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Selon un rapport de la Banque Mondiale : la pollution atmosphérique coûte 225 milliards de dollars à l’économie mondiale

17 Septembre 2016, 15:01pm

Publié par HODA Kouakou Steve

Selon un rapport de la Banque Mondiale : la pollution atmosphérique coûte 225 milliards de dollars à l’économie mondiale

La Banque Mondiale et l’Institute for Health Metrics and Evaluation (IHME) ont conduit une étude intitulée : « The cost of air pollution : Strenghtening the economic case for action ». Les résultats de cette étude sont sans appel : la pollution de l’air est la 4e cause de décès prématurés dans le monde. Les pertes de revenus du travail liées à ces décès sont estimées à environ 225 milliards de dollars, en 2013 indique l’étude.

La pollution de l’air représente la 4e cause de décès prématurés dans le monde. Les pertes de revenus du travail en 2013 liées à ces décès sont estimées à environ 225 milliards de dollars ; ce sont les résultats d’une étude conduite conjointement par la Banque Mondiale et l’Institute for Health Metrics and Evaluation (IHME). Intitulée « The cost of air pollution : Strenghtening the economic case for action, cette étude précise que les sources de cette pollution sont multiples et variées. On peut citer la poussière, la fumée, la saleté, les gouttelettes microscopiques, les gaz et surtout les métaux lourds. Ledit rapport fait également cas de 5,5 millions de personnes qui auraient perdu la vie en 2013 pour cause de maladies liées à la pollution atmosphérique extérieure et intérieure, des décès qui impactent le développement économique selon ce rapport. Il faut surtout souligner que les premières victimes de cette pollution sont les personnes âgées, les jeunes enfants, et en ce qui concerne les pertes de revenus du travail, causées par les décès liés à la pollution de l’air, représentent chaque année, l’équivalent de 0,61 % du PIB. Au moyen orient et en Afrique du nord par exemple, ces pertes s’élèvent à plus de 9 milliards de dollars. Loin d’être une étude de plus, ce rapport doit permettre aux autorités béninoises de prendre les mesures idoines pour assainir le cadre de vie des populations. À Cotonou par exemple où on enregistre des centaines de milliers de « zémidjans », on imagine l’ampleur des dégâts. Vivement que ce rapport incite le conseil communal à réagir.

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Filière de noix de cajou au Bénin: « Le secteur est pris en otage par une dizaine d’associations » dixit Fiacre Lanlenou

13 Septembre 2016, 20:53pm

Publié par Zek Adjitchè ALAFAÏ

Filière de noix de cajou au Bénin: « Le secteur est pris en otage par une dizaine d’associations » dixit Fiacre Lanlenou

Le collectif des exportateurs et opérateurs portuaires de noix de cajou et autres produits agricoles et tropicaux du Bénin a organisé, dans la journée de ce mardi 13 septembre 2016 au Codiam, une conférence de presse. L’objectif était d’attirer l’attention des autorités compétentes sur les difficultés qui plombent les efforts des acteurs du secteur.

