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Plus de 5000 milliards de FCFA de transfert Money Mobile en 2015 dans l'espace Uemoa

30 Mai 2016, 08:30am

Publié par HODA Kouakou Steve

Plus de 5000 milliards de FCFA de transfert Money Mobile en 2015 dans l'espace Uemoa

Plus de 5000 milliards de francs CFA, c’est le montant atteint par l’ensemble des transferts Mobile Money effectués dans l’espace Uemoa au cours de l’année 2015. Une belle performance à mettre à l’actif de la bonne entente entre les opérateurs de téléphonie mobile et les banques.

« Dans l’Union Economique Monétaire Ouest Africain (Uemoa), le nombre d’utilisateurs de services financiers via téléphone mobile ne cesse de croitre. Il passe de 11 millions en 2013 à plus de 20 millions en 2015. La valeur annuelle réalisée par ce mode de paiement dépasse 5000 milliards de francs CFA, soit environ 8 milliards de dollars US » a révélé le gouverneur de la Bceao. Tiémoko Meyliet Koné précise que « l’usage des nouvelles technologies est en train de transformer radicalement nos économies et les habitudes de paiement des populations ». En effet, l’activité des transferts mobile money a connu dans l’espace Uemoa un boom de 36 %. Pour les trois premiers trimestres de l’année 2015, les transactions se sont élevées à plus de 18,96 milliards de francs CFA, ce qui représente une moyenne de 1.260.575 opérations traitées contrairement à l’année 2014 où les transactions journalières s’établissaient à 10,3 milliards de francs CFA pour une moyenne de 710.242 opérations traitées. En 2013 par contre, la valeur des transactions financières se chiffraient à 4,4 milliards de francs CFA. On peut donc dire sans risque de se tromper que ce mode de transaction est rentré dans les habitudes des populations africaines. Et si les choses se passent ainsi, c’est grâce à la grande collaboration entre les opérateurs de téléphonie mobile et les banques de la place. Ces derniers ont compris l’importance de saisir l’opportunité que représente le développement des téléphones mobiles dans l’espace ouest africain. A titre d’exemple, le téléphone portable dans l’espace Ouest africain a atteint un taux de pénétration de 44 %. En Côte d’Ivoire par exemple, 10 millions transitent chaque jour par le service mobile money quand au Mali, la somme des transactions représente 20% du PIB. Notons qu’il est possible à travers mobile money aujourd’hui de payer les salaires, verser les pensions, les bourses scolaires et même faire des achats. Le secteur de l’économie numérique est donc une véritable opportunité pour la création d’emplois. On peut alors saluer la clairvoyance du président Patrice Talon qui a décidé de mettre l’économie numérique au cœur de ses priorités. Comme quoi, un homme d’affaires sait sentir où il y a de l’argent.

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Nommé par Patrice Talon aux régies financières, qui est Gilles Guerard?

30 Mai 2016, 08:28am

Publié par HODA Kouakou Steve

Nommé par Patrice Talon aux régies financières, qui est Gilles Guerard?

Nommé par le président de la république Patrice Talon comme Directeur central des régies financières au Ministère de l’économie et des finances, Gilles Guerard est Franco-Béninois. Cadre émérite de la banque panafricaine Ecobank présente dans 36 pays du continent, il a été successivement Directeur des risques, Directeur Exécutif, Directeur Général dans les pays tels que le Togo, le Rwanda, le Burundi, le Libéria et le Bénin. Spécialiste de l’univers macroéconomique, des théories de croissance économique et de leur mode d’emploi, ses mérites ont été salués dans l’ensemble des pays parcourus où il a apporté ses touches dans leur processus de développement. C’est cette riche expérience que le président Patrice Talon a voulu solliciter pour impacter la croissance économique du Bénin et par ricochet apporter une solution efficace à la crise de l’emploi qui sévit actuellement. « Nous voulons rémunérer la compétence, quel qu’en soit le prix » avait prévenu le premier magistrat de la république lors de sa visite dans la capitale française. Talon vient de joindre l’acte à la parole ; reste que les fruits tiennent la promesse des fleurs. Espérons donc que cette compétence apporte une bouffée d’oxygène aux régies financières, à la caisse de l’Etat pour être précis.

