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Assemblée nationale: Six dossiers de taille programmés à la deuxième session extraordinaire

14 Juillet 2016, 01:37am

Publié par Akodégbè Vignon

Assemblée nationale: Six dossiers de taille programmés à la deuxième session extraordinaire

Sur demande de 47 députés, la représentation nationale se réunit ce jeudi 14 juillet 2016 pour ouvrir la deuxième session extraordinaire de l’année en cours. En effet, après la clôture lundi dernier, de la première session ordinaire de 2016, les députés à l’Assemblée nationale, se retrouvent ce jour au palais des gouverneurs à Porto-Novo pour rendre effective l’ouverture de la deuxième session extraordinaire de l'année. Au cours de ces deux semaines d’activités, les députés seront appelés à se pencher sur plusieurs dossiers. Au total six points sont inscrits à l’ordre du jour de cette session extraordinaire. Il s'agit de la Mise en conformité de la loi n°2015-18 portant statut de la Fonction publique votée par l’Assemblée nationale, le 02 avril 2015 (Objet d’une deuxième lecture le 27 août 2015) ; l’autorisation de ratification de l’accord de financement signé à Rome, le 1er Février 2015, avec le Fida dans le cadre du financement partiel d’appui au développement du maraîchage (Padmar) ; l’Atelier d’appropriation de la réforme du Barreau de la République du Bénin ; l’Atelier de restitution des travaux de la COP 21 ; les Journées de la diplomatie parlementaire ; la désignation des représentants de l’Assemblée nationale au sein du Conseil d’orientation et de supervision (Cos) et des Commissions communales d’actualisation (Cca).

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100 jours de Patrice Talon à la tête du Bénin: Que retenir?

14 Juillet 2016, 01:30am

Publié par HODA Kouakou Steve

100 jours de Patrice Talon à la tête du Bénin: Que retenir?

Après 100 jours de Talon passés à la tête du Bénin, quelle a été la place de la femme et des jeunes dans le nouveau départ ? Quels ont été les flops ? Le Bénin a-t-il fait un bon come-back sur la scène internationale ?

La place des jeunes et des femmes dans le nouveau départ.

Le peuple béninois suite à l’élection présidentielle de mars 2016 a décidé de porter son choix sur le candidat Patrice Talon. Et si le magnat du coton est parvenu à se hisser en tête du peloton, c’est grâce au dynamisme et à la détermination de la jeunesse. Syndicalistes, activistes, étudiants, diplômés sans-emplois…, les jeunes Béninois se sont mobilisés pour le triomphe du nouveau départ. Investi depuis le 06 avril 2016, le chef de l’État Patrice Talon n’a pas oublié la jeunesse dans la composition de son équipe gouvernementale ou encore à certains postes de direction. Ainsi, Oswald Homeky a été nommé ministre de la Jeunesse et des Sports ; Romuald Wadagni moins de 40 ans et déjà responsabilisé pour gérer le plus important des ministères à savoir le ministère des Finances et de l’Économie. On note également la présence du brillant avocat Me Djogbenou qui s’occupe du ministère de la Justice. Au niveau de la direction générale des entreprises publiques, Patrice Talon a fait confiance à Aubin Adoukonou pour diriger le CNSR ; Armand Gansè pour une bonne gestion de la Sogema . À l’Agence Nationale de la Promotion de l’emploi, on retrouve Modeste Kérékou. La jeunesse est également présente dans l’équipe préfectorale. Ainsi, on retrouve Modeste Toboula au niveau du Littoral et la jeune préfète de l’Atacora Chabi Nah Déré.

Les femmes moins présentes dans la rupture

La faible présence des femmes dans l’administration Talon laisse penser que les femmes ne sont pas compétentes au Bénin. En effet, on a pu constater durant ces 100 jours que la femme béninoise n’a pas eu une bonne position dans le nouveau départ, mais on espère que le président de la république va corriger le tir. Toutefois, il faut saluer la présence de quelques-unes qui ont brillé par leur présence. C’est le cas par exemple du ministre de l’enseigneur supérieur et de la recherche scientifique, Marie Odile Attanasso et Rafiatou Monrou de l’économie numérique

Les flops du nouveau départ

Durant les 100 jours de Patrice Talon à la tête du Bénin, tout n’a pas été rose. L’on n’a pu noter des rétropédalages qui ont rappelé l’ère du changement. En voici quelques-uns.

