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Un think thank en Afrique de l’Ouest pour réfléchir sur les questions de sécurité

7 Septembre 2016, 14:38pm

Publié par HODA Kouakou Steve

Me Sadikou Alao
Me Sadikou Alao

Les amicales du Togo, Niger, Burkina-Faso et Nigéria étaient réunis ce lundi à la salle rouge du Ministère des Affaires Etrangères et de la coopération pour une concertation en vue de signer la charte qui régit ces différentes instances. Les travaux ont été conduits par le président de l’Amicale Béninoise du Centre d’Étude stratégique de l’Afrique (ABECESA) Me Alao Sadikou. L’objectif de cette concertation est également de mettre en place un think thank qui réfléchira sur les questions de sécurité en vue de faire des propositions aux pouvoirs publics.

À la salle rouge du Ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération du Bénin ce lundi 05 septembre 2016, on pouvait noter la présence de personnalités venues du Burkina-Faso, du Bénin, du Togo, du Niger et du Nigéria. Il s’agissait en effet, d’une journée de concertation qu’organisait l’Amicale Béninoise du Centre d’Étude Stratégique de l’Afrique (ABECESA) de Me Alao Sadikou, en partenariat avec l’amicale des pays cités plus haut. Au cours de ces échanges la charte qui régit ces différentes instances a été signée et les participants présents ont décidé de mettre sur pied un think thank regroupant les amicales du Bénin, du Togo, de la Côte d’Ivoire, du Nigéria, du Niger, du Togo et du Burkina-Faso. Cette structure de veille stratégique aura à réfléchir sur les travaux de recherche dans le domaine de la sécurité et soumettre les résultats de ses travaux aux pouvoirs publics. Selon l’éminent Avocat Me Alao Sadikou, « la sécurité fait partie de notre environnement quotidien ; on ne peut plus se passer de cette réalité ». C'est pourquoi l’homme soutient qu’il faut réfléchir et anticiper sur de probables crises qui pourraient perturber l’ordre social. Dans un contexte marqué pour une insécurité grandissante, cette initiative est à saluer et mérite d’être soutenue. Un think thank pour réfléchir sur les questions sanitaires, sur l’éducation ou encore sur la sécurité alimentaire sera une bonne nouvelle pour le Bénin qui à l’ère du nouveau départ est en train de se projeter sur l’orbite du développement.

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Deuxième Forum Investir en Afrique : Patrice Talon en Chine pour des opportunités d'investissement

7 Septembre 2016, 08:42am

Publié par HODA Kouakou Steve

Deuxième Forum Investir en Afrique : Patrice Talon en Chine pour des opportunités d'investissement

Le chef de l’Etat béninois Patrice Talon est en Chine depuis ce mardi 6 septembre 2016 pour prendre part à la deuxième édition du "Forum Investir en Afrique". L’homme de la rupture pour la circonstance était accompagné d’une forte délégation d’hommes d’affaires béninois.

Guangzhou, la magnifique cité chinoise accueille le deuxième "Forum Investir en Afrique", une initiative du Gouvernement chinois qui est soutenu par des institutions financières internationales telles que le Groupe de la Banque mondiale, la Banque Chinoise de Développement et l’ Exim Bank Chine. Cet évènement qui réunira près de 300 participants se veut un rassemblement annuel donnant aux différents acteurs des secteurs public et privé chinois et africains, aux représentants des institutions financières internationales, aux partenaires au développement, l’occasion de se rencontrer pour approfondir le dialogue sur les politiques, échanger des expériences et débattre des possibilités permettant d’encourager et d’accompagner l’investissement et le développement durable en Afrique. L’occasion sera donnée au premier magistrat de la république du Bénin d’obtenir des divers interlocuteurs, une meilleure contribution pour le développement du Bénin par le financement de projets innovants". Notons que le "Forum Investir en Afrique" a été instauré en 2015 ; elle se présente comme une plateforme mondiale de coopération multilatérale dont l’objectif est de promouvoir les opportunités de croissance des investissements en Afrique. L’agriculture et l’agroalimentaire, la coopération en vue d’accélérer l’industrialisation et de renforcer les capacités de production manufacturière, l’amélioration des infrastructures, la connectivité régionale et les énergies renouvelables, le renforcement des compétences, la formation professionnelle et la création d’emplois, le commerce et le tourisme sont en effet les 5 grands thèmes autour desquels vont se porter les échanges. Il faut préciser que le pays du soleil levant est aujourd’hui le premier partenaire commercial de l’Afrique et surtout celui qui investit le plus sur ce continent. La Chine n’entend pas s’arrêter là, c’est pourquoi elle veut poursuivre accélérer sa stratégie d’investissements dans les pays africains en développant de nouveaux partenariats d’investissement avec les pays de l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE) et en mobilisant de nouvelles sources de financement y compris celles qu’offre l’Afrique.