La filière des noix de cajou se porte mal au Bénin. Elle est en proie à d’énormes difficultés qui influent négativement d’années en années sur le rendement des différents acteurs qui interviennent dans le secteur. Si rien n’est fait, à temps, c’est un pan très important de l’économie agricole du pays qui va s’écrouler, entrainant dans sa chute la perte de milliers d’emplois pour la jeunesse. C’est pour tirer la sonnette d’alarme et inviter le gouvernement du Président Patrice Talon à parer au plus pressé, avant la prochaine campagne qui s’annonce, que le bureau provisoire du collectif des exportateurs et opérateurs portuaires de noix de cajou et autres produits agricoles et tropicaux du Bénin est monté au créneau ce mardi 13 septembre 2016. A travers une conférence de presse qui a eu pour cadre le Codiam de Cotonou, Fiacre Landenou et ses pairs ont non seulement dénoncé la prise en otage de la filière par une dizaine d’association mais ils plaident pour une réorganisation totale du secteur de l’anacarde au Bénin. Pour ce dernier, ces associations qui opèrent dans le secteur ne sont obnubilés que par la répartition et le partage des 10.000 par tonne sur la quantité d’anacarde exportée instituée par l’arrêté interministériel du 08 mars 2015 régissant la commercialisation des noix de cajou. Un arrêté qui, à en croire Fiacre Landenou, contient des points discriminatoires et révèlent des insuffisances et beaucoup d’incohérences. Il a donc salué le gouvernement du président Patrice Talon pour avoir vu juste en abrogeant purement et simplement cet arrêté en conseil des ministres le 03 aout dernier. Il a souhaité que le gouvernement puisse donner des instructions fermes afin que le ministère du commerce puisse faire la main levée sur leurs cautions bancaires de 20.000.000 FCFA imposé à chaque opérateur. « Le problème que nous avons aujourd’hui, n’est pas un problème d’arrêté, c’est plutôt comment faire pour accroitre la production des noix de cajou car le Bénin ne produit que 80.000 tonnes » a-t-il déclaré. Pour lui c’est avec la perméabilité des frontières qui facilitent la pénétration des produits d’autres pays que le Bénin arrive à atteindre difficilement les 120 000 tonnes. Il a plaidé pour l’introduction de nouvelles variétés d’anacardes récoltables à partir de la cinquième année. Le bureau a également faire part lors de la conférence de presse des difficultés que ses membres rencontrent sur la plate-forme portuaire. Il dit ne pas comprendre que les consignataires continuent de percevoir la taxe dénommé Terminal Handling Charges (THC) alors même que c’est interdit. Il lance un appel pour que force reste à la loi. Deux autres points ont été débattus par les conférenciers. Il s’agit de la situation d’élingage au port de Cotonou et la situation de la STTB. Fiacre Landenou et ses pairs recommandent que les frais d’élingage soient revus à la baisse. Ils souhaitent pour finir qu’une solution soit trouvée, suite la suspension des activités du port, pour éviter la longue file d’attente des camions qui s’observe depuis l’entrée du port jusqu’au carrefour zongo.

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Rawdath Demba Diallo: l'étoile montante du Roller Africain

7 Septembre 2016, 15:43pm

Publié par HODA Kouakou Steve

Rawdath Demba Diallo
Rawdath Demba Diallo

Elle a seulement 12 ans et fait déjà parlé d'elle sur le plan continental. Rawdath Demba Diallo, c'est d'elle qu'il s'agit. La jeune athlète béninoise a éclaboussé de son talent la première édition du championnat ouest-africain de Roller tenu à Cotonou au Bénin du 02 au 04 septembre. Révélation du tournoi, la petite écureuil a fait parler d'elle dans toutes les disciplines. Qu'il s'agisse du 300m, du 500 m, du 100 m, du 15000 m ou encore sur 42 m, la jeune Béninoise de 12 ans a raflé toutes les médailles d'or. Elle confirme ainsi sa suprématie sur le Roller Africain dans la catégorie dame. En effet, présente au Sénégal dans le cadre de l'Africa Game qui s'est disputé en décembre 2015, Rawdath Demba Diallo a arraché trois médailles d'or. L'Afrique peut donc compter sur cette jeune fille pour faire mouche aux J.O de Tokyo en 2020 puisque le Roller est désormais une discipline olympique. On peut donc dire salut l'Artiste !

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Un think thank en Afrique de l’Ouest pour réfléchir sur les questions de sécurité

7 Septembre 2016, 14:38pm

Publié par HODA Kouakou Steve

Me Sadikou Alao
Me Sadikou Alao

Les amicales du Togo, Niger, Burkina-Faso et Nigéria étaient réunis ce lundi à la salle rouge du Ministère des Affaires Etrangères et de la coopération pour une concertation en vue de signer la charte qui régit ces différentes instances. Les travaux ont été conduits par le président de l’Amicale Béninoise du Centre d’Étude stratégique de l’Afrique (ABECESA) Me Alao Sadikou. L’objectif de cette concertation est également de mettre en place un think thank qui réfléchira sur les questions de sécurité en vue de faire des propositions aux pouvoirs publics.

