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Articles avec #entreprises

Célia Fiogbé dans la dynamique du "Consommons sain et local"

14 Juin 2017, 04:08am

Publié par HODA Kouakou Steve

Promotrice de la Start-up agricole « AgroDynamique », Célia Fiogbé entend faire de sa structure la référence de la consommation des produits locaux. Dans un entretien qu’elle nous a accordé, elle parle du financement participatif, le crownfounding.

Présentez-vous à nos lecteurs ?

 

Je suis Célia FIOGBE, Technicienne en Production et Santé Animale, Spécialiste en Normes et contrôle de qualité des produits agroalimentaires. Je suis la promotrice de la Start-up agricole « AgroDynamique ».

 

Que fais AgroDynamique ?

 

Nous offrons de l’accompagnement technique à la démarche qualité aux producteurs pour un meilleur positionnement de nos produits sur des marchés valorisants. AgroDynamique dispose également d’un service de transformation en vue de mettre les produits (viandes de volailles, lapin, légumes…) sous des formes facilitant l’usage à une frange de la population très occupée par leur travail et ne disposant pas de temps pour l’approvisionnement en vivres de qualité. Aussi nous offrons à nos clients la possibilité de la commande en ligne via les réseaux sociaux et la livraison à domicile.

 

Quelles difficultés rencontrez-vous ?

 

Notre vision étant d’être la référence du « Consommons sain, consommons local » au Bénin, nous avons besoin des moyens financiers adaptés à notre activité, pour nous doter des moyens afin de développer des stratégies en vue de la satisfaction du marché intérieur en termes de qualité et quantité à moindre coût. Aussi nous avons besoin de renforcer les liens de collaborations avec les organisations paysannes avec lesquelles nous travaillons pour garantir une sureté des denrées et une meilleure satisfaction des consommateurs.

La grande difficulté rencontrée est celle du financement de nos activités afin d’en faire une activité génératrice de revenus et pourvoyeuse des centaines d’emplois. Les outils de financements existants n’offrent pas de conditions appropriées à l’essor des jeunes start-up.

 

Avez-vous identifié des sources de financement ?

 

Oui, nous avons postulé à l’appel à projet de l’OIF (Organisation Internationale de la francophonie), Finance –Ensemble qui est un site de financement participatif en ligne offrant la possibilité aux jeunes francophones de trouver des financements alternatifs pour leur projet via la plateforme Ulule. Ça s’appelle le CROWFUNDING.

 

Parlez-nous du CROWFUNDING

 

Le CROWFUNDING encore appelé financement participatif est un mode de collecte de fonds réalisé via une plateforme internet dans lequel des contributeurs financent avec de petites contributions le projet des jeunes. D’un apport modeste à un grand geste de générosité, tout est accepté dans ce type de financement afin d’atteindre l’objectif fixé. L’autre réalité dans ce type de financement est la loi du « Tout ou rien ». Il y a une obligation d’atteindre l’objectif fixé les porteurs du projet avant la fin de la campagne sinon les frais collectés sont retournés aux contributeurs. Et le projet que les jeunes starter ont soumis ne seront pas financés. C’est pour cela que les porteurs de projets s’arrangent à bien animer leur campagne afin de solliciter toutes les personnes de bonnes volontés à participer par leurs contributions.

 

Votre appel à l’attention des Béninois ?

Nous invitons toutes les personnes de volontés à participer à notre campagne avec leur contribution aussi modeste qu’elle soit pour permettre d’atteindre notre objectif avant la fin de la campagne. Les contributions varient de 5 euros (3400 FCFA) à 1000 euros (656 200 FCFA).Voici le lien d’Ulule : https://fr.ulule.com/trait-dunion-entre-la-ferme-et-lassiette/. Rejoignez nous sur notre page facebook pour mieux nous découvrir. https://www.facebook.com/agrodynamique/ « Les petits ruisseaux font de grandes rivières » Nous comptons sur vous. Merci.

Vous pouvez également participer à notre campagne en faisant des dépôts sur nos numéros:

  • Mtn mobile money 62113839 ou par moov money au 94672829.

 

 

 

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Enquête : Voici le profil idéal que recherchent les entreprises béninoises aujourd'hui

6 Avril 2017, 08:09am

Publié par HODA Kouakou Steve

Pour la première fois de son histoire, le Bénin a élu à sa tête un homme d’affaires après les expériences douloureuses d’économistes et autres technocrates. Un an après, l’homme de la rupture qui n’est autre que le magnat du coton Patrice Talon, gouverne le pays comme une entreprise. La nation vert jaune et rouge est depuis le 06 avril 2016 au rythme des réformes qui appellent une nouvelle manière de faire les choses. Ainsi, pour savoir quel est le profil idéal que recherchent les entreprises béninoises dans un contexte pareil, la division économique du journal a enquêté auprès d’une vingtaine d’entreprises. Voici les résultats cette enquête.