- Ultimatum lancé pour l’immatriculation des engins à deux roues et ensuite revue du communiqué

- Retrait des policiers des check point. Ce qui a laissé la porte ouverte à l’insécurité grandissante

- boycott des activités juridictionnelles. Ceci en raison de l’arrêté n°066/MJ/DC/SGM/DAF/SA en date du 10 juin 2016 pris par le Ministre de la Justice garde des sceaux, Me Joseph Djogbenou. Ce mouvement de débrayage a entrainé chez les justiciables de graves conséquences et obligé le chef de l’État béninois Patrice Talon à instruire son ministre de tutelle afin d’accéder aux doléances des greffiers dans les brefs délais. Ce dernier s’est retrouvé obligé de retirer l’arrêté querellé. Ainsi, les quatre syndicats signataires de la motion de boycott ont décidé de suspendre leur motion de grève

Le Bénin de retour sur la scène internationale

Le Bénin a perdu de sa crédibilité sur la scène internationale suite aux nombreux scandales qui ont éclaboussé la république. Le comble a été le scandale du Ppea2 qui a occasionné le départ des Pays-Bas, principal partenaire du Bénin. Avec l’arrivée du président Patrice Talon, les choses sont en train de rentrer dans l’ordre. Et pour s’en rendre compte, il faut se fier à l’emprunt obligataire lancé par l’État béninois. En effet, l’on a pu recueillir 202 milliards de francs CFA comme souscription des acteurs du marché contre 150 milliards lancés par le Bénin. Le pays a même été classé 9e sur le plan africain, juste derrière le Ghana, en matière de la bonne gestion des affaires publiques.

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Top 5 des grandes décisions prises par le gouvernement de Patrice Talon

14 Juillet 2016, 01:27am

Publié par HODA Kouakou Steve

Top 5 des grandes décisions prises par le gouvernement de Patrice Talon

Voici 100 jours que Patrice Talon, quatrième président de l’ère du renouveau démocratique, préside aux destinées du Bénin. Trois mois au cours desquels, plusieurs décisions ont été prises par le gouvernement mis en place par l’actuel chef de l’État béninois. Voici le top 5 des grandes décisions prises par Patrice Talon et ses ministres.

1- Suspension et annulation des concours frauduleux

« Agbonnon », on l’a appelé durant l’élection présidentielle de mars 2016 ; « Agbonnon », Patrice Talon l’a confirmé lors de ces 100 jours passés à la tête du pays. Et l’acte qui prouve que l’homme est incontestablement « garçon », c’est l’annulation pure et simple des concours frauduleux organisés en 2015 au profit du ministère de l’Économie et des Finances. Méthodique tel qu’on le connait, le chef de l’État Patrice Talon a en effet mis en place une commission pour juger de l’irrégularité de ces concours. Sans surprise donc, la commission a mis fin aux rêves de gros tricheurs venus se faire du « fric » sur le dos de l’État. Notons également que le gouvernement de Patrice Talon est allé plus loin en rendant public le rapport des membres de la commission avec le nom des responsables incriminées dans cette affaire, dont les ex-ministres de l’Économie et de la Fonction publique. Toute chose qui classe cette décision comme n°1 dans le top 5 des grandes décisions prises par le gouvernement Talon.

2- La désignation des nouveaux chefs-lieux de département

Allada, Kandi, Aplahoué, Dassa, Pobè et Djougou sont désormais les nouveaux chefs-lieux de département du Bénin. Ainsi en a décidé le gouvernement de la rupture et les jacassements de populations de Savalou n’y ont rien changé. Dans la même logique, Patrice Talon a nommé les nouveaux préfets et le Bénin n’a pas disparu de la surface du globe. Avec cette décision, le chef de l’État béninois a fait mieux que Mathieu Kérékou et Yayi Boni qui ont cédé à la pression populaire. Un acte de bravoure qui place cette décision dans le top 2 de ce classement.

