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Doing Business 2015 : Le Sénégal enrégistre le plus grand total cette année avec des reformes dans 6 des 10 domaines

30 Octobre 2014, 08:55am

Publié par HODA Kouakou Steve

Doing Business 2015 : Le Sénégal enrégistre le plus grand total cette année avec des reformes dans 6 des 10 domaines

Le rapport Doing Business pour le compte de l’année 2015 vient d’être rendu public. Le Bénin à l’instar des pays comme la Côte d’Ivoire, le Sénégal, le Togo et la République Démocratique du Congo font partie du top 10 des pays ayant le plus amélioré leur réglementation des affaires parmi les 189 pays couverts par le rapport.

« Même quand on n’aime pas le jaguar, il faut reconnaitre qu’il court vite ». C’est un adage populaire qui trouve tout son sens dans le Bénin actuel. En effet, il n’est pas rare de voir aujourd’hui des voix s’élever pour critiquer la gestion du régime du président Yayi Boni. C’est vrai qu’il y a des choses à reprocher au gouvernement, mais des actions sont menées et méritent d’être saluées ; et ce n’est pas le rapport Doing Business qui dira le contraire.

Le rapport Doing Business 2015 a été publié ce mercredi 29 octobre 2014. Il ressort de ce rapport que le Bénin figure au nombre des 10 premiers pays ayant le plus amélioré leur réglementation des affaires parmi les 189 pays couverts. Une bonne nouvelle à mettre à l’actif du gouvernement béninois avec à sa tête le Docteur Yayi Boni, qui a œuvré pour assainir l’environnement des affaires afin de permettre au pays de réaliser un meilleur score dans ce classement. Cette bonne performance, il faut le préciser est due, aux réformes engagées dans la mise sur pied du Guichet Unique des Formalisations d’entreprises (GUFE). C’est une des premières retombées de la table ronde de Paris initiée par le régime cauris.

Le même rapport constate également que le Sénégal est le pays qui a mis en œuvre des réformes dans six des 10 domaines suivis par Doing Business – soit le plus grand total cette année. Grâce à ces réformes, le gouvernement de Macky Sall réduit progressivement l’écart avec les meilleures pratiques observées ailleurs. En 2005, par exemple, l’importation des marchandises provenant d’outre-mer prenait 27 jours. Aujourd’hui, il faut 14 jours, soit autant qu’en Pologne.

La série de rapports montre qu’au cours de ces cinq dernières années, 11 différents pays situés en Afrique Subsaharienne sont apparus sur la liste annuelle des 10 économies qui ont fait le plus de progrès, selon les indicateurs de mesure de Doing Business. Certains l’ont même été à plusieurs reprises – le Burundi, la République de Cabo Verde, la Côte d’Ivoire et le Rwanda.

« Les économies d’Afrique subsaharienne ont fait des progrès notables ces 10 dernières années en réduisant les contraintes réglementaires relatives à l’environnement des affaires », a déclaré Melissa Johns, Conseillère, Group des indicateurs mondiaux, Économie du développement, Groupe de la Banque mondiale. « Nos données montrent que l’Afrique subsaharienne a enregistré le plus grand nombre de réformes sur 2013/14 ayant facilité le climat des affaires, avec 75 réformes sur les 230 recensées à travers le monde. Pourtant, malgré ces réformes, des défis persistent dans la région. Par exemple, l’incorporation d’entreprises continue d’être plus coûteuse et complexe en moyenne que dans toute autre région ».

Notons également que le classement de la facilité à faire des affaires est désormais basé sur l’index de la distance de la frontière. Cette mesure montre à quel niveau chaque économie se situe par rapport aux meilleures pratiques mondiales en matière de réglementation des affaires. Lorsque le score est élevé, cela signifie que l’environnement des affaires est beaucoup plus efficace et les institutions juridiques sont plus solides. Et en la matière, c’est le Singapour qui est en tête du classement. La Nouvelle-Zélande; la Région Administrative Spéciale de Hong Kong (Chine); le Danemark; la République de Corée; la Norvège; les États-Unis; le Royaume-Uni; la Finlande; et l’Australie sont les pays qui suivent dans le top 10 des économies où l’environnement est le plus favorable pour faire des affaires.