Avoir un niveau acceptable, être pointu dans l’analyse et capable de s’adapter aussi rapidement à l’environnement professionnel ; être techniquement au point avec une parfaite maitrise de son domaine ; le tout avec une bonne dose d’audace, de dynamisme et partageant la vision de son entreprise ; voici le profil idéal que recherchent les entreprises béninoises à l’ère des nouvelles réformes. C’est ce qui ressort d’une enquête conduite par la division économique du journal « le Soleil Bénin Infos ». Ainsi, de janvier à mars 2017, cette enquête a été conduite auprès d’une vingtaine d’entreprises béninoises dont le chiffre d’affaires varie entre 30 et 800 millions de francs CFA par an et le nombre d’employés entre 10 et 117. Elle s’est déroulée dans les départements de l’Atlantique et du Littoral et les entreprises interrogées sont issues de divers secteurs notamment du transport, de la santé, des travaux pratiques, de l’agroalimentaire, du consulting, de la mode et du commerce. L’enquête a révélé que dans l’ensemble, les entreprises béninoises vivent des moments difficiles avec une baisse considérable du chiffre d’affaires ces dernières années. Une situation qui est certainement due à la récession économique que vit la sous-région et particulièrement la dévaluation du Naira qui affecte gravement l’économie béninoise. Mais au-delà de cette réalité, il ne faut pas occulter le fait que de 2015 à 2016, le Bénin a connu plusieurs élections qui ont freiné la dynamique de développement du pays. À cela, il faut ajouter la guéguerre entre le chef de l’État actuel et son prédécesseur Boni Yayi. Ce qui a sévèrement détérioré le tissu économique du pays. Selon les chiffres des institutions de Bretton Woods, la reprise en main de la filière coton par l’État béninois aux heures chaudes du conflit Yayi-Talon a fait du mal à la filière qui contribue pour beaucoup au PIB du pays. Notre enquête a surtout révélé que les entreprises qui réalisent les plus grosses performances sont en majorité celles dont les employés sont issus pour la plupart des écoles ou universités privées. Celles qui exercent dans des domaines qui font appel à des compétences purement techniques comme le génie civil, la santé, font exception à la règle.

Le diplôme utile pour occuper les hautes fonctions

Être techniquement bon ne suffit pas pour occuper les hautes fonctions au sein des entreprises béninoises. C’est ce qui ressort des résultats de l’enquête que nous avons menée auprès des entreprises. La quasi-totalité d’entre elles a affirmé que les personnes qui occupent les hautes fonctions au sein de leurs entreprises ont au moins la Licence, c’est-à-dire un BAC+3. Ceci dit, pour occuper des postes importants au sein d’une entreprise au Bénin, il faut faire l’effort d’obtenir non seulement le baccalauréat mais plus la licence, précieux sésame pour empocher un gros salaire. Et si vous en voulez un peu plus ; un master en poche serait une assurance tout risque pour occuper les hautes fonctions.

L’adéquation formation-emploi ; un casse-tête national

 

D’après les réponses des patrons d’entreprises que nous avons rencontrées, il faut au moins un an afin que les nouvelles recrues ne s’adaptent à l’environnement de travail. Et pour qu’ils satisfassent leurs employeurs, il faut un peu plus d’un an. Ce qui est suffisamment grave pour une entreprise qui entend faire du résultat. Cette situation est certainement liée à la qualité de l’enseignement dispensé dans nos universités et écoles. Un enseignement purement théorique avec des programmes qui datent du temps de Mathusalem. Les grèves répétées, les mouvements étudiants et autres ne sont pas du genre à améliorer la qualité du système éducatif béninois. On peut également noter qu’un étudiant peut finir tout un cursus à l’université (diplôme de Master) sans savoir rédiger un compte rendu, un rapport ou simplement une lettre de motivation. Il existe même des Docteurs dans diverses disciplines qui n’ont jamais été confrontés à l’environnement professionnel. Toute chose qui relance la question de l’adéquation formation-emploi et qui est confirmée par notre enquête. En effet, la quasi-totalité des entreprises interrogées soit 18/20 affirme ne pas être en contact avec l’université ou tout autre institut de formation. Les entreprises béninoises sont donc déconnectées des hauts lieux du savoir et les mémoires étudiants n’abordent aucunement les besoins réels des entreprises.

Moins de 5% du budget consacré à la formation du personnel

 

L’enquête menée auprès de certaines entreprises béninoises a montré que nos entreprises n’investissent pas beaucoup dans la formation de leur personnel. En dehors de quelques-uns qui franchissent la barre des 10%, la quasi-totalité des entreprises a un budget consacré à la formation en deçà de 5%. Les entreprises qui réalisent un chiffre d’affaires de plus de 300 millions de francs CFA par exemple sont celles qui investissent dans la formation ; c’est ce qu’a révélé l’enquête. Celles ayant une part du budget consacré à la formation très faible, sont celles qui avaient les chiffres d’affaires les plus bas ; du moins selon les réponses données. Y a-t-il donc une corrélation entre la formation du personnel et le chiffre d’affaires ? Difficile actuellement de répondre à cette affirmation sans une étude approfondie. Toutefois, il serait important pour les entreprises à l’ère du Nouveau départ d’accorder une part considérable de leur budget à la formation de leur personnel.