À la salle rouge du Ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération du Bénin ce lundi 05 septembre 2016, on pouvait noter la présence de personnalités venues du Burkina-Faso, du Bénin, du Togo, du Niger et du Nigéria. Il s’agissait en effet, d’une journée de concertation qu’organisait l’Amicale Béninoise du Centre d’Étude Stratégique de l’Afrique (ABECESA) de Me Alao Sadikou, en partenariat avec l’amicale des pays cités plus haut. Au cours de ces échanges la charte qui régit ces différentes instances a été signée et les participants présents ont décidé de mettre sur pied un think thank regroupant les amicales du Bénin, du Togo, de la Côte d’Ivoire, du Nigéria, du Niger, du Togo et du Burkina-Faso. Cette structure de veille stratégique aura à réfléchir sur les travaux de recherche dans le domaine de la sécurité et soumettre les résultats de ses travaux aux pouvoirs publics. Selon l’éminent Avocat Me Alao Sadikou, « la sécurité fait partie de notre environnement quotidien ; on ne peut plus se passer de cette réalité ». C'est pourquoi l’homme soutient qu’il faut réfléchir et anticiper sur de probables crises qui pourraient perturber l’ordre social. Dans un contexte marqué pour une insécurité grandissante, cette initiative est à saluer et mérite d’être soutenue. Un think thank pour réfléchir sur les questions sanitaires, sur l’éducation ou encore sur la sécurité alimentaire sera une bonne nouvelle pour le Bénin qui à l’ère du nouveau départ est en train de se projeter sur l’orbite du développement.

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Deuxième Forum Investir en Afrique : Patrice Talon en Chine pour des opportunités d'investissement

7 Septembre 2016, 08:42am

Publié par HODA Kouakou Steve

Deuxième Forum Investir en Afrique : Patrice Talon en Chine pour des opportunités d'investissement

Le chef de l’Etat béninois Patrice Talon est en Chine depuis ce mardi 6 septembre 2016 pour prendre part à la deuxième édition du "Forum Investir en Afrique". L’homme de la rupture pour la circonstance était accompagné d’une forte délégation d’hommes d’affaires béninois.

Guangzhou, la magnifique cité chinoise accueille le deuxième "Forum Investir en Afrique", une initiative du Gouvernement chinois qui est soutenu par des institutions financières internationales telles que le Groupe de la Banque mondiale, la Banque Chinoise de Développement et l’ Exim Bank Chine. Cet évènement qui réunira près de 300 participants se veut un rassemblement annuel donnant aux différents acteurs des secteurs public et privé chinois et africains, aux représentants des institutions financières internationales, aux partenaires au développement, l’occasion de se rencontrer pour approfondir le dialogue sur les politiques, échanger des expériences et débattre des possibilités permettant d’encourager et d’accompagner l’investissement et le développement durable en Afrique. L’occasion sera donnée au premier magistrat de la république du Bénin d’obtenir des divers interlocuteurs, une meilleure contribution pour le développement du Bénin par le financement de projets innovants". Notons que le "Forum Investir en Afrique" a été instauré en 2015 ; elle se présente comme une plateforme mondiale de coopération multilatérale dont l’objectif est de promouvoir les opportunités de croissance des investissements en Afrique. L’agriculture et l’agroalimentaire, la coopération en vue d’accélérer l’industrialisation et de renforcer les capacités de production manufacturière, l’amélioration des infrastructures, la connectivité régionale et les énergies renouvelables, le renforcement des compétences, la formation professionnelle et la création d’emplois, le commerce et le tourisme sont en effet les 5 grands thèmes autour desquels vont se porter les échanges. Il faut préciser que le pays du soleil levant est aujourd’hui le premier partenaire commercial de l’Afrique et surtout celui qui investit le plus sur ce continent. La Chine n’entend pas s’arrêter là, c’est pourquoi elle veut poursuivre accélérer sa stratégie d’investissements dans les pays africains en développant de nouveaux partenariats d’investissement avec les pays de l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE) et en mobilisant de nouvelles sources de financement y compris celles qu’offre l’Afrique.

Deuxième Forum Investir en Afrique : Patrice Talon en Chine pour des opportunités d'investissement

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Quatrième édition des Journées Béninoises de l’Evaluation : Le régime de la rupture s’engage à bouter la pauvreté hors du Bénin

7 Septembre 2016, 08:25am

Publié par HODA Kouakou Steve

Pascal Irénée Koupaki
Pascal Irénée Koupaki

La salle bleue du palais des congrès de Cotonou sert de cadre depuis le 05 septembre 2016 à la quatrième édition des Journées Béninoises de l’Évaluation. « Utilisation des résultats des Évaluations pour changer les conditions de vie des populations », c’est le thème autour duquel se déroulent les travaux lancés par le Ministre d’Etat Pascal Iréné Koupaki et qui prennent fin ce jour. Plusieurs pays notamment le Togo, la Côte d’Ivoire, l’Ouganda, l’Afrique du sud, le Sénégal et le Burkina Faso prennent part à ces journées.