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Afrobaromètre round 6 : 60% des béninois désapprouvent la performance du gouvernement béninois dans la gestion de l'économie

24 Octobre 2014, 12:59pm

Publié par HODA Kouakou Steve

Afrobaromètre round 6 : 60% des béninois désapprouvent la performance du gouvernement béninois dans la gestion de l'économie

L’Institut de Recherche Empirique en Economie Publique (IREEP) a rendu public ce mercredi 22 octobre 2014 aux chants d’oiseaux, les résultats du round 6 des enquêtes Afrobaromètre. La cérémonie s’est déroulée en présence du Directeur de l’institution Léonard Wantchécon en présence d’un parterre de personnalités des différentes couches de la vie socio-économique et politique du pays.

Il ressort des résultats de l’Afrobaromètre round 6 trois informations principales : 1- les Béninois continuent de faire confiance aux institutions de la république ; 2- les citoyens béninois désapprouvent la gestion locale et demandent à jouer un rôle de contrôle citoyen ; 3- la proportion des Béninois qui a été agressé ou victime de vol et qui s’est sentie en insécurité dans leur quartier a augmenté. Ainsi, si l’on se réfère à la première constatation, on peut noter que 70% des Béninois font confiance aux institutions de la république. Parmi ces derniers, 60 % désapprouvent la performance du gouvernement dans la gestion de l’économie, l’amélioration des conditions de vie des pauvres et dans la création de l’emploi. Comparativement à l’année 2011, la confiance des Béninois aux institutions a diminué.

La deuxième constatation fait état de ce que 2/3 des Béninois désapprouvent les prestations des autorités locales dans l’entretien des routes locales (75%) ; des marchés locaux (68%), et de la propreté de la communauté (69%). De plus, la plupart des Béninois pense que les conseillers communaux sont corrompus. Si 55% des Béninois trouvent qu’ils doivent jouer un rôle de contrôle citoyen, leur proportion a baissé dans le temps.

La troisième grande information qui découle de ce 6e round de l’Afrobaromètre est que 2 Béninois sur 5 se sont sentis en insécurité dans leurs quartiers au cours des 12 derniers mois. Plus de la moitié des citoyens ayant au moins le niveau primaire désapprouvent l’action gouvernementale par rapport à la réduction de la criminalité. Près de ¾ des Béninois vivant dans les milieux enclavés sont sujets d’insécurité. On note par ailleurs que la proximité d’un poste de police n’influe pas sur la crainte de subir un crime. Les départements du Zou, du Mono et de l’Atlantique sont ceux dans lesquels les vols sont les plus élevés. Quant aux agressions physiques, la palme d’or revient au Littoral, à l’Ouémé et à l’Alibori. Concernant le genre, on peut dire que les hommes sont plus sujets aux agressions physiques que les femmes. L’insécurité pour finir est plus élevée dans le Mono, le Couffo et l’Atlantique ; cependant, elle est plus basse dans le Borgou, la Donga et l’Alibori.

Toutes ces informations doivent permettre à l’État béninois de revoir sa politique au niveau sécuritaire pour une bonne quiétude des populations. Il urge aussi que les dirigeants à divers niveaux doivent mieux s’ appliquer dans les tâches qui leur sont assignées afin de redonner confiance aux populations. Enfin, les élus communaux et municipaux doivent permettre une meilleure participation de leurs concitoyens dans la participation des affaires de la cité. Il faudra bien gérer les routes, les marchés et veiller à la propreté des villes.

Notons qu’Afrobaromètre est un réseau de recherche non partisane qui mène des enquêtes d’opinion publique sur la démocratie, la gouvernance, les conditions économiques, et d’autres questions connexes dans plus de 30 pays en Afrique. L’équipe d’Afrobaromètre est dirigée au Bénin par l’IREEP. Dans le cadre de cette enquête qui s’est déroulée du 25 mai au 9 juin 2014, 1200 personnes ont été interrogées. Un échantillon de cette taille donne des résultats avec une marge d’erreur de plus ou moins 3% à un niveau de confiance de 95%. Cela fait la quatrième fois que le Bénin participe à ces enquêtes ; les trois premières ayant eu lieu en 2005, 2008 et 2011.

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Jean Tirole, prix Nobel d’Économie 2014 : « Une taxe sur les licenciements pour garantir l’emploi ».