Les grandes recommandations

Au regard des grands enseignements à tirer de cette enquête, il est important pour le gouvernement de Patrice Talon d’assainir l’environnement des affaires. C’est vrai que des efforts ont été faits ces dernières années par l’équipe Yayi mais il faudra des actions plus vigoureuses pour freiner le taux de mortalité très élevé des entreprises béninoises. L’État a le devoir également de payer à temps ses prestataires pour leur permettre de supporter les charges et donc de créer de l’emploi et générer des ressources pour les caisses de l’État. Il faudra également revoir tous les programmes de formation et les cadrer avec les réalités économiques du pays. Ce qui passe par la réalisation d’infrastructures importante pour rendre moderne nos universités et écoles. La motivation du personnel enseignant parait aussi nécessaire pour relever les défis qui s’imposent. Pour un Bénin développé, il faudra également connecter les écoles, universités aux entreprises privées. À ce niveau, il y a des actions prévues par l’Alliance Internationale pour les Objectifs de Développement durable du Bénin (AIODD) qui entend faciliter le contact entre les deux structures. L’objectif étant de permettre aux entreprises de transmettre leurs besoins aux étudiants qui vont ensuite transformer ses besoins en des thèmes de mémoire. Les résultats des recherches sont mis à la disposition des entreprises. Ce qui va renforcer les formations duales et contribuer à développer le secteur privé béninois. L’autre chose à faire est d’inviter les entreprises béninoises à renforcer les capacités de leur personnel pour apporter de la valeur ajoutée à l’économie nationale.

La dynamique CONEB

S’il y a une institution qui s’inscrit dans la dynamique d’apporter un début de solutions aux recommandations émises haut, c’est bien la CONEB (Confédération National des Employeurs du Bénin). La structure dirigée par Albin Féliho est créée en décembre 2015 avec 89 membres, dont 12 fédérations nationales. La CONEB a pour vocation affichée de défendre les intérêts des chefs d’entreprises avec une philosophie humano-centrée, c’est-à-dire qu’elle défend l’homme dans l’entreprise. En effet, l’homme dans les conditions de progrès social optimal à un rendement dans son entreprise, sa productivité a donc un impact sur les résultats de l’entreprise. Le plus important, c’est l’homme au centre de l’entreprise qui a des préoccupations diverses. Quand on parle d’homme, c’est un ensemble de parties prenantes autour de l’entreprise (Employeur, fournisseur, clients, employés…), des vues différentes selon leurs positions, leurs classifications et leurs intérêts. Le rôle de l’employeur est donc de les concilier, les conjuguer vers un but commun : la pérennité de l’entreprise. Le développement de la technologie est une opportunité majeure pour les pays africains ; plus que pour les pays occidentaux. Dans un monde moderne, il faut travailler de concert avec les universités surtout dans le domaine numérique pour définir les besoins de l’entreprise. C’est ce que fait la CONEB qui collabore avec les universités afin de leur permettre de sortir des programmes de formation adaptés à des besoins de demain et non d’aujourd’hui. L’université d’aujourd’hui doit proposer des programmes pour d’ici à 20 ans. Les entreprises ont besoin des diplômés capables d’internaliser des besoins réels de l’entreprise. C’est pourquoi Féliho et ses hommes comptent développer un modèle dual : un temps en entreprise, un temps à l’école pour sortir des « jeunes béton ».

Enquête réalisée par Steve HODA et Zek Adjitchè ALAFAI

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Gestion humano-centrée et création des chaines de valeur : La CONEB pour une labélisation de la qualité

22 Février 2017, 01:06am

Publié par HODA Kouakou Steve

Créée en décembre 2015 avec 89 membres, dont 12 fédérations, la Confédération Nationale des Employeurs du Bénin (CONEB) s’est imposée dans le paysage économique du Bénin. Elle a pour vocation affichée de promouvoir la gestion humano-centrée d’une part et de créer des chaines de valeurs d’autre part ; le tout pour une labélisation de la qualité.

Travailler à l’avènement d’un modèle d’entrepreneurs et de dirigeants opérants dans la bonne gouvernance, l’éthique et la compétence professionnelle ; voici la vision de la Confédération Nationale des Employeurs du Bénin (CONEB). L’institution a vu le jour en décembre 2015 avec pour objectif de promouvoir la gestion humano-centrée d’une part ; et la création des chaines de valeurs d’autre part. Regroupant 89 membres dont 12 fédérations ; l’institution dirigée par Albin Féliho, président du Fonds GAV-AOC offre plusieurs garanties dont l’appui institutionnel pour tous ses membres ainsi que les pouvoirs publics, les organismes d’appui au développement du secteur privé. La CONEB se positionne également dans la valorisation des différents projets. En effet, elle met à la disposition de ses bénéficiaires des cabinets et experts pour produire des documents stratégiques à savoir plan d’affaires, dossiers techniques, dossiers d’agrément, etc…La CONEB est surtout une institution qui facilite des rencontres Be to Be avec des entreprises à l’international ; ce qui leur permettra surtout de décrocher des contrats de représentations commerciales, des partenariats, des transferts de technologie et autres avantages liés à ces rencontres. Et si l’on est intéressé par les informations sur les offres de financement, la CONEB serait l’institution bien indiquée pour cela. Huit leaders dont quatre femmes et quatre hommes composent les hommes clés de cette organisation ; ce qui démontre de l’ambition de l’institution de mettre la femme au même pied d’égalité que l’homme dans le processus de développement économique du Bénin. En effet, l’entreprise mise sur toutes les compétences pour participer à la révélation du Bénin sur l’échiquier national et mondial. Elle apporte donc son soutien à la réussite du Programme d’Action du Gouvernement prévu pour être exécuté sur les périodes 2016-2021. Pour cela, l’entreprise se dit prêt à mettre une vingtaine de ses bureaux au profit de start-up qu’ils soient du secteur de l’économie numérique, de l’agriculture, du tourisme ; qui sont les secteurs prioritaires du gouvernement de Patrice Talon. Avec cette institution, on peut être sûr que Patrice Talon a du soutien pour être porté en triomphe dans 5 ans.