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Les propositions de l'Expert Ahouansou Aurélien pour révolutionner la filière riz au Bénin

30 Mai 2016, 08:21am

Publié par HODA Kouakou Steve

Les propositions de l'Expert Ahouansou Aurélien pour révolutionner la filière riz au Bénin

Le président Patrice Talon a inscrit l’agriculture au premier plan de ses priorités pour les cinq prochaines années à venir. Conscient qu’il ne saurait y avoir de révolution verte sans une diversification, beaucoup d’acteurs du secteur agricole donnent de la voix. Nous sommes allés à la rencontre d’un analyste des filières agricoles. L’Expert Aurélien Ahouansou fait un diagnostic de la filière riz et propose des solutions au régime du Nouveau départ pour un réel décollage de cette filière ?

Vous êtes ingénieur agronome, spécialiste en planification communale et analyste des filières. Pourquoi intéressez-vous à la filière riz ?

Je peux vous dire aussi que je suis technologue alimentaire et je m’intéresse particulièrement à l’intensification de la production agricole rizicole et aux méthodes de transformation pour un riz de qualité. Je suis également producteur de riz et promoteur d’une mini rizerie à Kérou dont la gestion m’a conduit à tisser des liens de partenariat avec des riziculteurs de Kèrou. Les statistiques en 1997 montrent en effet que chaque Béninois consomme en moyenne 12 kg de riz par an (contre 2.9 kg/an en 1965). Cependant, la production reste inférieure aux besoins. Elle ne dépasse guère 30 000 tonnes de riz décortiqué (soit 4,2 kg/habitants). 50 000 tonnes (soit 7.6 kg/hbts) doivent être encore importées pour satisfaire la demande nationale. Le Comité de Concertation des riziculteurs du Bénin (CCR) a publié en 2004 que les bas-fonds sont peu aménagés et la production rizicole est faible. Vous comprenez donc qu’il y a nécessité de révolutionner cette filière.

Comment pensez-vous donc qu’on puisse révolutionner cette filière ?

Voyons un peu le contexte de la filière riz aujourd’hui ? Le riz importé subventionné par les pays qui le produisent notamment la Thaïlande et autres pays asiatiques est déversé sur le marché béninois. En face, on a un riz local peu compétitif du fait de son prix élevé et de sa qualité pas meilleure par rapport au riz importé. Ainsi, des partenaires techniques ont bien voulu financer l’installation de mini rizeries au Bénin pour améliorer la qualité du riz local et faire face à la concurrence du riz importé. On en trouve six dans l’Atacora. Malheureusement, ces rizeries sont confrontées à des difficultés.

Lesquelles ?

Le prix élevé du paddy ne permet pas en effet aux transformateurs de riz de rentabiliser leurs affaires. Ceci à cause des coûts très élevés dont font face les riziculteurs tout au long de l’itinéraire technique. En effet, les riziculteurs continuent de travailler avec des outils rudimentaires. Ils peinent à trouver des tracteurs (très occupés pour le coton et le maïs) pour le labour des bas-fonds et sont forcés à la daba et réduit par cette technologie à de petites superficies ; même l’intrant utilisé est celui du coton ou autre. Ils peinent également à trouver une main-d'œuvre de qualité pour les opérations de récolte, de battage et de vannage. Ces opérations coïncidant avec les récoltes du coton et des autres cultures. Cette situation revêt plusieurs conséquences : la récolte se fait tardivement avec des épis devenus trop secs dans un champ plus herbeux. On assiste alors à des pertes significatives de paddy. Par ailleurs, la pratique du battage vannage reste manuelle et s’exerce généralement à même le sol ou au plus sur des bâches de mauvaise qualité qui n’isolent pas vraiment le paddy du sable et des cailloux. De plus, la main d’œuvre constituée majoritairement de femmes pour cette opération de battage vannage reste très chère parce que devenue aussi très rare. Les femmes étant occupées pendant ce temps aux opérations de récolte de leurs propres champs. Tout ceci compromet la qualité du paddy (devenu trop sec, rempli de cailloux) et rend le riz local peu compétitif sur le marché, par rapport au riz importé.

Que faire donc l’État par rapport à cette situation ?

Je vais vous surprendre. L’État a participé à aggraver la situation. Il existe deux grandes rizeries dans le giron du public. Ainsi donc, l’État pour des questions parfois toujours pas efficaces, commercialise le riz produit dans ces unités à des prix très bas ; décourageant ainsi la production locale. Il y a aussi la commercialisation des riz issus de dons japonais qui vient renforcer la concurrence déjà grande.

Quelles solutions proposez-vous donc pour dynamiser la filière ?