« Utilisation des résultats des évaluations pour changer les conditions de vie des populations » ; c’est le thème autour duquel se déroulent les travaux de la quatrième édition des journées béninoises de l’Évaluation. Ainsi, depuis le 05 septembre 2016 et jusqu’à ce jour, plusieurs experts, partenaires et participants sont réunis à la salle bleue du palais des congrès pour prendre part à cet important évènement dont les échanges permettront une meilleure formulation du nouvel agenda de développement du Bénin fondée sur les Objectifs du Développement Durable (ODD). Plusieurs personnalités étaient déjà présentes à la première journée de ces travaux ; on peut citer les ministres Candide Azannai, Koudandé, Marie Odile Atanasso respectivement de la défense, de l’Agriculture et de l’enseignement supérieur qui accompagnaient le ministre d’État Pascal Koupaki au lancement de cette quatrième édition. Etaient aussi présents au cours de cette journée, le Représentant résident du PNUD, Siaka Coulibaly ainsi que l’ex ministre de l’Evaluation des politiques publiques. Quant à la seconde journée, elle a connu la participation de l’ex-ministre de l’Evaluation des politiques publiques Antonin Dossou. Dans son discours inaugural, le ministre d’État Pascal Irénée Koupaki a précisé que « l’évaluation des politiques publiques doit dépasser son statut de « boites à outils » pour s’inscrire systématiquement dans un cadre sectoriel ou général d’actions ». Selon le géniteur de ces journées qui n’est rien d’autre que le chantre de la Nouvelle Conscience, « évaluer c’est produire du savoir, et savoir c’est agir ; c’est-à-dire pouvoir s’appuyer sur les résultats des évaluations des politiques publiques pour définir obligatoirement des buts ou des objectifs à atteindre. Il complète pour dire que l’évaluation lorsqu’elle est efficace devient un cadre de proposition ou de construction d’actions pour améliorer la vie des citoyens ». C’est sans doute ce qui a motivé le choix du thème de cette édition des journées béninoises de l’évaluation qui s’inscrivent dans la droite ligne des priorités du régime de la rupture qui entend bouter la pauvreté hors du Bénin. Notons que depuis 2010, l’évaluation des politiques publiques a été hissée au rang des priorités gouvernementales en tant qu’instrument efficace au service de la bonne gouvernance, de transparence et de la reddition des comptes. Les Journées Béninoises des Évaluations édition 2016 vise en effet ; à apprécier les dispositifs pour renforcer l’utilisation des résultats d’évaluation en vue d’une meilleure prise de décision ; partager les évaluations de politiques publiques réalisées au Bénin et les avancées enregistrées dans le cadre de l’utilisation de leurs résultats et ensuite formuler des recommandations à l’endroit des décideurs en vue de l’exploitation effective des résultats des évaluations pour améliorer les conditions de vie des populations. Certains pays tels que la Côte d’Ivoire, le Togo, le Sénégal, le Burkina Faso ou encore l’Ouganda prennent part à ces journées avec des contributions et des expériences très enrichissantes. C’est ce mercredi 07 septembre 2016 que les travaux prennent fin. Comme le Caucus africain, les journées béninoises de l’évaluation sont déjà une réussite ; signe que le Bénin est aujourd’hui une référence en matière d’organisation Evènements à dimension continentale.

DE gauche à droite; DG Évaluation, Ministre de l'Etat Koupaki et le Représentant résident du PNUD au Bénin

DE gauche à droite; DG Évaluation, Ministre de l'Etat Koupaki et le Représentant résident du PNUD au Bénin

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Première édition du championnat ouest-africain de Roller Sport : Le Bénin domine littéralement la compétition

5 Septembre 2016, 09:01am

Publié par HODA Kouakou Steve

des athlètes béninois
des athlètes béninois

La capitale économique du Bénin a vibré du 02 au 04 septembre 2016 au rythme de la première édition du championnat ouest-africain des sports rollers. Plus de 200 athlètes se sont donné rendez-vous à Cotonou pour cette compétition littéralement dominée par le Bénin qui s’en sort avec plusieurs médailles d’or.