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Goldberg, la boisson qui donne de l'insomnie à la SOBEBRA

19 Décembre 2016, 09:03am

Publié par HODA Kouakou Steve

Les produits de la Sobebra connaissent des difficultés ces derniers temps en raison de la concurrence déloyale imposée par la boisson « Goldberg ». Ainsi, si rien n’est fait, ce sont des dizaines d’emplois qui seront hypothéqués dans les jours à venir. Des actions vigoureuses sont attendues de la part du gouvernement central qui entend transformer structurellement l’économie béninoise.

Il y aura fallu moins de trois mois pour que la boisson « Goldberg » envahissent la ville de Cotonou et ses environs. Une situation qui n’est sans conséquence sur plusieurs emplois à la Sobébra. En effet, la concurrence déloyale imposée par l’entrée massive des boissons « Goldberg » sur le territoire béninois constitue un casse-tête pour les responsables de la société béninoise de brasserie du Bénin. 500 francs CFA, c’est le prix de cette boisson qui se vend comme de petits pains. En face, la bière locale « béninoise » vendue à 600 FCFA à Cotonou et 650 dans certaines communes du Bénin est aujourd’hui reléguée au second plan. Ainsi, si rien n’est fait, ce sont plusieurs personnes qui devront perdre leurs emplois dans les jours à venir. C’est pourquoi, des actions vigoureuses doivent être mise en œuvre pour contrer l’avancée de la boisson « Goldberg » au Bénin. Dans une situation marquée par une morosité économique, il s’avère aussi nécessaire pour les responsables de la Sobébra de saisir l’occasion pour réduire le prix de certains de leurs produits. A l’Etat béninois, il faudra absolument veiller à ce que des produits n’entrent pas frauduleusement sur le territoire national. Le Bénin qui veut se révéler au monde, c’est aussi ce Bénin dans lequel les populations consomment ce qu’ils produisent et produit ce qu’ils consomment. Il faut donc lancer une campagne de consommation locale afin que les importations de riz, de l’huile ou d’autres produits soient réduites et que la production intérieure soit stimulée.

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Les dessous de la visite de Mark Zuckerberg en Afrique

5 Septembre 2016, 08:32am

Publié par HODA Kouakou Steve

Mark Zuckerberg au Nigéria
Mark Zuckerberg au Nigéria

Le fondateur de Facebook Marc Zuckerberg était récemment au Nigéria et au Kenya. Loin d’être une simple visite, la présence du jeune multimilliardaire a plus qu’un sens : l’Afrique est le continent de l’avenir.

Quelles sont les raisons de la visite de l’Américain Zuckerberg en Afrique ? Pourquoi le Nigéria et le Kenya ? Voici deux questions qui agitent les esprits en ce moment. A son arrivée au Bénin en 2011, le Pape Benoit XVI affirmait que l’Afrique est le continent de l’espérance. Tout l’occident le sait sauf les Africains qui l’ignorent encore. Et pourtant, la visite sur le sol africain du fondateur de Facebook semble donner raison à Ratzinger. En effet, le jeune multimilliardaire a séjourné au Nigéria puis au Kenya. Marc Zuckerberg qui est porteur de grands projets pour l’Afrique entend à travers cette visite peaufiner son "business model" pour l’Afrique. Continent dans lequel le nombre d’utilisateurs Facebook explose les compteurs.

Pourquoi le Nigéria et le Kenya ?

Première puissance économique du continent (pour le moment déclassé en raison de la dévaluation du Naira), le Nigéria compte environ 175 millions d’habitants. C’est le pays le plus peuplé de l’Afrique de l’Ouest, qui regorge les artistes les plus riches du contient et surtout l’homme le riche de l’Afrique. C’est donc un marché très intéressant pour Facebook et Whatsapp ; propriété exclusive du jeune Américain. Au Kenya, le nombre d’utilisateurs internet est passé entre 2012 et 2013, de 9 millions à 16 millions soit 80% de croissance en un an. Et la très grande partie de cet effectif vient au net grâce à la téléphonie mobile. Sur le dernier trimestre de l’année 2013 par exemple, 99 % des nouveaux venus ont pris un abonnement internet via le mobile. Les réseaux sociaux ont également du succès dans ce pays qui enregistre plus de deux millions d’utilisateurs réguliers Facebook. Le Kenya occupe le 7e rang en Afrique en ce qui concerne le nombre d’utilisateurs de Facebook. De quoi attirer le patron de l’entreprise la plus en vue du moment. En plus d’être le berceau de l’humanité ; l’Afrique devient la plaque tournante du business numérique.