1- Mettre en place des structures d’appui à la production du riz. Ces structures auront pour rôle de recenser les besoins des producteurs. Ils peuvent être chargés de la gestion des équipements agricoles en réalisant les opérations de labour, moisson, battage-vannage pour faciliter la tâche aux producteurs. Il est important de ne pas confier aux producteurs la gestion des équipements agricoles, car ça lui revient cher vu les coûts de production déjà élevés.

2- Renforcer également les unités de transformation de riz. Pour ce faire, il faut déjà les recenser et connaitre leurs besoins. Ainsi, on pourra participer à réduire le prix élevé du paddy et donc améliorer la qualité du riz local pour le rendre compétitif sur le marché.

Quelles autres mesures incitatives l’État doit mettre en place pour révolutionner la filière ?

L’État a le devoir de freiner l’importation du riz pour ne pas décourager la production intérieure. Il faut au préalable aménager tous les espaces rizicoles. Il y a aussi l’existence d’un texte de loi obligeant les opérateurs économiques du riz à consacrer une partie de leurs achats aux transformateurs de riz locaux. Cette disposition n’a jamais été respectée par les régimes précédents et j’espère que le gouvernement de Patrice Talon va le faire. Ceci permettra à l’entreprise promotrice en tant que transformatrice de riz à assurer l’achat de paddy chez les producteurs si en aval l’écoulement du produit transformé est assuré par ce texte. Le modèle AIC peut être également adapté au riz même si le riz n’est pas le coton ; avec ses marchés parallèles.

Comment participez-vous à faire avancer la filière ?

Comme je vous l’avais dit, je suis responsable d’une mini rizerie basée à Kérou. A ce titre, j’ai fait construire avec le concours de partenaires techniques et financiers sur le site, un atelier d’étuvage plus une aire de séchage pour aider les femmes transformatrices de riz dans leurs opérations d’étuvage. J’ai également été accompagné pour la mise en place d’un magasin de warrantage pour aider les producteurs à financer à crédit leurs activités en début de campagne. Nous avons travaillé également à mettre en place au profit des producteurs, une moissonneuse et une batteuse-vanneuse pour aider ceux-ci dans leurs opérations de moisson et de battage-vannage. Toutes ces actions ont permis d’améliorer nettement la qualité du riz sur le marché de Kérou. Notons que les portes de la rizerie sont également ouvertes aux femmes transformatrices de riz étuvé qui viennent décortiquer leur riz. Conséquence, les consommateurs apprécient aujourd’hui le riz local à Kérou. Nous sommes en train de nous battre pour mettre à disposition des producteurs, des motoculteurs à roues cages pour le labour des champs.

Votre mot de fin ?

Je crois vraiment au président Patrice Talon qui a une bonne connaissance du milieu agricole. Il sera porté en triomphe dans 5 ans s’il fait de la diversification agricole son cheval de bataille. C’est déjà un début de succès le fait qu’il ait mis l’agriculture au premier plan de ses priorités. Et puisque tout le monde consomme aujourd’hui le riz, il y a nécessité de révolutionner cette filière. Je profite une fois de plus pour souhaiter une bonne fête à toutes les mères et surtout à la première dame.

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Pour la onzième fois, le Réal Madrid sur le toit de l’Europe

29 Mai 2016, 14:58pm

Publié par HODA Kouakou Steve

Pour la onzième fois, le Réal Madrid sur le toit de l’Europe

Pour la onzième fois de son histoire, le Réal de Madrid vient de remporter ce samedi 28 mai 2016 au stade San Siro de Milan, la prestigieuse coupe aux grandes oreilles. Les hommes de Zinédine Zidane sont venus à bout des Colchenoros à l’étape des tirs au but après 5 tirs contre 3.

Dans une rencontre âprement disputée ce samedi 28 mai 2016 dans le mythique stade de San Siro à Milan, les Merengues sont arrivés à bout des Colchenoros 5 buts contre 3 lors de l’épreuve fatidique des tirs au but. Les choses se sont très vite décantées pour les poulains de Zizou puisqu’à la 15e minute de jeu, le capitaine madrilène Sergio Ramos comme en 2014 ouvre la marque suite à un coup de pied arrêté. L’équipe de l’Athlético Madrid maintient la pression en seconde mi-temps et obtient un pénalty. L’international français Antoine Griezman a la lourde responsabilité de ramener son équipe dans le jeu, mais envoie la balle sur la barre transversale de Navas à la grande joie des supporters madrilistes (appellation des supporters du Réal pour la circonstance). La maison blanche va conserver son avance jusqu’à la 79e minute de jeu où elle va se faire surprendre par l’excellent Carasco qui aura brillé de mille feux lors de cette finale. Aucune des deux équipes ne parviendra à scorer jusqu’au coup de sifflet final de l’arbitre. Lors des tirs au but, les joueurs de Zinédine Zidane ne trembleront pas. Cristiano Ronaldo dernier tireur, est chargé de prononcer la sentence. L’histoire se répète donc pour les hommes de Diego Siméone. On se rappelle il y a deux ans, les Merengues sont allés chercher la décima à Lisbonne face à cette même équipe 1 but à 0 sur un coup de tête de Sergio Ramos.