Deuxième Forum Investir en Afrique : Patrice Talon en Chine pour des opportunités d'investissement

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Quatrième édition des Journées Béninoises de l’Evaluation : Le régime de la rupture s’engage à bouter la pauvreté hors du Bénin

7 Septembre 2016, 08:25am

Publié par HODA Kouakou Steve

Pascal Irénée Koupaki
Pascal Irénée Koupaki

La salle bleue du palais des congrès de Cotonou sert de cadre depuis le 05 septembre 2016 à la quatrième édition des Journées Béninoises de l’Évaluation. « Utilisation des résultats des Évaluations pour changer les conditions de vie des populations », c’est le thème autour duquel se déroulent les travaux lancés par le Ministre d’Etat Pascal Iréné Koupaki et qui prennent fin ce jour. Plusieurs pays notamment le Togo, la Côte d’Ivoire, l’Ouganda, l’Afrique du sud, le Sénégal et le Burkina Faso prennent part à ces journées.

« Utilisation des résultats des évaluations pour changer les conditions de vie des populations » ; c’est le thème autour duquel se déroulent les travaux de la quatrième édition des journées béninoises de l’Évaluation. Ainsi, depuis le 05 septembre 2016 et jusqu’à ce jour, plusieurs experts, partenaires et participants sont réunis à la salle bleue du palais des congrès pour prendre part à cet important évènement dont les échanges permettront une meilleure formulation du nouvel agenda de développement du Bénin fondée sur les Objectifs du Développement Durable (ODD). Plusieurs personnalités étaient déjà présentes à la première journée de ces travaux ; on peut citer les ministres Candide Azannai, Koudandé, Marie Odile Atanasso respectivement de la défense, de l’Agriculture et de l’enseignement supérieur qui accompagnaient le ministre d’État Pascal Koupaki au lancement de cette quatrième édition. Etaient aussi présents au cours de cette journée, le Représentant résident du PNUD, Siaka Coulibaly ainsi que l’ex ministre de l’Evaluation des politiques publiques. Quant à la seconde journée, elle a connu la participation de l’ex-ministre de l’Evaluation des politiques publiques Antonin Dossou. Dans son discours inaugural, le ministre d’État Pascal Irénée Koupaki a précisé que « l’évaluation des politiques publiques doit dépasser son statut de « boites à outils » pour s’inscrire systématiquement dans un cadre sectoriel ou général d’actions ». Selon le géniteur de ces journées qui n’est rien d’autre que le chantre de la Nouvelle Conscience, « évaluer c’est produire du savoir, et savoir c’est agir ; c’est-à-dire pouvoir s’appuyer sur les résultats des évaluations des politiques publiques pour définir obligatoirement des buts ou des objectifs à atteindre. Il complète pour dire que l’évaluation lorsqu’elle est efficace devient un cadre de proposition ou de construction d’actions pour améliorer la vie des citoyens ». C’est sans doute ce qui a motivé le choix du thème de cette édition des journées béninoises de l’évaluation qui s’inscrivent dans la droite ligne des priorités du régime de la rupture qui entend bouter la pauvreté hors du Bénin. Notons que depuis 2010, l’évaluation des politiques publiques a été hissée au rang des priorités gouvernementales en tant qu’instrument efficace au service de la bonne gouvernance, de transparence et de la reddition des comptes. Les Journées Béninoises des Évaluations édition 2016 vise en effet ; à apprécier les dispositifs pour renforcer l’utilisation des résultats d’évaluation en vue d’une meilleure prise de décision ; partager les évaluations de politiques publiques réalisées au Bénin et les avancées enregistrées dans le cadre de l’utilisation de leurs résultats et ensuite formuler des recommandations à l’endroit des décideurs en vue de l’exploitation effective des résultats des évaluations pour améliorer les conditions de vie des populations. Certains pays tels que la Côte d’Ivoire, le Togo, le Sénégal, le Burkina Faso ou encore l’Ouganda prennent part à ces journées avec des contributions et des expériences très enrichissantes. C’est ce mercredi 07 septembre 2016 que les travaux prennent fin. Comme le Caucus africain, les journées béninoises de l’évaluation sont déjà une réussite ; signe que le Bénin est aujourd’hui une référence en matière d’organisation Evènements à dimension continentale.