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« MTN-Bénin occupe les 70% du marché des transferts de fonds via mobile » : Virgile TOFFODJI, Directeur Mobile Money chez MTN-Bénin

20 Juillet 2016, 00:43am

Publié par HODA Kouakou Steve

Virgile TOFFODJI, Directeur MM chez MTN-Bénin
Virgile TOFFODJI, Directeur MM chez MTN-Bénin

Plus de 5000 milliards de francs CFA ont transité via transferts de fonds mobile money dans l’espace Uemoa en 2015. Quelle a été la part de MTN-Bénin dans cet important flux financier ? C’est pour en savoir plus que votre blog s’est rapproché du Directeur du service Mobile Money de l’entreprise. Virgile Toffodji répond à nos préoccupations et nous parle de la collaboration entre son entreprise et le gouvernement béninois.

Présentez-vous à nos lecteurs

Je suis Virgile TOFFODJI, Directeur Mobile Money chez MTN Bénin

Dites-nous ce que c’est que le Mobile Money ?

Mobile Money (MM) est aujourd’hui une solution de services financiers que nous offrons de plus à nos abonnés. Nous leur donnons une autre raison d’utiliser leur téléphone. En effet, c’est une innovation qui permet aujourd’hui de régler la question d’accès aux services financiers parce que vous n’êtes sans savoir que le taux de bancarisation au Bénin tourne autour de 10%. Vous comprenez qu’il y a donc 90% de nos populations qui n’ont pas accès à ces services. Et quand on sait que 74% de personnes au Bénin ont un téléphone portable, il y a toutes les raisons de développer cette technologie. Retenons que MM permet d’envoyer et de recevoir de l’argent, de payer ses factures et même de faire toute sorte de transactions financières. Vous pouvez par exemple grâce au MM réactiver votre compte Canal plus, acheter directement du crédit, envoyer ou recevoir du crédit depuis la Côte d’Ivoire. C’est une solution pratique qui vous facilite la vie aujourd’hui. Nous prévoyons une panoplie de services qui vont venir avec le temps.

Peut-on avoir une idée de ces services qui viendront avec le temps ?

Nous sommes en train de prévoir avec le MM de permettre à nos abonnées de faire des tontines. Nous prévoyons également de permettre à notre clientèle d’envoyer en plus de la Côte d’Ivoire de l’argent dans d’autres pays de l’Afrique de l’Ouest.

Selon les statistiques fournies par la Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) dans son rapport sur la situation des services financiers via la téléphonie mobile dans l’espace UEMOA, 5121 milliards ont transité par mobile money dans l’espace UEMOA. Quelle est la part de MTN Bénin dans cet important marché financier ?

C’est vrai, le rapport de l’Uemoa précise bien que 5121 milliards de FCFA ont transité par le biais de Mobile Money dans l’espace ouest-africain. MTN Bénin a bel et bien contribué à cela même si je ne peux vous dire avec exactitude quelle a été notre part dans cet important flux financier. Toutefois, il faut préciser que MTN est au Bénin le leader dans la technologie mobile money. Bien vrai le Ghana est un géant dans le domaine ; la Côte d’Ivoire également fait des avancées considérables, mais le Bénin connait aussi une progression remarquable.

Pourrait-on néanmoins avoir quelques chiffres ?

Je peux vous dire qu’en matière du trafic au Bénin, MTN occupe les 70 % du marché en ce qui concerne les transferts de fonds via la technologie MM. Pour ce qui est de la performance réalisée dans l’espace Uemoa, je ne peux vous dire avec exactitude notre contribution ; je veux parler des 5121 milliards de francs CFA qui ont transité dans notre espace économique. Il faut noter que dans les pays comme la Côte d’Ivoire, le MM a été fortement adopté. C’est aujourd’hui une solution qui est en train progressivement d’entrer dans les habitudes des populations béninoises.

Arrivez-vous à vous imposer face aux structures traditionnelles de transferts d’argent tels que western union, Moneygram et autres ?

Je ne parlerai pas de s’imposer, mais préciser que nous sommes dans un écosystème. Nous ne voyons pas forcément Western-Union et Moneygram comme des concurrents, mais comme des partenaires. Vous pouvez par exemple recevoir un transfert western union depuis votre téléphone portable. Dans ce cas, vous n’êtes forcement pas obligé d’aller faire une longue queue à la banque. C’est une question de partenariat comme vous le voyez, mais n’empêche que MTN demeure le leader de la place.

Y a-t-il une collaboration entre MTN et son concurrent direct Moov dans ce domaine ?