La magie Zizou

Arrivé sur le banc du Réal Madrid en remplacement de Rafael Bénitez dans une période tumultueuse, le ballon d’or 1998 a réussi à ramener la sérénité dans les vestiaires du Réal. Classé 3e du championnat avec 12 points de retard sur son adversaire le Barça, Zizou a réussi a fini à la deuxième place de la Liga avec seulement un point de différence derrière son rival. L’international français a même remporté le classico face au Barcelone Football Club. Le grand défi de Zidane était de remporter la ligue européenne des champions et il a fait. Pour sa première expérience sur le banc d’une équipe professionnelle senior, « Le Maestro » entre dans l’histoire de la coupe aux grandes oreilles. Il devient ainsi depuis 1956, le premier Français a remporté une ligue des champions en tant qu’entraineur. Notons qu’en tant que joueur, entraineur adjoint et entraineur du Réal, Zizou a soulevé la prestigieuse coupe aux grandes oreilles. Il faut être donc ZZ pour pouvoir le faire. Chapeau Monsieur !

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De la Finance au social et enfin à l’agriculture : parcours d’un leader hors pair

27 Mai 2016, 02:12am

Publié par HODA Kouakou Steve

De la Finance au social et enfin à l’agriculture : parcours d’un leader hors pair

Comptable de profession, Vianio Kougblenou s’illustre depuis quelques années déjà dans les finances d’une entreprise située dans la métropole béninoise. Amoureux de la nature, il décide dès 2010 de se lancer dans le combat de la protection de l’environnement. De son combat sur les réseaux sociaux, il tape dans l’œil de l’Association des Volontaires du développement durable (une association de type 1901 fondée à Paris) qui fait de lui le Manager Afrique et Bénin de la structure. Une nouvelle aventure va donc démarrer dans son pays. Il s’entoure d’une équipe dynamique de jeunes dont Steve HODA, son bras opérationnel, pour lancer dans tout le pays, des projets novateurs dans le sens de faire prendre conscience des dangers qui guettent la planète. « Tournée panafricaine de l’environnement » ; « Noel Écologique », « The Meal Bénin », « Café Bénin-Bcg », « Écolo sport », « Libérez les trottoirs », « Salubrité sur les plages », « Journée internationale de l’arbre » et autres sont autant de projets qui seront développés en quatre ans. Le succès de cette équipe va au-delà des frontières béninoises et le groupe est repéré par l’Alliance Internationale pour les Objectifs du Millénaire (AIODM) pour représenter son antenne du Bénin. A cet effet, Vianio Kougblénou et son équipe participe activement au forum des OMD santé en Côte d’Ivoire en 2012. Une brillante participation qui sera saluée par les instances ivoiriennes. Steve HODA et Vianio Kougblenou qui représentent le Bénin à ce forum sont même reçus par Mme Raymonde Goudou ministre ivoirien de la santé ; pour un diner. Aujourd’hui, c’est l’activité agropastorale qui passionne ce digne fils béninois. Il a mis en place un potager avec culture de maïs, légumes, salade, feuille de menthe, oignon, citronnelle, Moringa, tomate et même piment vert. L’homme pratique également l’élevage de lapins et de volailles. Toutefois, il continue de se battre pour toutes ses passions. La finance, le social et l’entrepreneuriat agricole, c’est une affaire de passion pour ce fils d’instituteur major de sa promotion en Monnaie et Finance Internationale à l’université de Parakou.

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Pour ses qualités d’hommes d’Etat : Boni Yayi félicité par Nicolas Sarkozy et Iyad Ameen Madani.

27 Mai 2016, 01:57am

Publié par HODA Kouakou Steve

Pour ses qualités d’hommes d’Etat : Boni Yayi félicité par Nicolas Sarkozy et Iyad Ameen Madani.