3- Le retrait de la police des check-points et l’abrogation de la loi sur leur statut

S’il y a un corps aujourd’hui qui en veut à Patrice Talon, c’est bien la police nationale. En effet, le gouvernement du nouveau départ a décidé de retirer la police de tous les check- points situés sur toute l’étendue du territoire national. Et comme cela ne suffisait pas, le tout premier conseil des ministres a décidé d’abroger la loi portant statut particulier de la police nationale. Une double sanction qui frappe dur les hommes en Bleus qui, comme l’a souligné leur responsable syndical, vit sur fond de rançonnement. La conséquence directe de cette décision est qu’on a noté une véritable démotivation de la police nationale ; ce qui s’est constaté par les nombreux braquages qui s’en sont suivi depuis. Les braquages, il faut le préciser se comptent par dizaine chaque mois. Avant que l’opération « mamba » démontre sa force de frappe pour qu’on juge de son efficacité, nous classons cette décision n°3 du top 5 des décisions prises par Patrice Talon.

4- La réorganisation de la communication gouvernementale

Dans le monde de la presse et de l’administration publique, la décision de suspendre tous les Ccom des ministères a été un véritable coup dur. Désormais, toute la communication gouvernementale est rattachée à la présidence de la république et Édouard Loko en est le patron. C’est l’une des grandes décisions prises par le gouvernement de Patrice Talon durant ces 100 derniers jours. Une mesure qui vient compléter la longue liste des mesures visant à réduire le train de vie de l’État, qui a marqué les esprits et qui place cette décision au 4e plan de ce classement.

5- Suspension de tous les contrats avec la presse

Il faut observer aujourd’hui le nombre de journaux qui paraissent pour comprendre que quelque chose a changé dans le paysage médiatique béninois. Les « gombos » se font rares et le « terrain » est devenu dur ; C’est en effet la conséquence de la décision du gouvernement béninois de suspendre tous les contrats avec la presse. Et depuis, il faut réfléchir par mille fois avant de faire sortir un journal. Décision dure, mais la conséquence directe du désordre orchestré sous le régime populiste du changement. Certains organes de presse en effet payent un lourd tribut du gaspillage de ressources publiques qui a servi à financer des organes de presse fantôme au détriment d’acteurs qui se battaient pour faire fonctionner leurs organes sans pour autant bénéficier de l’aide de l’État. Une véritable douleur qui boucle ce top 5.

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Euro 2016 : Le Portugal de Cristiano s’offre un premier titre continental

11 Juillet 2016, 00:21am

Publié par HODA Kouakou Steve

Euro 2016 : Le Portugal de Cristiano s’offre un premier titre continental

La Séléçao du Portugal est allée chercher ce dimanche 10 juillet 2016 au Stade Saint Dénis de Paris son premier titre continental. Les coéquipiers de Cristiano (blessé au genou), ont attendu la seconde partie des prolongations pour crucifier les Bleus sur un coup de pied rageur d’Eder.