Comme je vous le disais, c’est une question d’écosystème. Il y a des services sur lesquels nous travaillons ensemble. Nous sommes en train d’aller progressivement vers l’inter-opérationnalité. Cela voudrait simplement dire que lorsque vous avez un compte mobile money chez un opérateur A, il vous sera possible d’effectuer des opérations en destination d’un compte mobile logé chez un autre opérateur B. Nous sommes pleinement en train d’étudier ce projet minutieusement, ce n’est une question de temps ; ça va venir.

Les populations béninoises peuvent espérer combien de temps pour bénéficier de cette innovation ?

Euh…je crois bien que l’Autorité de régulation va nous fixer sur le temps.

Des corridors de transfert d’argent mobile transfrontaliers existent dans la sous-région. On peut noter celui entre MTN Bénin et MTN Côte d’Ivoire. Les abonnés sont-ils suffisamment sensibilisés sur l’utilisation de ce type de paiement comme canal d’envoi et de réception d’argent à l’étranger, surtout entre la Côte d’Ivoire et le Bénin ?

Les gens sont bien sensibilisés ; ils connaissent très bien ce service. Aujourd’hui nous sommes en train de travailler pour ouvrir d’autres corridors. Ce n’est pas à moi de vous informer que l’activité commerciale entre le Bénin, le Ghana, la Côte d’Ivoire, le Togo voire le Nigéria est très développée et même en plein essor actuellement ; il est de bon ton qu’il puisse exister un corridor entre ces pays. Au Togo par exemple, nous sommes en train de travailler avec des partenaires pour vite démarrer. Les pays comme le Nigéria ou encore le Ghana ne partagent pas la même monnaie que nous. Nous avons des blocages en ce qui concerne la parité. Nous sollicitons donc l’accord de la banque centrale afin que les transferts puissent se faire en direction du Nigéria qui est la première destination quand on veut parler de mobile money. Toute chose qui va réduire un tant soit peu les nombreux cas de braquage dans les zones transfrontalières.

N’avez-vous pas peur des fluctuations de change entre les différentes monnaies ?

Un peu hésitant ! C’est une question très subtile, c’est pourquoi nous ne nous lançons pas à l’aveuglette dans ce projet. Nous travaillons avec des partenaires qui sont des experts dans le domaine. Pour dire que les choses sont en étude et lorsqu’elles seront prêtes, nous pourrons nous mettre à la disposition de nos abonnés.

MTN a aujourd’hui un nouveau PDG à sa tête Rob SHUTER, cela va-t-il avoir un impact sur vos projets ?

MTN c’est quand même une organisation ; nous avons une vision et par rapport à ça nous allons continuer à travailler.

Comment vous appréciez les 100 jours de Patrice Talon à la tête du Bénin ?

MTN est une entreprise commerciale, mais surtout une entreprise citoyenne. Par rapport à cela, elle est engagée du côté du gouvernement béninois avec qui elle travaille en parfaite symbiose. Le gouvernement actuel a placé l’économie numérique au nombre de ses priorités, et puisque c’est un secteur dans lequel nous sommes leaders, nous sommes décidés à faire route avec lui. Ainsi donc, nous sommes en train de travailler ensemble pour développer le paiement des factures d’électricité, d’eau et autres projets dans le domaine de l’économie digitale. Je l’ai déjà souligné ; on ne peut parler d’économie numérique sans parler de moyen paiement. Nous pouvons dire que nous apprécions donc la vision du gouvernement et les perspectives sont très bonnes.

Votre mot de fin ?

Je tiens à remercier le journal « Le Soleil Bénin » pour tous les efforts qu’il fait pour éclairer les populations. Il faut noter que le mobile money facilite la vie des populations, c’est pourquoi nous invitons tout le peuple béninois a adopté ce type de moyen de paiement.

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La startup KALANDA-APP met en place une application pour calculer les cycles menstruels

14 Juin 2016, 02:38am

Publié par HODA Kouakou Steve

 La startup KALANDA-APP met en place une application pour calculer les cycles menstruels

Kalanda app, c’est le nom d’une start-up qui a mis en place une application visant à calculer le cycle menstruel de la femme. Ceci en vue de limiter les grossesses précoces qui sont devenues un véritable problème pour la société béninoise.

L’idée développée ?

La startup KALANDA-APP est construite autour d’une application web mise sur pieds afin d’aider les jeunes filles à calculer leurs cycles menstruels. C’est de là qu’elle tire son nom KALANDA en référence à la phonétique du mot « calendrier » en langue anglaise. En effet, Adamou Nchange Kouotou, le Fondé et Directeur Général de Kalanda-app, avais constaté que sa nièce de 14 ans ne savait pas faire les calculs prévisionnels des dates importantes de son cycle menstruel. Il avait donc développé une petite application web mise en ligne pour aider les jeunes filles comme elle à effectuer ces calculs. Malheureusement, il avait constaté que cette page web n’était pas visitée autant qu’il le souhaitait. Pourtant, d’après un sondage effectué auprès de son entourage, il était évident que les femmes avaient besoin de ce service. Après avoir analysé la situation, il avait compris que ce phénomène était dû au faible taux de pénétration d’internet dans sa région (moins de 8% en Afrique sub-saharienne). Pour contourner cet obstacle et toucher un plus grand nombre de femmes, il décidait de rendre cette application accessible par SMS. Le succès de l’approche avec des SMS (plus de 3000 utilisateurs inscrits après seulement 1 mois de son lancement) fut la raison principale qui motiva la création de la startup KALANDA-APP. A la suite de ce succès, la mise sur pied des deux autres services (renseignement médical et conseils spontanés en matière de santé reproductive et sexuelle) fut motivée par la demande de nos utilisateurs. A ce jour, 12 mois seulement après le lancement de la plateforme SMS, l’entreprise a réussi à fidéliser plus de 16 000 utilisateurs (plus de 90 % sont des femmes de tranche d’âge 14 à 45 ans) et à déployer nos services dans deux pays africains : le Cameroun (Kalanda-app) et le Bénin (KALANDA BENIN). Et en Janvier 2016, elle a lancé notre activité commerciale (services publicitaires) et notre première impression quant à sa réussite est positive.