Le Rollers Sport était à l’honneur ce week-end dans la capitale économique du Bénin. En effet, Cotonou a accueilli du 02 au 04 septembre 2016 la première édition du championnat ouest-africain de cette discipline qui a connu la participation de plus de 200 athlètes. La compétition s’est déroulée sur l’esplanade intérieure du stade de l’Amitié Mathieu Kérékou et sur le boulevard des armées. Le Togo, le Bénin, le Libéria, le Sénégal, le Niger, le Nigéria, le Mali et la Côte d’Ivoire sont les pays qui ont répondu présents à cette fête du Rollers. Au bout du rouleau, c’est le Bénin qui s’en sort très bien avec plusieurs médailles. Au niveau de la vitesse par exemple, Les Séniors Béninois Abraham Amoussou et Sosthène Goussi ont littéralement dominé la compétition. Au 500 mètres, 300 m, 100 m et en endurance (15 km), les deux Béninois ont arraché les deux premières places. Dans les mêmes disciplines, ils sont suivis par un Ghanéen. Dans la catégorie dame, la jeune Béninoise âgée de 12 ans, Demba Diallo Rawdath a arraché tous les prix. Qu’il s’agisse du 300 m, 500 m, 1500 m, 100 m et 2 km ; la jeune Rawdath a fini en première position. Elle confirme ainsi sa suprématie au niveau ouest-africain puisqu’en décembre 2015 à l’Africa Game au Sénégal, elle a obtenu trois médailles d’or. Au niveau du relais 3 x 200 m sénior, le Bénin a occupé la première place suivi du Ghana et du Sénégal. Les Lions de la Téranga sont montés également sur les deux premières marches du podium au niveau du marathon junior 20 km qui s’est déroulé sur le boulevard des armées. La troisième place est revenue au Béninois Yahouza Alidou. Chez les dames, Demba Diallo Rawdath et Hermione Ahoussou du Bénin ont arraché respectivement l’or et l’argent ; la médaille bronze est revenue à Kouamé Clarisse de la Côte d’Ivoire. Dans la catégorie Sénior, c’est-à-dire au marathon 42 km sur route, le Béninois Abraham Amoussou n’a pu terminer la course faute de blessure. Il laisse ainsi filer sa chance de rafler tous les prix comme sa compatriote Demba Diallo. Au finish, c’est le Sénégalais Mamadou Bâ qui vient en tête suivi du Ghana Kwaku Larbi Addo. Sosthène Goussi arrache la médaille de Bronze.

Nathanaél Koty sauve l’image du Bénin

N’eut été l’engagement, la détermination et l’esprit de sacrifice du Président de l’Union des Fédérations Ouest Africaines de Roller Sport ((UFOARS), le Bénin n’aurait pas pu accueillir cette première édition du championnat ouest-africain de Roller Sport. Tenez-vous bien, tous les billets d’avion, séjour de tous les participants ont été payé par le président Nathanaël Koty de sa propre poche. Quand on sait que le Rollers est une discipline sportive spectaculaire qui nécessite de gros moyens vu la qualité des équipements ; on s’imagine comment l’homme a pu réussir un tel pari ? Mais quand on connait la détermination et la vision qu’à cet homme pour cette discipline au niveau africain, on n’est pas étonné qu’il ait engagé autant de millions de francs CFA dans cette compétition. Plus surprenant, le président Koty Nathanaël a organisé à l’issue du tournoi un dîner gala ce dimanche 04 septembre 2016 pour saluer les mérites de toutes les délégations. De quoi recevoir les félicitations de tous les pays présents qui lui ont adressé un grand satisfecit. En dehors de ces fédérations, c’est le président de la Fédération Internationale de Rollers Sport (FIRS) qui a adressé ses félicitations au « Boss » du Roller Africain. Notons que l’entreprise de distribution de produits alimentaires BGFK, AHR Foundation et autres ont contribué à la réalisation et à la réussite de cette compétition. Une Assemblée Générale Ordinaire des instances de ce sport se tiendra ce jour au Bénin Marina Hôtel de Cotonou.

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Pourquoi Patrice Talon chez Paul Kagamé ?

5 Septembre 2016, 08:52am

Publié par HODA Kouakou Steve

Patrice Talon et Paul Kagamé
Patrice Talon et Paul Kagamé

Le président de la République Patrice Talon a récemment séjourné au Rwanda. Le choix de ce pays ne s’est pas fait au hasard ; voici ce qui a motivé la visite du chef de l’État Béninois à son homologue Paul Kagamé.