Le Portugal s’est offert ce dimanche 10 juillet 2016 au stade Saint-Denis de Paris, son premier titre continental en allant battre la France lors de la finale de l’Euro 2016. Et pourtant les choses ont mal débuté pour la Séléçao. Après un quart d’heure de jeu, Cristiano Ronaldo est touché au genou. Le guerrier madrilène, tel un champion, ne veut en aucun cas abandonner cette finale. Malgré des efforts entrepris, il sera obligé à la 25e mn de sortir sur civière les larmes aux yeux. Le Portugal est sous le choc et l’entraineur portugais est désemparé. Il fait entrer Quaresma qui change la physionomie du match. Contre toute attente, le Coach portugais fera sortir plus tard son milieu de terrain Sanchez qui aura tout donné dans ce match. Eder fait ensuite son entrée et c’est lui qui crucifiera la France à la 111e minute de jeu sur un tir rageur qui ne donne aucune chance à Hugo lloris. Le Portugal est aux anges et Cristiano Ronaldo terminera la rencontre en tant qu’entraineur adjoint. Quand l’arbitre siffle la fin du match, c’est la liesse populaire dans le camp portugais, à Lisbonne et dans toutes les grandes villes du Portugal : le pays vient de remporter son premier titre continental face à la France qui l’a sorti en demi-finale lors de l’Euro 2000. Cristiano Ronaldo serre fort Pépé dans ses bras ; les deux hommes viennent ainsi de remporter les deux plus grands trophées d’Europe. On peut donc conclure que l’année 2016 est une année en or pour Pépé et CR7, qui à coup sûr sera le Ballon d’or de l’année.

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Le gouvernement béninois annule des concours d'entrée à la fonction publique

8 Juillet 2016, 10:16am

Publié par HODA Kouakou Steve

Le gouvernement béninois annule des concours d'entrée à la fonction publique

Le gouvernement de Patrice Talon vient de tenir ce jeudi 7 juillet 2016, son traditionnel conseil des ministres. Au cours de cette séance, plusieurs décisions ont été prises, mais ce qui retient l’attention, c’est l’annulation des concours frauduleux.

Comme on pouvait s’y attendre, le gouvernement béninois à travers le conseil des ministres organisé ce jeudi 7 juillet 2016 ; vient d’annuler les concours frauduleux organisés au cours de l’année 2015 au profit du ministère des Finances et de l’Économie. Une décision qui est survenue en raison de nombreux dysfonctionnements constatés dans l’organisation de ce concours. Le comité de vérification de ces concours a en effet identifié au total 23 défaillances et irrégularités dont la disparition des listes d’émargement et des copies. On note également que les listes des candidats et les dossiers de candidatures sont introuvables. Ce qui a conduit le gouvernement à prendre six grandes décisions concernant ce concours à savoir l’annulation pure et simple du concours ; la reprise du concours qui devrait être organisé suivant les textes en vigueur et en relation avec la direction des examens et concours ; l’exclusion des candidats qui ont participé à des fraudes. On note aussi que les candidats admis à concourir sont exemptés de nouveau droit d’inscription ; les agents de l’Etat responsables des 23 défaillances et irrégularités relevés dans l’organisation des concours incriminés sont déchargés de leurs fonctions. Les procédures disciplinaires à l’encontre des mises en cause seront engagées de même que les procédures judiciaires.Voilà qui met fin à un long suspens de la part des candidats admis ou pas à ce fameux concours qui aura fait couler beaucoup d’encres et de salives. Après les multiples tapages du collectif des admis à ce concours contesté, que va-t-il se passer ? Que vont faire les hommes de Me Tchiakpè ? C’est la grande interrogation sur toutes les lèvres après cette décision. Les jours à venir vont certainement nous édifier mais en attendant, les désormais « ex admis » devront retourner à leur cahier.

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Cep 2016 au Bénin: les résultats en chute libre par rapport à 2015

8 Juillet 2016, 10:10am

Publié par HODA Kouakou Steve

Cep 2016 au Bénin: les résultats en chute libre par rapport à 2015

Moins de 50% de taux de réussite, c’est le verdict de la proclamation des résultats du certificat d’études primaires (Cep) version 2016. Un score qui est bien loin des 80% ou encore 100% auxquels les Béninois étaient habitués. En mode rupture, le nouveau gouvernement béninois vient de mettre à nu le réel niveau de nos élèves.