DE gauche à droite; DG Évaluation, Ministre de l'Etat Koupaki et le Représentant résident du PNUD au Bénin

DE gauche à droite; DG Évaluation, Ministre de l'Etat Koupaki et le Représentant résident du PNUD au Bénin

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Première édition du championnat ouest-africain de Roller Sport : Le Bénin domine littéralement la compétition

5 Septembre 2016, 09:01am

Publié par HODA Kouakou Steve

des athlètes béninois
des athlètes béninois

La capitale économique du Bénin a vibré du 02 au 04 septembre 2016 au rythme de la première édition du championnat ouest-africain des sports rollers. Plus de 200 athlètes se sont donné rendez-vous à Cotonou pour cette compétition littéralement dominée par le Bénin qui s’en sort avec plusieurs médailles d’or.

Le Rollers Sport était à l’honneur ce week-end dans la capitale économique du Bénin. En effet, Cotonou a accueilli du 02 au 04 septembre 2016 la première édition du championnat ouest-africain de cette discipline qui a connu la participation de plus de 200 athlètes. La compétition s’est déroulée sur l’esplanade intérieure du stade de l’Amitié Mathieu Kérékou et sur le boulevard des armées. Le Togo, le Bénin, le Libéria, le Sénégal, le Niger, le Nigéria, le Mali et la Côte d’Ivoire sont les pays qui ont répondu présents à cette fête du Rollers. Au bout du rouleau, c’est le Bénin qui s’en sort très bien avec plusieurs médailles. Au niveau de la vitesse par exemple, Les Séniors Béninois Abraham Amoussou et Sosthène Goussi ont littéralement dominé la compétition. Au 500 mètres, 300 m, 100 m et en endurance (15 km), les deux Béninois ont arraché les deux premières places. Dans les mêmes disciplines, ils sont suivis par un Ghanéen. Dans la catégorie dame, la jeune Béninoise âgée de 12 ans, Demba Diallo Rawdath a arraché tous les prix. Qu’il s’agisse du 300 m, 500 m, 1500 m, 100 m et 2 km ; la jeune Rawdath a fini en première position. Elle confirme ainsi sa suprématie au niveau ouest-africain puisqu’en décembre 2015 à l’Africa Game au Sénégal, elle a obtenu trois médailles d’or. Au niveau du relais 3 x 200 m sénior, le Bénin a occupé la première place suivi du Ghana et du Sénégal. Les Lions de la Téranga sont montés également sur les deux premières marches du podium au niveau du marathon junior 20 km qui s’est déroulé sur le boulevard des armées. La troisième place est revenue au Béninois Yahouza Alidou. Chez les dames, Demba Diallo Rawdath et Hermione Ahoussou du Bénin ont arraché respectivement l’or et l’argent ; la médaille bronze est revenue à Kouamé Clarisse de la Côte d’Ivoire. Dans la catégorie Sénior, c’est-à-dire au marathon 42 km sur route, le Béninois Abraham Amoussou n’a pu terminer la course faute de blessure. Il laisse ainsi filer sa chance de rafler tous les prix comme sa compatriote Demba Diallo. Au finish, c’est le Sénégalais Mamadou Bâ qui vient en tête suivi du Ghana Kwaku Larbi Addo. Sosthène Goussi arrache la médaille de Bronze.