Les produits et services proposés

KALANDA-APP est un ensemble de services mobiles et gratuits de santé reproductive et sexuelle. Actuellement, trois services sont opérationnels au Cameroun et au Bénin à travers une plateforme SMS et un site web:

– un service de conseil en matière de santé reproductive et sexuelle : toute personne qui envoie une question de santé reproductive ou de sexualité reçoit une réponse fiable de professionnels de la santé après un délai de 24 heures au maximum ;

– un service d’alertes des dates importantes du cycle menstruel (début de menstruation et début de période féconde) de la femme : toute femme inscrite à ce service reçoit une alerte SMS 36 heures avant le début de l’évènement (menstruation ou période féconde) ;

– un service de sensibilisation : toute personne inscrite à ce service reçoit 2 à 3 fois par mois des conseils spontanés en matière de santé reproductive et sexuelle.

Les facteurs de réussite

1) Existence d’un personnel médical, ce qui permet d’assurer un temps moyen de réponse aux questions des utilisateurs plus court que ceux des services de M-health des opérateurs de téléphonie mobile.

2) L’organisation du travail permet d’avoir un coût d’opération très faibles, ce qui est un avantage stratégique pour une startup pendant ses premières années d’activité.

3) Le système d’informationutilisé pour gérer less services a été conçu et réalisé par différentes équipes. Cette spécificité nous octroie l’agilité nécessaire pour adapter notre offre à celle de la concurrence et à pouvoir le faire évoluer en fonction des nouveaux besoins de nos utilisateurs.

Les facteurs différenciant et disruptifs par rapport à l’existant

KALANDA-APP est différent de ses concurrents pour au moins trois raisons :

– Ses services de M-health sont multi-réseau, quels que soient les opérateurs de téléphonie mobile auxquels sont abonnés nos utilisateurs, ces derniers auront toujours accès à la totalité de nos services de santé ;

– Ils sont l’unique entreprise en Afrique offrant des services de M-health gratuits à ses utilisateurs ;

– Ils accompagnent leurs partenaires (annonceurs) dans leurs stratégies RSE (Responsabilité Sociétale d’Entreprise). Les annonceurs qui choisissent de promouvoir leurs marques à travers notre plateforme gagnent la sympathie des utilisateurs car ces annonceurs leur permettent de bénéficier de services de santé gratuitement.

Le business model (Comment l’entreprise gagne de l’argent?)

Le modèle économique de l’entreprise est similaire à celui de Facebook. Tous les services proposés par KALANDA-APP à ses utilisateurs finaux sont gratuits. Cependant, pour générer du revenu, l’entreprise réserve et vend, aux annonceurs, des espaces publicitaires à l’intérieur des SMS qu’elleenvoie à ses utilisateurs finaux. Les entreprises qui désirent promouvoir leurs marques ou produits auprès de ses utilisateurs paient 100 dollars par groupe de 1000 utilisateurs atteints. En Afrique, le marché des services publicitaires est grand. En Mars 2015, ZENITH OPTIMEDIA l’a estimé à 22,7 milliard de dollars par an. Si au courant des 5 prochaines années, elle réussit à maintenir à 15% par mois le taux de croissance de ses utilisateurs et qu’elle réussit à vendre la totalité de ses espaces publicitaires disponibles, alors à partir de l’an 2020 elle fera un chiffre d’affaires minimum de 200 millions de dollars par an, soit environ 1% du marché total en Afrique.Notons que Mr. VianioKougblenou est le responsable Bénin de Kalanda App.

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Création d’une zone franche de l’innovation et du savoir : Le Benin lance sa "Silicone Valley"

12 Mai 2016, 09:17am

Publié par HODA Kouakou Steve

Création d’une zone franche de l’innovation et du savoir : Le Benin lance sa "Silicone Valley"

Créer une zone franche de l’innovation et du savoir, c’est l’ambition du gouvernement béninois. Et pour faire de ce rêve une réalité, le conseil des ministres de ce mercredi 11 mai 2016 a mis en place un comité technique pour réfléchir sur les conditions de mise en œuvre de cette zone franche. On peut donc dire que la première Silicone Valley d’Afrique sera implantée au Bénin.