Dans un passé récent, point besoin de demander à un élève en classe de CM2 s’il était sûr de réussir à son examen de fin d’année, tellement la réponse était évidente. Avec une expression approximative, une rédaction à couper le souffle, le « taré » de l’établissement peut se bomber le torse d’avoir brillamment réussi à son examen. Avec les récents résultats proclamés, les choses semblent avoir pris une autre tournure. En lieu et place des 80% de taux de réussite auxquels le peuple béninois était habitué, le compteur affiche désormais moins de 40% de réussite sur le plan national. Le président Patrice Talon et son équipe gouvernementale ont en effet, bien voulu montrer à la face du monde le niveau réel de l’école béninoise. La rupture loin des ministères, de la communication a atteint l’école béninoise ; comme pour signifier que nous devons nous regarder dans le miroir et accepter notre laideur. Et ça, le président Patrice Talon semble nous avoir prévenu ; lui qui affirmait que « le Bénin est comme désert de compétence ». Mais si cette triste réalité n’a pas encore été digérée, les résultats des examens de fin d’années viennent nous le rappeler. Pouvoirs publics, parents d’élèves, encadreurs, enseignants sont tous coupables d’avoir plongé l’école béninoise dans un piège sans fin. Le système éducatif béninois, il faut le souligner, est aujourd’hui loin d’être ce système élitiste qui a fabriqué de brillants cadres comme Jean Pliya, Nicéphore Dieudonné Soglo, Albert Tévroèdjrè, Félix Iroko, Florent Couao-Zotti…La médiocrité, le clientélisme, le népotisme ont ravi la vedette à l’excellence et à la compétence. Résultats : la fraude, la corruption, les concours truqués, le vol, les braquages sont devenus les mots clés de notre quotidien. Si le Cep autrefois 80% chute à 40, ce n’est pas le BEPC ou encore le Bac qui n’ont plus jamais atteindre 50% depuis bien longtemps qui feront mieux. Comme le dit le Christ : « si cela arrive au bois vert, quand sera-t-il du bois sec ? ». Affaire à suivre !

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Que peut-on dire du sport de Judo

5 Juillet 2016, 17:25pm

Publié par HODA Kouakou Steve

Que peut-on dire du sport de Judo

Le judo est avant tout un sport de défense, destiné à parer les attaques et tentatives de nuisance à soi-même par un tiers. Au début, il fut seulement pratiqué par une minorité très renfermée, appelée « judoka » ou « adeptes du judo ». De nos jours, il s’est vulgarisé complètement pour le bonheur de plusieurs millions de personnes au monde, convaincu de son utilité tant sur le plan défensif que sur le plan de la culture de la forme.

C’est un art martial avant toute chose

Le judo fut, avec le sumo, un art martial pratiqué sans armes par les Japonais. Il est né il y a 2000 ans au Japon, il s’appelait alors « jiu-jitsu » à l’époque. Un art de la défense qui visait à contrer les méchancetés des karatékas et autres kamikaze japonais. L’appellation « judo » n’est apparue qu’au cours du XIXe siècle lorsque les Japonais l’importèrent vers les États-Unis qui décidèrent d’en faire un sport national.

Avant toute chose, sachez que le judo est un art martial, destiné à combattre le mal. Ce sport nécessite une préparation physique assez intense, malgré son caractère défensif. Son essence réside dans le fait d’utiliser la force et la puissance de l’adversaire contre lui-même, à retourner son énergie pour sa propre destruction. L’étymologie du mot vient du japonais qui signifie littéralement : « voie de la souplesse », c'est-à-dire ses adeptes doivent avoir une certaine mobilité et aisance pour venir à bout de ses adversaires potentiels.

Une particularité un peu spéciale

Ce qui frappe le plus dans ce sport, c’est qu’un petit judoka malingre de 48 kg peut terrasser facilement un géant de 100 kg non initié. En matière de défense, il fait rage chez les femmes et les jeunes filles pour son caractère non violent.

Mais le judo en compétition est un sport assez brutal, surtout par le fait qu’il s’est amélioré, les judokas peuvent maintenant porter des coups de main ou des pieds, qui rendent ce sport de combat assez piquant. Ses adeptes doivent faire une préparation physique très intense, un entraînement bien cadré, doté d’une dose de musculation spécifique et de la pratique du footing pour garder le souffle.