Depuis son départ du pouvoir, l’ex président de la république continue de recevoir des félicitations de ses pairs et même de certains hommes politiques de renom. Pour ses progrès réalisés à la tête du Bénin et de son combat pour la paix en Afrique, l’ancien président Français Nicolas Sarkozy et d’Iyad Ameen Madani, Secrétaire général de l’organisation de la coopération islamique (Oci) adressent à Boni Yayi leurs sincères félicitations.

Le management et les qualités d’homme d’Etat de l’ex président, Boni Yayi continuent d’être salués par ses pairs et des grands de ce monde. L’homme vient de recevoir encore des félicitations de deux poids lourds de la planète. Il s’agit de Nicolas Sarkozy, ancien président de la république française et Iyad Ameen Madani, Secrétaire général de l’organisation de la coopération islamique. «Je connais vos grandes compétences et la force de vos convictions et je ne doute pas qu’elles trouveront rapidement à s’exprimer à nouveau au service d’une noble cause», a affirmé Nicolas Sarkozy qui se dit fier du peuple béninois et de sa maturité. Il ajoute « Je sais que vous y avez grandement contribué et je tenais à vous en féliciter… Je tenais aussi à vous dire combien j’ai été heureux de travailler avec vous durant les années où nous avons présidé tous deux aux destinées de nos pays. Je suis fier de ce que nous avons construit ensemble pour renforcer les liens d’amitié entre le Bénin et la France et pour permettre à nos deux pays de relever ensemble leurs défis communs». Quant au Secrétaire de l’Oci, il se dit admiratif des efforts consentis par Boni Yayi pour maintenir une stabilité politique dans son pays. Iyad Madani a surtout salué la sagesse de l’ex numéro 1 béninois. Laquelle sagesse lui a permis de maintenir l’ordre constitutionnel dans son pays et surtout de veiller à la sécurité des institutions démocratiques. Pour lui, les générations futures pourront certainement compter sur l’expérience de Boni Yayi. « Il ne fait pas de doute que vous continuerez à être disponible pour contribuer, par vos sages conseils, à la préservation de la paix, de la concorde et de l’harmonie sociale qui constituent la base indispensable au développement économique et social de nos Etats», a-t-il complété. Ce sont donc tous les grands de ce monde qui saluent le passage de Boni Yayi à la Marina. Chose normale pour celui-là qui s’est battu pour la lutte contre la piraterie maritime sur les côtes ouest africaines. Il s’est aussi illustré dans la résolution des crises maliennes et burkinabés et surtout pour ses nombreuses contributions à la paix en Afrique et dans le monde.

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210.111 candidats à l’assaut du cep beninois 2016

27 Mai 2016, 01:53am

Publié par Akodégbè Vignon

210.111 candidats à l’assaut du cep beninois 2016

Les candidats à l’examen du certificat d’étude primaire (Cep) session de juin 2016 pencheront pour le compte de ce diplôme dès le lundi 06 juin prochain. Selon les statistiques, au total 210mille cent onze candidats sont inscrits cette année pour aller à l’assaut de cet examen sur toute l’étendue du territoire national contre 211mille203 l’année dernière, soit un taux de régression de 0,52%. Au nombre de cet effectif général, on dénombre au total 112mille382 garçons dont le taux a chuté de 1,47% par rapport à 2015 et 97mille729 filles en 2016 contre 97mille144 en 2015, soit une augmentation de 0,60% par rapport à cette année. Il faut signaler que ces dizaines de milliers de candidats sont répartis dans au total 742 centres dont 728 centres ordinaires et 14 centres spécifiques ou pour les handicapés. Aussi, est-il important de souligner les candidats handicapés sont au nombre de 97 dont 38 filles au cep 2016. Bonne chance donc à tous les candidats.

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Tévoèdjrè réactive son combat pour la paix au Bénin et dans le monde