Nathanaél Koty sauve l’image du Bénin

N’eut été l’engagement, la détermination et l’esprit de sacrifice du Président de l’Union des Fédérations Ouest Africaines de Roller Sport ((UFOARS), le Bénin n’aurait pas pu accueillir cette première édition du championnat ouest-africain de Roller Sport. Tenez-vous bien, tous les billets d’avion, séjour de tous les participants ont été payé par le président Nathanaël Koty de sa propre poche. Quand on sait que le Rollers est une discipline sportive spectaculaire qui nécessite de gros moyens vu la qualité des équipements ; on s’imagine comment l’homme a pu réussir un tel pari ? Mais quand on connait la détermination et la vision qu’à cet homme pour cette discipline au niveau africain, on n’est pas étonné qu’il ait engagé autant de millions de francs CFA dans cette compétition. Plus surprenant, le président Koty Nathanaël a organisé à l’issue du tournoi un dîner gala ce dimanche 04 septembre 2016 pour saluer les mérites de toutes les délégations. De quoi recevoir les félicitations de tous les pays présents qui lui ont adressé un grand satisfecit. En dehors de ces fédérations, c’est le président de la Fédération Internationale de Rollers Sport (FIRS) qui a adressé ses félicitations au « Boss » du Roller Africain. Notons que l’entreprise de distribution de produits alimentaires BGFK, AHR Foundation et autres ont contribué à la réalisation et à la réussite de cette compétition. Une Assemblée Générale Ordinaire des instances de ce sport se tiendra ce jour au Bénin Marina Hôtel de Cotonou.

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Pourquoi Patrice Talon chez Paul Kagamé ?

5 Septembre 2016, 08:52am

Publié par HODA Kouakou Steve

Patrice Talon et Paul Kagamé
Patrice Talon et Paul Kagamé

Le président de la République Patrice Talon a récemment séjourné au Rwanda. Le choix de ce pays ne s’est pas fait au hasard ; voici ce qui a motivé la visite du chef de l’État Béninois à son homologue Paul Kagamé.

« …Je veux être porté en triomphe dans cinq ans… » a dit le président de la République Patrice Talon. Ainsi pour joindre l’acte à la parole, le premier magistrat de la république béninoise entend s’appuyer sur des modèles de développement sur le continent. En la matière, un seul force l’admiration ces dernières décennies : il s’agit du Rwanda de Paul Kagamé. En effet, le Rwanda est classé en 1ère position en ce qui concerne les progrès de développement humain sur l’ensemble des 20 dernières années. Le dernier classement de « World Economic Forum » le classe même au 7e rang mondial pour la bonne gouvernance et en 3e position continentale au classement Doing Business en 2015. Depuis 2012, le Rwanda aligne une croissance économique forte qui s’établit à 8% ; ce qui est suffisant pour impacter le niveau de vie du peuple rwandais. Et c’est justement, la raison pour laquelle 92 % de sa population bénéficie d’une sécurité sociale ; soit mieux que dans la plupart des dits développés. Le Pays doit toutes ces performances à un système de gouvernance qui ne dit pas son nom. Tenez-vous bien ; l’argent des bailleurs de fonds est utilisé de façon optimale au profit des programmes concernés. L’administration publique rwandaise travaille avec courtoisie et efficacité ; le citoyen rwandais est formaté pour offrir un service de qualité. De toutes les façons vous n’avez pas droit à l’erreur, car chaque faute est automatiquement sanctionnée. Les thèmes corruption, vols, détournement, impunité…sont bannis du vocabulaire rwandais. Si vous ne croyez pas, c’est l’abonnement avec la prison qui vous attend. Loin du système béninois qui encourage le vol, le député, ministre, ou autre autorité qui est reconnu coupable de détournement de deniers publics est directement conduit en prison sans toutes autres formes de procédures. Côté infrastructure, il faut dire que Kigali dispose d’un aéroport très imposant, digne d’une capitale d’un pays avec un service d’accueil des plus impeccables au monde. Le pays dispose d’un réseau routier bitumé à plus de 90 % conforme aux normes de qualité des pays développés ; entretenus soigneusement. Tous les feux tricolores sont fonctionnels. Il n’existe actuellement aucun éléphant blanc au Rwanda et le pays de Paul Kagamé dispose d’un réseau internet 4G performant avec l’existence d’une fibre optique.