Le combat de judo se déroule sur un tatami judo, sorte de tapis carré dont il ne faut jamais sortir durant tout le déroulement du combat.

Ce combat cultive l’harmonie du corps et l’altruisme, « ne jamais sous-estimer l’adversaire », seulement avoir en tête qu’après tout, ce n’est qu’un sport comme tant d’autres.

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Brexit : L'Economiste Alastaire ALINSATO expose de probables conséquences sur les économies africaines

5 Juillet 2016, 03:06am

Publié par HODA Kouakou Steve

Alastaire ALINSATO.
Alastaire ALINSATO.

Après le vote sur la sortie de la Grande-Bretagne de l’Union Européenne, quelles seront les conséquences sur les économies africaines ? C’est la grande interrogation sur toutes les lèvres en Afrique. Pour éclairer la lanterne des uns et des autres, Steve HODA s’est rapproché de l’Économiste Alastaire ALINSATO. Professeur Agrégé des Facultés de Sciences Economiques, Enseignant-chercheur à la FASEG-UAC, l’homme nous expose les conséquences du Brexit et fait des propositions pour éviter d’éventuelles sorties.

La grande Bretagne a décidé le 23 juin dernier de sortir de l’Union Européenne. Comment appréciez-vous cette sortie ?

Personnellement, je n’ai pas été surpris de la sortie de la Grande-Bretagne, qui a toujours été jalouse de sa souveraineté. Souvenez-vous que la Grande-Bretagne qui est l’un des pères fondateurs de l’UE, s’est refusé de faire partir de la zone euro. Elle a milité en effet pour conserver sa monnaie (la livre Sterling, NDLR) en l’état. Je complète pour dire que la monnaie comme vous le savez est un élément capital de l’expression de la souveraineté ; ce à quoi nous avons donc assisté le 23 juin dernier est une conséquence de l’attachement rédhibitoire à cette souveraineté. Bien évidemment, quelques relents nationalistes qui ont aussi vite prospéré sur des préjugés économiques à tort ou à raison, expliquent aussi en partie cette sortie.

Quelles conséquences cette sortie pourrait avoir sur les économies africaines ?

Parlant de conséquences, qu’elles soient positives ou négatives, il faut être prudent. Il est trop tôt pour faire des affirmations. Je pense d’ailleurs que dans le feu de l’action, on risque d’en entendre de pas très sérieux. Nous allons donc simplement avancer des conjectures. C’est vrai que le vote a eu lieu, mais la sortie, l’exit effectif de la Grande-Bretagne prendra encore un peu de temps. Il y aura des négociations qui seront ouvertes afin de discuter de la sortie. Les conséquences sur les économies européennes et africaines vont se décider à l’aune du contenu de ces négociations. Vous comprenez avec moi que tout le monde va travailler à ce que l’accord de sortie minimise les conséquences sur les différentes économies en présence. Ce que nous observons déjà, c’est la dépréciation de la livre sterling, (la monnaie britannique : NDLR). Ceci pourrait exacerber la récession que nous constatons vu le poids économique de la Grande-Bretagne dans l’Europe. Le pouvoir d’achat des Britanniques par rapport au reste du monde va se réduire en lien avec la dépréciation de la livre. Ainsi, on pourra noter que les importations de la Grande-Bretagne seront sévèrement impactées. Les pays comme le Kenya, le Ghana, le Nigéria et dans une moindre mesure le Sénégal peuvent en pâtir de cette situation, compte tenu des étroites relations commerciales (exportations) qu’ils entretiennent avec la Grande-Bretagne. L’autre chose que l’on peut ajouter concernant les conséquences sur les économies africaines est que les Accords de partenariats économiques de Cotonou en 2000 ont été signés avec l’Union Européenne au sein de laquelle se trouvait la Grande-Bretagne. La sortie de la Grande-Bretagne risque de fragiliser ces accords-là ou tout le moins entrainer une vague de renégociation d’accords spécifiques cette fois-ci avec la Grande-Bretagne. Toute chose qui renforcerait l’incertitude dans laquelle ce BREXIT plonge la communauté internationale. A court terme, les économies africaines risquent de ne savoir exactement à quoi s’en tenir en termes de relations économiques avec la Grande-Bretagne. C’est cette incertitude qui risque d’avoir des effets graves sur les économies. L’ampleur de ceux-ci dépendra bien évidemment de l’intégration directe ou indirecte des économies avec la Grande-Bretagne. Vous voyez la réponse qu’apportent les marchés boursiers ? L’accentuation de la baisse des cours ; ce qui n’est pas de nature à rassurer les différentes parties prenantes et surtout les pays africains dont l’économie en grande partie repose sur l’exportation des matières premières. Les difficultés des pays pétroliers risquent de s’aggraver davantage et pour le Bénin, c’est un risque vu l’importance du Nigéria pour notre économie. Le problème est que les marchés ne sont pas toujours rationnels, par conséquent, on ne saura pas exactement ce qui dans cette zone d’incertitude pourrait les amener à se comporter comme ceci ou comme cela. Comme vous le savez, l’incertitude n’est pas forcément bonne pour l’économie.