16 Octobre 2014, 18:14pm

Publié par HODA Kouakou Steve

Jean Tirole, prix Nobel d’Économie 2014 : «  Une taxe sur les licenciements pour garantir l’emploi ».

Le Prix Nobel d’Économie ou encore prix de la banque de Suède en Sciences économiques en mémoire à Alfred Nobel a été attribué à l’économiste Français Jean Tirole. L’homme a été récompensé pour ses travaux réalisés sur l’« analyse du pouvoir de marché et de la régulation ». Une récompense qui intervient à point nommé puisque l’Europe notamment la France est secouée par la question du chômage qui est devenue une préoccupation majeure pour les autorités étatiques.

À la tête de l’Institut d’économie industrielle et de la Toulouse School Economics (TSE), Jean Tirole économiste français âgé de 61 ans fait de belles propositions en ce qui concerne la régulation du marché de l’emploi. Il propose dans un rapport publié en 2003 que les contrats CDI et CDD soient remplacés par un même et unique contrat. Ainsi, il pourrait être supprimé les protections juridiques et les droits du travail qui empêchent les dirigeants d’entreprise de procéder à des recrutements massifs. Une autre proposition très intéressante invite à imposer une taxe sur les licenciements, ce qui aura pour conséquence d’empêcher les chefs d’entreprises de procéder à des licenciements abusifs donc une meilleure garantie de l’emploi.

Dans la réalité des faits, c’est une décision difficile à mettre en pratique, car les entreprises sont passées maîtres dans les évasions fiscales. Celles-ci trouveront à coups sûrs des moyens pour contourner cette taxe. De plus, l’imposition d’une telle taxe pourrait mettre en difficulté les entreprises en situation difficile.

Tout compte fait, il faudra réguler le marché de l’emploi afin de faire face à la question du chômage qui risque de faire parler de lui encore les années à venir. Nominé Prix Nobel d’Économie pour le compte de l’année 2014, Jean Tirole pourrait inspirer les décideurs politiques. Changer les habitudes est souvent difficile, mais il s’impose nécessairement vu le contexte actuel. En dehors du marché de l’emploi, c’est toute la philosophie classique qui devrait être remise en cause. Le monde change, les théories devraient aussi changer.

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Devenir un expert dans son domaine

10 Octobre 2014, 13:38pm

Publié par HODA Kouakou Steve

Devenir un expert dans son domaine

Maîtriser un logiciel dans son domaine de formation est un véritable atout. Cela vous empêche de passer beaucoup de temps dans le chômage. C'est conscient de cette réalité que le Cabinet Intellect Consulting en collaboration avec Carrefour des compétences a initié une série de formation dans des logiciels adaptés à chaque domaine de formation. Il est également possible de commander votre logiciel si vous savez le manipuler.

FORMATION DANS DES LOGICIELS AFFILIES A CHAQUE DOMAINE DE FORMATION

OBJECTIF : Se faire former et devenir compétitif dans son domaine et sur le marché de l’emploi.

DOMAINES DE DISPONIBILITE DES LOGICIELS

INTERVALLE DE COÛT (FCFA)