« …Je veux être porté en triomphe dans cinq ans… » a dit le président de la République Patrice Talon. Ainsi pour joindre l’acte à la parole, le premier magistrat de la république béninoise entend s’appuyer sur des modèles de développement sur le continent. En la matière, un seul force l’admiration ces dernières décennies : il s’agit du Rwanda de Paul Kagamé. En effet, le Rwanda est classé en 1ère position en ce qui concerne les progrès de développement humain sur l’ensemble des 20 dernières années. Le dernier classement de « World Economic Forum » le classe même au 7e rang mondial pour la bonne gouvernance et en 3e position continentale au classement Doing Business en 2015. Depuis 2012, le Rwanda aligne une croissance économique forte qui s’établit à 8% ; ce qui est suffisant pour impacter le niveau de vie du peuple rwandais. Et c’est justement, la raison pour laquelle 92 % de sa population bénéficie d’une sécurité sociale ; soit mieux que dans la plupart des dits développés. Le Pays doit toutes ces performances à un système de gouvernance qui ne dit pas son nom. Tenez-vous bien ; l’argent des bailleurs de fonds est utilisé de façon optimale au profit des programmes concernés. L’administration publique rwandaise travaille avec courtoisie et efficacité ; le citoyen rwandais est formaté pour offrir un service de qualité. De toutes les façons vous n’avez pas droit à l’erreur, car chaque faute est automatiquement sanctionnée. Les thèmes corruption, vols, détournement, impunité…sont bannis du vocabulaire rwandais. Si vous ne croyez pas, c’est l’abonnement avec la prison qui vous attend. Loin du système béninois qui encourage le vol, le député, ministre, ou autre autorité qui est reconnu coupable de détournement de deniers publics est directement conduit en prison sans toutes autres formes de procédures. Côté infrastructure, il faut dire que Kigali dispose d’un aéroport très imposant, digne d’une capitale d’un pays avec un service d’accueil des plus impeccables au monde. Le pays dispose d’un réseau routier bitumé à plus de 90 % conforme aux normes de qualité des pays développés ; entretenus soigneusement. Tous les feux tricolores sont fonctionnels. Il n’existe actuellement aucun éléphant blanc au Rwanda et le pays de Paul Kagamé dispose d’un réseau internet 4G performant avec l’existence d’une fibre optique.

Approche genre et environnement

On peut apprécier les avancées de développement du Rwanda par la qualité de vie dans ce pays. En effet, Kigali capitale de ce pays est l’une des plus propres du continent avec des terres pleins centraux, ronds-points et autres sont couverts de verdure. Il est presqu’impossible dans ce pays de trouver des sachets plastiques ; les déchets ménagers sont aussitôt traités. La pollution de l’environnement sous toutes ses formes est circonscrite et le standard de propriété est au-delà de la plupart des villes européennes. Ce qui fait le charme au pays de Kagamé c’est que l’approche genre est une réalité. Les femmes sont représentatives dans les sphères de décision. Et pour vous le démontrer, 64 % des députées du parlement rwandais sont des femmes. C’est donc l’un des rares pays au monde où la participation des femmes au pouvoir est des plus élevées ; c’est pourquoi le Rwanda a été classé en 2015, 6e sur le plan mondial pour l’égalité homme-femme selon le rapport Global Gender Gap Report. Notons pour finir que le Rwanda a fait l’option de parler la langue anglaise en lieu et place du français. Le pays est très croyant, car 0,1% seulement de personnes sont animistes. Autant d’éléments qui ont séduit le président Patrice Talon, qui n’a pas hésité à supprimer le visa à tout africain qui met pied au Bénin.

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Eliminatoires Gabon 2017: Les Écureuils désillusionnés à Bamako