Qu’en sera-t-il de l’aide au développement ?

La Grande-Bretagne se classe troisième en ce qui concerne la contribution au FED (Fonds Européen du développement, NDLR) derrière l’Allemagne et la France. Ainsi donc, la contribution de ce pays qui est un peu plus de 500 millions d’euros ne devrait pas fondamentalement changer. Je vous ais dis que les Britanniques sont très attachés à leur souveraineté et il me semble normal qu’ils continuent par garder au moins le même niveau de contribution à l’APD que je considère moi comme une dépense de souveraineté. Elle permet généralement au pays donateur de situer sa position sur la carte d’influence mondiale et d’affermir son rôle dans la gestion des affaires du monde. La Grande-Bretagne aura à cœur de conserver son influence sur les affaires du monde. Par contre, cette aide dans un premier temps sera beaucoup plus orientée vers les pays anglo-saxons, vu les relations privilégiées que la Grande-Bretagne entretenait avec ces pays. Donc, s’il y a des conséquences du BREXIT à court terme en matière d’APD, elles ne peuvent être liées qu’à la couverture et à la dispersion de l’aide britannique qui n’utilisera plus désormais l’instrument européen (FED). Les pays autres qu’anglophones pourraient en pâtir, mais ceci va se régler progressivement en fonction des intérêts en jeu.

Qu’en sera-t-il des transferts de fonds des migrants ?

S’étant retiré de l’Union Européenne et sous réserve du contenu de l’accord de sortie, les migrants aussi bien Africains qu’Européens auront désormais le même statut ou plus ou moins ; dans tous les cas, les privilèges dont bénéficiaient autrefois les immigrés européens risquent de fondre ; ce qui pourrait permettre de mieux valoriser les immigrés africains. Toute chose qui va les rendre davantage compétitifs. Dans ce cas, les transferts de fonds des migrants vers l’Afrique ne peuvent que bien se porter.

Faut-il craindre d’autres départs de pays européens ?

Bien évidemment, avec la montée du nationalisme que l’on constate dans les différents pays européens. Pour donc empêcher d’autres sorties, il faut se servir du cas de la Grande-Bretagne comme leçon, comme un cas d’école. Montrer aux autres pays qui nourrissent en sourdine des ambitions de sortie, que l’on ne sort pas de l’Union Européenne impunément. Le BREXIT en la matière offre aux institutions européennes une belle opportunité.