La Silicone Valley est un pôle d’industries de pointe situé au sud de la baie de San Francisco en Californie aux Etats-Unis. Plus de 7000 entreprises de haute technologie s’y trouvent regroupant ainsi plus de 2 millions de scientifiques, ce qui en fait l’un des lieux les plus riches de la planète. La Silicone Valley est aujourd’hui le premier pole technologique au monde, 7e puissance mondiale. Elle représente 20% de l’activité mondiale des technologies de l’information (internet, média). Ce qui fait le charme de ce haut pôle technologique, c’est qu’il est attractif car attirant entreprises et travailleurs. A titre d’exemple, environ 5000 français travaillent dans le berceau de la high tech. Ce modèle de développement technologique, facteur de création d’emplois pourrait voir le jour en Afrique plus précisément au Bénin. C’est l’ambition du président Patrice Talon et il a jeté les bases lors du conseil des ministres de ce mercredi 11 mai 2016. En effet, Le gouvernement béninois a décidé de mettre en place un comité technique pour stimuler la recherche et l’innovation dans le but de créer davantage d’emplois. A cet effet, il est prévu la création d’une zone franche du savoir et de l’innovation. Si cette zone franche prend forme, c’est certainement une belle avancée pour l’Afrique en général et pour le Bénin en particulier. La décision de créer cette zone franche s’annonce très ambitieuse et prouve que le gouvernement de la rupture rêve grand pour le Bénin. Bientôt l’Afrique fera parler d’elle ; et c’est le Bénin qui sera le point de départ de ce rêve Africain.

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Devenir un expert dans son domaine

10 Octobre 2014, 13:38pm

Publié par HODA Kouakou Steve

Devenir un expert dans son domaine

Maîtriser un logiciel dans son domaine de formation est un véritable atout. Cela vous empêche de passer beaucoup de temps dans le chômage. C'est conscient de cette réalité que le Cabinet Intellect Consulting en collaboration avec Carrefour des compétences a initié une série de formation dans des logiciels adaptés à chaque domaine de formation. Il est également possible de commander votre logiciel si vous savez le manipuler.

FORMATION DANS DES LOGICIELS AFFILIES A CHAQUE DOMAINE DE FORMATION

OBJECTIF : Se faire former et devenir compétitif dans son domaine et sur le marché de l’emploi.

DOMAINES DE DISPONIBILITE DES LOGICIELS

INTERVALLE DE COÛT (FCFA)

NOMBRE DE SEANCES

MANAGEMENT DES RESSOURCES HUMAINES

5.000 – 100.000

1-10

MARKETING ET COMMUNICATION

20.000 – 100.000

3-10

COMPTABILITE – AUDIT - FINANCE

15.000 – 150.000

5-10

BANQUE – FINANCE ET ASSURANCE

35.000 – 200.000

5-10

TRANSPORT ET LOGISTIQUE

30.000 – 100.000

3-12

MANAGEMENT DES PROJETS

25.000 – 150.000

5-10

ENTREPRENEURIAT

35.000 – 100.000

3­-12

GESTION ET ADMINISTRATION LOCALE

50.000 – 20.000

3-6

JOURNALISME

35.000 – 120.000

3-10

MANAGEMENT DE LA QUALITE

50.000 – 150.000

3-10

AUDIT COMPTABLE ET FINANCIER

100.000 – 200.000

5-15

INFORMATIQUE DE GESTION

50.000 – 200.000

5-20

HOTELLERIE ET RESTAURATION

20.000 – 70.000

1-10

AMENAGEMENT DE L’ENVIRONNEMENT

50.000 – 150.000

3-20

PLANIFICATION ET SUIVI EVALUATION

50.000 – 100.000

3-10

MATHEMATIQUES ET STATISTIQUES

30.000 – 100.000

3-15

PRATIQUES JURIDIQUES

30.000 – 110.000

2-10

PRATIQUE DE LANGUES

25.000 – 90.000

2-10

METROLOGIE

50.000 – 200.000

3-12

GESTION DE LA FORMATION

25.000 – 80.000

2-10

EDITEURS DE CARTES

20.000 – 60.000

1-10

MANAGEMENT DES EGLISES

100.000 – 500.000

3-15

ARCHITECTURE ET GENIE CIVIL

35.000 – 150.000

10- 20

AUTRES DOMAINES

SUR DEMANDE

SUR DEMANDE

NB : Faites-nous parvenir vos besoins selon votre domaine de formation ou votre filière

Contact : 94 36 15 71 / 66 61 29 96 ou info@intellect-consulting.com

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Quatrième numéro du magazine LeConsultant

6 Août 2014, 20:37pm

Publié par HODA Kouakou Steve

Quatrième numéro du magazine LeConsultant

Beaucoup de monde se montre aujourd’hui soit indifférent soit très conciliant avec le néolibéralisme.

Les partis politiques ont rendu les armes aux nouvelles dominations sans prendre conscience que se répandait partout une véritable maladie de l’argent et de la cupidité.

La permissivité post- soixante-huitarde n’a pas fini de déployer ses effets dévastateurs.

Merci à vous tous qui rendez la vie agréable aux plus démunis.

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