dirigeant du groupe minier sud-africain AngloGold Ashanti ; Jean-Louis Billon, président de Sifca, premier employeur privé en Côte d'Ivoire ; Mostafa Terrab, P-DG du Groupe OCP premier exportateur mondial de phosphate au Maroc ; d'Issad Rebrad, P-DG de Cevital ainsi que des dirigeants de grands groupes internationaux comme Sunny Verghese, P-DG d'Olam, une multinationale de l'agroalimentaire basée à Singapour ou encore Tidjane Thiam, P-DG du groupe d'assurances britannique Prudential.

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Intellect Consulting, AG Associates et Globe Contact International lancent la création de micro-entreprises Bio Café Globe Contact

4 Novembre 2013, 17:22pm

Publié par HODA Kouakou Steve

Intellect Consulting, AG Associates et Globe Contact International lancent la création de micro-entreprises Bio Café Globe Contact

A la faveur de la Conférence/Plan d'Action Africain sur l'entrepreneuriat (CAFE) organisé au Togo du 26 au 28 juillet 2013 et qui est prévu pour se dérouler dans les 54 pays africains, les cabinets Intellect Consulting du Bénin, AG Associates du Togo et Globe Contact International de la Suisse ont lancé la création de micro-entreprises appelées BCG (Bio-Café Globe Contact). Le Togo est le tout premier pays à accueillir une micro-entreprise BCG. Celle-ci est implantée dans l'enceinte de l'Hôtel « Le Franco-Suisse de Djidjolé à Lomé. Cette micro-entreprise est dirigée par Hantz Alexandrine, une des candidates de Miss Togo 2013 et qui s'est révélée au cours de la première édition de CAFE-BCG.

En effet, les micro-entreprises BCG sont des endroits de rencontres structurés, flexibles et originaux - créés à partir d’un lieu existant - dont les propriétaires sélectionnés voir un intérêt , tout en restant indépendants - à collaborer ensemble sous une bannière commune- pour doper la communication et les affaires et créer des synergies – grâce notamment à des échanges d’expériences et de bonnes pratiques réguliers. Cet espace peut être un supermarché, une boutique, un magasin, un hôtel ou tout autre lieu jugé adéquat - permettant aux micro-entrepreneurs - de démarrer une activité avec de petits moyens, de se retrouver et d’échanger à des moments convenus - en commun accord avec les responsables du BCG régional. Ces espaces BCG -Bio Café Globe Contact accueillent des clients qui peuvent se connecter à internet via un wifi qui sera installé, partager de la nourriture et de la boisson bio avec des copains ainsi que d'autres services qui sont offerts.

Le modèle BCG inventé par les trois cabinets promoteurs est donc une innovation qui pourrait faire école sur le continent africain afin de permettre à de nombreux jeunes de se lancer dans une activité économique avec les moyens dont ils disposent et ceux de l'économie locale. Quand on sait qu'il est difficile de démarrer une activité économique dans nos pays compte tenu du climat des affaires peu favorable et de la difficulté de mobiliser des fonds, cette heureuse initiative sonne comme une alternative à la question de l'emploi en Afrique.

Notons que CAFE-BCG est une conférence sur l'entrepreneuriat de la jeunesse avec un plan d'action détaillé. Chaque édition-pays est sous la supervision des trois promoteurs cités haut. A eux s'ajouteront les cabinets du pays hôte identifié (s) pour co-pilotage. Les revenus issus de la conférence seront investis dans la mise en place d'un fonds pour soutenir la création de micro-entreprises appelées BCG -Bio Café Globe

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