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Boycott des activités juridictionnelles : quatre syndicats de la maison justice suspendent leur motion de grève

4 Juillet 2016, 08:44am

Publié par HODA Kouakou Steve

Abou Seibou, Président de l'UNOGEC
Abou Seibou, Président de l'UNOGEC

Du 20 au 24 juin 2016, quatre syndicats de la maison justice du Bénin à savoir l’UNOGEC-Bénin de Me Abou Seibou, le SYNTRAJAB, le SYNAGOJUB et le SYNAPE-Justice ont lancé une motion de boycott des activités juridictionnelles. Ceci en raison de l’arrêté n°066/MJ/DC/SGM/DAF/SA en date du 10 juin 2016 pris par le Ministre de la Justice garde des sceaux, Me Joseph Djogbenou. Ce mouvement de débrayage a entrainé chez les justiciables de graves conséquences et obligé le chef de l’État béninois Patrice Talon à instruire son ministre de tutelle afin d’accéder aux doléances des greffiers dans les brefs délais. Ce dernier s’est retrouvé obligé de retirer l’arrêté querellé. Ainsi, les quatre syndicats signataires de la motion de boycott ont décidé de suspendre leur motion de grève. Ils ont décidé de le faire savoir à l’opinion publique nationale et internationale à la faveur d’une conférence de presse qui a eu lieu le 1er juillet 2016 dans l’enceinte du tribunal de première instance de Cotonou. Le Greffier en chef Me Abou Seibou représentant l’UNOGEC-Bénin à cette conférence s’est dit satisfait de cette décision qui n’est que justice rendue. Il a tenu à remercier le Chef de l’État Patrice Talon pour son esprit de clairvoyance.

À travers cette décision de suspension, les quatre syndicats signataires ont invité leurs militants à vaquer normalement à leurs occupations. Par ailleurs, ils mettent en garde le garde des Sceaux contre toutes démarches dilatoires tenant à ne pas prendre dans les brefs délais le nouvel arrêté. Précisent-ils que passé le délai du 15 août 2016, les partenaires sociaux signataires de la présente motion se réservent le droit de reprendre le flambeau de la lutte. Pour finir, ils exhortent leurs militants à être mobilisés pour répondre à tout moment à l’appel de leurs syndicats en cas d’inaction ou de diversion du garde des Sceaux.

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Rapport Djogbenou: Ce qu'il faut retenir des grandes reformes politiques au Bénin

30 Juin 2016, 10:11am

Publié par HODA Kouakou Steve

Rapport Djogbenou: Ce qu'il faut retenir des grandes reformes politiques au Bénin

Vingt-six ans après le renouveau démocratique, le peuple Béninois s’apprête à vivre une nouvelle ère de son histoire. De grands bouleversements sont attendus dans les très prochains jours si on s’en tient au rapport de la commission technique chargée des réformes politiques et institutionnelles.

La commission technique chargée des réformes politiques et institutionnelles a rendu son rapport au président de la république Patrice Talon le 28 juin dernier. Cette commission qui a réuni des têtes pensantes du Bénin et ouvert aux forces vives de la nation (50 organisations, personnalités et experts) prépare le terrain à une nouvelle ère de l’histoire politique du Bénin. En effet, après 26 ans passés dans l’ère du renouveau démocratique, il était question pour le Bénin de tourner la page et faire les choses autrement. Ainsi, le mandat présidentiel de 5 ans pourrait être maintenu contrairement à la volonté du chef de l’État de recourir à un mandat unique. Celui des 7 sages de la cour constitutionnelle pourrait passer à 9 ans, renouvelable par tiers. Des bouleversements sont attendus à la Haute Autorité de l’audiovisuel et de la communication. À ce niveau, les rapporteurs de la commission ont suggéré que la composition de la Haac soit modifiée dans le sens du renforcement de la présence des professionnels des médias. Il exige également que le principe de l’autonomie soit respecté. En ce qui concerne la Haute cour de justice, elle risque d’être purement et simplement suspendue. Le système partisan béninois pourrait également connaitre un bouleversement. En effet, il est prévu un financement public pour les partis politiques. Seulement, le décaissement des fonds publics sera conditionné par l’encadrement juridique du système partisan. Enfin, on peut noter que toutes ces réformes verront le jour suite à un referendum qui sera organisé avant la fin de l’année 2016. On peut donc conclure qu’après 26 ans de renouveau démocratique, le Bénin pourrait passer à l’ère du renouveau économique avec cette fois-ci un certain Patrice Talon à la manœuvre.

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