NOMBRE DE SEANCES

MANAGEMENT DES RESSOURCES HUMAINES

5.000 – 100.000

1-10

MARKETING ET COMMUNICATION

20.000 – 100.000

3-10

COMPTABILITE – AUDIT - FINANCE

15.000 – 150.000

5-10

BANQUE – FINANCE ET ASSURANCE

35.000 – 200.000

5-10

TRANSPORT ET LOGISTIQUE

30.000 – 100.000

3-12

MANAGEMENT DES PROJETS

25.000 – 150.000

5-10

ENTREPRENEURIAT

35.000 – 100.000

3­-12

GESTION ET ADMINISTRATION LOCALE

50.000 – 20.000

3-6

JOURNALISME

35.000 – 120.000

3-10

MANAGEMENT DE LA QUALITE

50.000 – 150.000

3-10

AUDIT COMPTABLE ET FINANCIER

100.000 – 200.000

5-15

INFORMATIQUE DE GESTION

50.000 – 200.000

5-20

HOTELLERIE ET RESTAURATION

20.000 – 70.000

1-10

AMENAGEMENT DE L’ENVIRONNEMENT

50.000 – 150.000

3-20

PLANIFICATION ET SUIVI EVALUATION

50.000 – 100.000

3-10

MATHEMATIQUES ET STATISTIQUES

30.000 – 100.000

3-15

PRATIQUES JURIDIQUES

30.000 – 110.000

2-10

PRATIQUE DE LANGUES

25.000 – 90.000

2-10

METROLOGIE

50.000 – 200.000

3-12

GESTION DE LA FORMATION

25.000 – 80.000

2-10

EDITEURS DE CARTES

20.000 – 60.000

1-10

MANAGEMENT DES EGLISES

100.000 – 500.000

3-15

ARCHITECTURE ET GENIE CIVIL

35.000 – 150.000

10- 20

AUTRES DOMAINES

SUR DEMANDE

SUR DEMANDE

NB : Faites-nous parvenir vos besoins selon votre domaine de formation ou votre filière

Contact : 94 36 15 71 / 66 61 29 96 ou info@intellect-consulting.com

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Les secteurs qui feront bouger l’Afrique de demain

10 Octobre 2014, 11:12am

Publié par HODA Kouakou Steve

Les secteurs qui feront bouger l’Afrique de demain

L’institut Choiseul réalise chaque année une étude baptisée Choiseul 100 Africa. Cette étude vise à identifier, à recenser puis à classer les leaders africains de moins de 40 ans sur qui l’Afrique pourra compter pour amorcer son développement économique. Pour réaliser cette étude, l’institut Choiseul a travaillé avec plusieurs experts de différents domaines durant un mois afin de dresser un état des lieux des forces vives de l’économie africaine.

Votre blog a parcouru ce rapport et a ressorti les différents domaines dans lesquels évoluent ces 100 dirigeants africains et sur lesquels l’Afrique peut compter pour écrire une nouvelle page de son histoire.

Les secteurs d’avenir

Compter sur ces leaders, c’est bien évidemment travailler dans leur domaine de compétence. Ainsi, dix grands secteurs ont retenu notre attention et nous pensons que les dirigeants africains doivent travailler à ce que la formation des jeunes soit orientée dans ces secteurs. On note :

  1. Le secteur de l’Assurance. C’est un secteur qui pourrait connaitre un développement majeur dans les années à venir vu qu’on assiste à l’émergence de la classe moyenne.
  2. Le secteur bancaire. Ce secteur est l’un des plus dynamiques aujourd’hui en Afrique et il va falloir disposer de meilleures compétences si vous souhaitez évoluer dans ce secteur.
  3. Le secteur industriel. L’Afrique de demain sera contrainte à recourir à l’industrialisation pour amorcer son développement. Il faut pour cela, des jeunes bien formés dans ce domaine.
  4. Les GSM. Nous sommes à l’ère de la communication, c’est pourquoi on devrait s’attendre à la conception de nombreuses applications mobiles. Les sociétés de GSM auront certainement besoin de telles compétences.
  5. Le secteur de la distribution. L’Afrique passera bientôt à 1 milliard d’habitants et il va falloir nourrir tout ce monde. On s’attend donc à une explosion du secteur de la distribution.
  6. L’agriculture. C’est le moteur de toute croissance. Une agriculture mécanisée s’impose en Afrique et cela ne pourrait se faire sans la jeunesse qui devrait se tourner vers ce secteur et mettre ses compétences en jeu pour la révolutionner.
  7. L’informatique. Celui qui ne maitrise pas l’informatique est aujourd’hui un analphabète des temps modernes. Toutes les télévisions passeront au numérique, cela ne peut se faire sans l’ordinateur.
  8. Le Marketing des réseaux sociaux. Avec le développement des iPhone, Smartphones, iPad ; les gens sont connectés en tout temps et en tout lieu sur les réseaux sociaux. Pourquoi ne pas utiliser ce canal pour vos affaires ?
  9. Le secteur boursier. Total Sénégal vient de faire son entrée en bourse sur le marché financier de l’Uemoa, on s’attend à ce que d’autres sociétés en fassent autant les années à venir. De plus, le monde occidental est en train de se tourner vers le marché financier africain. Belle opportunité à saisir !
  10. Le secteur pétrolier. Combien de formations sont orientées vers ce secteur ? C’est le moment d’y penser.

Notons qu’environ 80% des dirigeants identifiés proviennent de la partie anglophone de l’Afrique. C’est dire que la maitrise de l’Anglais s’avère nécessaire pour les personnes qui désirent faire route avec ses différents dirigeants.

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