27 Mai 2016, 01:49am

Publié par HODA Kouakou Steve

Tévoèdjrè réactive son combat pour la paix au Bénin et dans le monde

L’objectif principal de l’atelier de relance de l’initiative africaine d’éducation à la paix et au développement par le dialogue interreligieux et interculturel, qui s’est ouvert hier, est de recueillir les contributions des participants et d’harmoniser les points de vue en vue du démarrage officiel du projet. Il s’agit donc d’un atelier « modeste, mais important », selon les termes du professeur Albert Tévoèdjrè, président du Centre panafricain de prospective sociale (CPPS), qui estime que les temps sont « sérieux » et que l’heure est venue d’agir. Rappelant l’écho favorable qu’a eu le Manifeste de Cotonou, lequel a sanctionné les travaux du symposium de 2015 sur le sujet, auprès de l’Union africaine et de l’UNESCO, il a remercié la prompte réaction du Japon dont le gouvernement a accepté d’accompagner ce projet. Cette dotation du gouvernement japonais, poursuit Albert Tévoèdjrè, servira à la sensibilisation des populations sur le vivre-ensemble. Deux autres gouvernements soutiennent également le projet : celui togolais à travers la commission Vérité, justice et réconciliation dirigée par Mgr Nicodème Barrigah, participant à cet atelier, et celui ivoirien par le truchement de la Fondation Houphouët Boigny qui décernera cette année le prix de la paix à Barak Obama. Avec ses différents soutiens, Albert Tévoèdjrè est rassuré que le projet ira loin. C’est pourquoi il est d’ores et déjà convaincu que cet atelier accouchera de propositions concrètes en vue du financement du projet et de l’instauration d’un mécanisme à même de toucher les cœurs et les esprits.

Cet atelier marque une suite importante de la mise en œuvre des recommandations du symposium de 2015, déclare pour sa part, Daina Tsukahara, ambassadeur du Japon au Bénin, qui invite les gouvernants à écouter la voix de la raison et arrêter la vague de violences qui a cours dans certains pays. Selon lui, il est primordial de sensibiliser les enfants à la tolérance et de promouvoir la coexistence des religions en travaillant à la pacification des relations entre elles. Daina Tsukahara, tout en saluant le professeur Albert Tévoèdjrè pour son initiative et sa détermination à faire aboutir ce projet, souhaite aussi que cet atelier débouche sur des actions concrètes et pérennes pour la consolidation de la paix en Afrique et dans le monde.

Pour Réckya Madougou, expert international en finance inclusive et en développement, qui est entièrement disposée à mettre son réseau international au profit de la promotion du projet, il est impératif d’œuvrer pour les générations futures « si tant est que les générations antérieures sont sacrifiées par les affres de l’intégrisme et du totalitarisme ». Dans ce sens, elle a édifié l’assistance par des exemples de réussite d’initiatives privées à la paix par le dialogue interreligieux, notamment au Togo.

Procédant à l’ouverture officielle des travaux de l’atelier, Sacca Lafia, ministre de l’Intérieur et en charge des cultes, a souligné le caractère actuel, important et urgent de la problématique de la paix en Afrique. Les derniers événements de Ouagadougou au Burkina Faso et de Grand Bassam en Côte d’Ivoire en sont la preuve. En ce qui le concerne, le gouvernement du Bénin approuve le projet qui fait l’objet de cet atelier, indique-t-il, avant d’ajouter que le président Patrice Talon, à l’instar de ses pairs, « marchera dans le sillage de l’urgence ». Autrement dit, le gouvernement prendra sa part de responsabilité dans cette initiative. En tout état de cause, Sacca Lafia retient qu’il est permis d’espérer, au regard des soutiens importants au projet déjà enregistrés, et vu l’objectif de cet atelier qui se veut technique pour opérer les derniers réglages avant la mise en œuvre du projet.

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Jeunesse et entrepreneuriat: Entretien avec le Directeur Général de l'Agence Visuelle et Logistique (AVL-Bénin)

25 Mai 2016, 16:53pm

Publié par HODA Kouakou Steve

Jeunesse et entrepreneuriat: Entretien avec le Directeur Général de l'Agence Visuelle et Logistique (AVL-Bénin)

L’entrepreneuriat des jeunes au Bénin est un véritable parcours du combattant. Si beaucoup de jeunes béninois préfèrent attendre les concours pour espérer une place dans la fonction publique, il y en a qui ose espérant des lendemains meilleurs. C’est le cas de Camille Segnigbinde. Nous sommes allés à la rencontre de ce jeune béninois qui livre dans cet entretien les difficultés rencontrées dans la mise en place de son entreprise et ses espoirs pour un secteur privé béninois plus épanoui.

1- Présentez-vous à nos lecteurs

Mon nom est SEGNIGBINDE Akotègnon Camille. Je suis journaliste, facilitateur de contacts d'affaires et chef d'entreprise. En ces deux dernières qualités, je coordonne pour le compte d’Africa Rise, un organisme non gouvernemental de droit belge spécialisé dans le brassage entre les opérateurs économiques du nord et du sud, l'Afrique de l'Ouest notamment. Et, je suis par ailleurs, le Directeur général de la SARL "Agence Visuelle Et Logistique Bénin. Cette entreprise est spécialisée dans la communication de façon globale et visuelle en particulier.