5 Septembre 2016, 08:37am

Publié par JK

Eliminatoires Gabon 2017: Les Écureuils désillusionnés à Bamako

Ce dimanche 04 septembre 2016 restera marqué dans les annales du sport béninois comme une journée cauchemardesque pour les écureuils. Parti au Mali, confiants d’être le meilleur deuxième, le onze national vient une fois encore de décevoir tout un peuple qui avait placé tout son espoir en lui. Les maliens qui étaient déjà qualifiés n’ont pas fait les choses à moitié. Ils ont laminé les écureuils par un score fleuve de 5 buts à 1. Une cuisante défaite qui brise définitivement le rêve des béninois de voir leur équipe participer à la coupe d’Afrique des nations (CAN) qui aura lieu au Gabon en 2017. Du rêve, on est passé à un cauchemar est-on tenté de dire. Un cauchemar qui renvoie les Béninois à la triste réalité de leur football empêtré dans des crises incessantes. Avec un championnat inexistant, des joueurs au soir de leur carrière et dont les faits d’armes sont conjugués au passé, les crises d’une intensité inouïe au sommet de la fédération, le tout doublé d’un univers footballistique défiguré, décomposé et agonisant, comment peut-on espérer se faire une place dans le concert des nations footballistiques du continent ? On ne récolte que ce qu’on a semé. Tout autre résultat que celui à Bamako ce dimanche aurait été un leurre de courte durée. Qu’espérait-on ? Un miracle ? Peut-être dans les rêves d’Anjorin Moucharaf et des ses acolytes qui ont pris en otage le football béninois et hypothéqué à jamais l’avenir de ces milliers de jeunes qui rêvaient de devenir des samuel Eto’o, des Didier Drogba, des Sidney Govou, etc… Le mal qui ronge le football béninois est profond. La racine principale du mal doit être certainement un certain Anjorin Moucharaf. Et lorsqu’un certain Michel Dussuyer avait voulu crever l’abcès, il avait été renvoyé comme un malpropre. Pourtant après le Bénin, il a entrainé des grandes équipes comme celle de la Côte d’Ivoire. Aujourd’hui, on est tenté de lui donner raison. Il urge donc pour les nouvelles autorités de faire une véritable purge dans la famille du foot béninois. Les Béninois ne sont pas les damnés de la terre pour échouer là où tous leurs voisins réussissent. L’heure a sonné pour les nouvelles autorités de sauver le football béninois. Une véritable cure s’impose. Sinon la médiocrité régnera pour encore longtemps.

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Les dessous de la visite de Mark Zuckerberg en Afrique

5 Septembre 2016, 08:32am

Publié par HODA Kouakou Steve

Mark Zuckerberg au Nigéria
Mark Zuckerberg au Nigéria

Le fondateur de Facebook Marc Zuckerberg était récemment au Nigéria et au Kenya. Loin d’être une simple visite, la présence du jeune multimilliardaire a plus qu’un sens : l’Afrique est le continent de l’avenir.

Quelles sont les raisons de la visite de l’Américain Zuckerberg en Afrique ? Pourquoi le Nigéria et le Kenya ? Voici deux questions qui agitent les esprits en ce moment. A son arrivée au Bénin en 2011, le Pape Benoit XVI affirmait que l’Afrique est le continent de l’espérance. Tout l’occident le sait sauf les Africains qui l’ignorent encore. Et pourtant, la visite sur le sol africain du fondateur de Facebook semble donner raison à Ratzinger. En effet, le jeune multimilliardaire a séjourné au Nigéria puis au Kenya. Marc Zuckerberg qui est porteur de grands projets pour l’Afrique entend à travers cette visite peaufiner son "business model" pour l’Afrique. Continent dans lequel le nombre d’utilisateurs Facebook explose les compteurs.

Pourquoi le Nigéria et le Kenya ?

Première puissance économique du continent (pour le moment déclassé en raison de la dévaluation du Naira), le Nigéria compte environ 175 millions d’habitants. C’est le pays le plus peuplé de l’Afrique de l’Ouest, qui regorge les artistes les plus riches du contient et surtout l’homme le riche de l’Afrique. C’est donc un marché très intéressant pour Facebook et Whatsapp ; propriété exclusive du jeune Américain. Au Kenya, le nombre d’utilisateurs internet est passé entre 2012 et 2013, de 9 millions à 16 millions soit 80% de croissance en un an. Et la très grande partie de cet effectif vient au net grâce à la téléphonie mobile. Sur le dernier trimestre de l’année 2013 par exemple, 99 % des nouveaux venus ont pris un abonnement internet via le mobile. Les réseaux sociaux ont également du succès dans ce pays qui enregistre plus de deux millions d’utilisateurs réguliers Facebook. Le Kenya occupe le 7e rang en Afrique en ce qui concerne le nombre d’utilisateurs de Facebook. De quoi attirer le patron de l’entreprise la plus en vue du moment. En plus d’être le berceau de l’humanité ; l’Afrique devient la plaque tournante du business numérique.

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