2- Pourquoi avez-vous choisi d'entreprendre dans ce domaine ?

Je voudrais rappeler une fois encore que je suis journaliste donc pas loin du métier de communicateur. Mais la raison principale est que ce secteur regorge encore de potentialités par rapport au marché qu’il faudra exploiter. Nous sommes aujourd’hui dans une société de l’information ; c’est pourquoi toutes les entreprises sont appelés à communiquer et être proche de leurs clients à travers tous les supports actuels de communication tels que les réseaux sociaux et autres. Maintenant, nous nous sommes aussi lancés dans ce domaine (nous intervenons dans d'autres domaines aussi) parce que nous avons la chance d'être présents aussi au cœur de l'Europe (en Belgique) et en Afrique du Nord (au Maroc). Dans ces régions, la communication digitale et visuelle est très valorisée. Donc, notre marché ne se limite pas à celui du Bénin.

3- Avez-vous éprouvez des difficultés pour installer votre entreprise ?

Oui. Plusieurs d’ailleurs. Nous avons opté pour l'assistance d'un cabinet notarial pour la création de notre entreprise. Ce qui a facilité les choses du point de vue formalité. Mais, l'une de nos principales difficultés a été la location du bâtiment où nous installer pour notre visibilité. C'est tout une pagaille dans le secteur de l'immobilier chez nous au Bénin surtout à l'endroit des entreprises, les plus jeunes notamment. Il suffit que le propriétaire apprenne que c'est une entreprise pour que le local qui devrait être cédé aux particuliers à 30 000f cfa passe à 70 000 f. Donc plus du double. Une autre difficulté est l’information par rapport à certaines démarches pour que l'entreprise soit en règle vis-à-vis des différentes structures étatiques. Certes, il y a des structures créées à cet effet pour orienter et assister les créateurs d’entreprises, mais la mauvaise nouvelle est qu'il y a eu tellement de reformes (faites et défaites) que ces structures se perdent elles-mêmes dans les orientations.

4- Quelles sont les difficultés majeures que vous rencontrez dans l’exercice de vos activités ?

Il n’y a pas qu'au démarrage que les difficultés se sont faites ressenties. Nous nous sommes confronté à plusieurs autres difficultés au cours de notre premier exercice. Il s'agit de deux difficultés majeures. Le management et les impôts. Pour le management, je crois qu'il y a beaucoup d’illusions dans le pays autour du terme "leadership" galvaudé aujourd’hui notamment dans la masse juvénile. Nous avons commis l'erreur d'avoir cru que parce qu'on a beaucoup milité et qu'on nous a souvent qualifiés de jeunes leaders, que nous avions les outils pour gérer. Entre les théories et la pratique, le fossé est grand. C’est pourquoi les programmes d'incitation des jeunes à l'auto emploi doivent prendre cette réalité en compte. Car, l'entrepreneuriat, c'est une école en lui-même et nous avons beaucoup appris de nos erreurs du début.

Concernant l'impôt, j'ai l'impression que tout l'arsenal pour tuer les entreprises dans l'œuf est mis en place pendant qu'on chante au quotidien que la porte de sortie du chômage des jeunes est l'auto emploi. Alors que nos autorités se foutent royalement de la survie des jeunes entreprises. La réalité est là: Plus de 80% des jeunes entreprises formelles meurent avant leur 1 an. Juste parce qu'on ne leur permet pas de s'asseoir avant de les assommer aujourd'hui avec les impôts. Vous imaginez, on demande à un jeune de formaliser son entreprise avec moins de 20 000 fcfa et dès son premier exercice, on lui flanque près de 400.000 fcfa d'impôt. On espérait que la Taxe professionnelle synthétisée (Tps) appliquée aux micros et petites entreprises depuis le début de l'année 2016 règle le problème, mais ça risque de s'empirer. Car, j'ai surpris, il y a peu, un cadre de l'administration des impôts en train de dire que s'ils appliquent à la lettre ce qui est dans la réforme de la TPS que l'État va manquer de moyens pour fonctionner. Alors que l'objectif du départ est d’élargir l’assiette fiscale.

5- Est-il facile pour un jeune d'entreprendre au Bénin ? Quel appel avez-vous à lancer aux autorités béninoises ?

Comme je le disais un peu plus haut, c'est malheureusement un piège, dans l'environnement actuel au Bénin, pour un jeune de créer une entreprise formelle. Et je ne parle pas de ces jeunes qui ont des parents et alliés dans les structures publiques et qui vont créer des entreprises uniquement pour prendre des marchés publics. Je parle des jeunes qui ont la volonté de créer de la valeur ajoutée, d'employer leurs pairs, de produire, de se lancer dans l'industrie. Les réalités sont là. Il n'y a même pas l'électricité et l'eau, le minimum pour faire fonctionner les entreprises. Vous imaginez, vous venez au bureau 15 jours sur 30, il n'y a pas l'électricité, vous prenez le carburant pour faire fonctionner votre groupe électrogène et pourtant votre facture d'électricité sera encore supérieure à celle des mois ou vous aviez eu la chance d'avoir de l'électricité. Donc, une double facture d'électricité pour vous à la fin du mois. L'autre chose, nous avons pu mettre à l'épreuve nos banques, les quatre premiers mois de 2016 pour voir leur réaction face aux initiatives entrepreneuriales des jeunes. Les preuves sont là, elles en sont insensibles. Elles se contentent juste de mobiliser nos épargnes et de faire du commerce. Elles ne favorisent pas l'accès aux crédits aux jeunes entreprises. Il y a plusieurs autres à l'entrepreneuriat des jeunes dans notre pays.

Je crois qu'il y a beaucoup d'incantations dans la politique de l'auto emploi des jeunes au Bénin. Les autorités doivent être réalistes et œuvrer réellement pour des conditions favorables à l'entrepreneuriat. Je vous remercie

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Voici les 25 pays les plus pauvres de la planète

24 Mai 2016, 23:49pm

Publié par HODA Kouakou Steve

Voici les 25 pays les plus pauvres de la planète

Selon le dernier rapport du Fond Monétaire Internationale, le Bénin est classé en 2016 parmi les pays les plus pauvres de la planète. La nation vert jaune rouge qui occupait la 27e place en 2013 se retrouve à la 20e. Ce qui confirme bel et bien que la pauvreté s’est accrue ces dernières années.

L’économie béninoise s’est sérieusement dégradée ces dernières années. Ce n’est pas moi qui le dit mais c’est ce qui ressort des chiffres publiés par le Fond Monétaire Internationale (Fmi) et la Banque mondiale. En effet, selon ces institutions de Bretton Woods, la pauvreté au Bénin est passée de 37 % en 2006 à 50,9 % en 2015. En compilant les résultats économiques des pays sur la période allant de 2009 à 2013, le Bénin était classé 27e pays le plus pauvre de la planète. Mais les choses se sont compliquées en 2016 puisque le pays n’est qu’à la 20e place. Une situation qui est la résultante de la dégradation du secteur privé né des conflits avec les opérateurs économiques locaux ainsi que de la corruption et autres. Le retrait du privé dans la gestion du coton a plombé les résultats de cette filière. Quand on sait que l’agriculture occupe 70% de la population active et contribue pour beaucoup dans le PIB national, on comprend aisément la situation. Notons que les dix pays les plus pauvres de la planète se trouvent tous sur le continent africain. Une triste réalité pour une Afrique malmenée par la corruption, les guerres, les conflits ethniques et surtout les maladies. Pour cette édition 2016, il est important de préciser que l’Ethiopie et l’Erythrée ont réussi à sortir du top 10 quand la situation s’est nettement améliorée pour la République Démocratique du Congo. Même si la hausse brutale du cours du dollar a impacté tous les pays africains, le Burundi avec 298 dollars de PIB par habitant en 2013, 330 en 2014 et 315 dollars en 2015 est le pays le plus pauvre du monde.

Les 25 pays les plus pauvres classés en fonction du PIB par habitant. Calcul effectué par le FMI en 2015.

  1. Burundi (315,2)
  2. République Centrafricaine (338,7)
  3. Malawi (352,7)
  4. Gambie (352,7)
  5. Madagascar (392,6)
  6. Niger (403,4)
  7. Libéria (469,1)
  8. République Démocratique du Congo (478,2)
  9. Guinée (545,6)
  10. Togo (578,1)
  11. Guinée-Bissau (582,2)
  12. Afghanistan (614,9)
  13. Ouganda (625,3)
  14. Mozambique (626,2)
  15. Erythrée (630,3)
  16. Burkina Faso (631,4)
  17. Mali (672,2)
  18. Sierra Leone (675,2)
  19. Ethiopie (702,1)
  20. Bénin (709)
  21. Comores (736,8)
  22. Rwanda (742,9)
  23. Népal (751,1)
  24. Haïti (829,6)
  25. Sénégal (934,6)

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