Approche genre et environnement

On peut apprécier les avancées de développement du Rwanda par la qualité de vie dans ce pays. En effet, Kigali capitale de ce pays est l’une des plus propres du continent avec des terres pleins centraux, ronds-points et autres sont couverts de verdure. Il est presqu’impossible dans ce pays de trouver des sachets plastiques ; les déchets ménagers sont aussitôt traités. La pollution de l’environnement sous toutes ses formes est circonscrite et le standard de propriété est au-delà de la plupart des villes européennes. Ce qui fait le charme au pays de Kagamé c’est que l’approche genre est une réalité. Les femmes sont représentatives dans les sphères de décision. Et pour vous le démontrer, 64 % des députées du parlement rwandais sont des femmes. C’est donc l’un des rares pays au monde où la participation des femmes au pouvoir est des plus élevées ; c’est pourquoi le Rwanda a été classé en 2015, 6e sur le plan mondial pour l’égalité homme-femme selon le rapport Global Gender Gap Report. Notons pour finir que le Rwanda a fait l’option de parler la langue anglaise en lieu et place du français. Le pays est très croyant, car 0,1% seulement de personnes sont animistes. Autant d’éléments qui ont séduit le président Patrice Talon, qui n’a pas hésité à supprimer le visa à tout africain qui met pied au Bénin.

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Eliminatoires Gabon 2017: Les Écureuils désillusionnés à Bamako

5 Septembre 2016, 08:37am

Publié par JK

Eliminatoires Gabon 2017: Les Écureuils désillusionnés à Bamako

Ce dimanche 04 septembre 2016 restera marqué dans les annales du sport béninois comme une journée cauchemardesque pour les écureuils. Parti au Mali, confiants d’être le meilleur deuxième, le onze national vient une fois encore de décevoir tout un peuple qui avait placé tout son espoir en lui. Les maliens qui étaient déjà qualifiés n’ont pas fait les choses à moitié. Ils ont laminé les écureuils par un score fleuve de 5 buts à 1. Une cuisante défaite qui brise définitivement le rêve des béninois de voir leur équipe participer à la coupe d’Afrique des nations (CAN) qui aura lieu au Gabon en 2017. Du rêve, on est passé à un cauchemar est-on tenté de dire. Un cauchemar qui renvoie les Béninois à la triste réalité de leur football empêtré dans des crises incessantes. Avec un championnat inexistant, des joueurs au soir de leur carrière et dont les faits d’armes sont conjugués au passé, les crises d’une intensité inouïe au sommet de la fédération, le tout doublé d’un univers footballistique défiguré, décomposé et agonisant, comment peut-on espérer se faire une place dans le concert des nations footballistiques du continent ? On ne récolte que ce qu’on a semé. Tout autre résultat que celui à Bamako ce dimanche aurait été un leurre de courte durée. Qu’espérait-on ? Un miracle ? Peut-être dans les rêves d’Anjorin Moucharaf et des ses acolytes qui ont pris en otage le football béninois et hypothéqué à jamais l’avenir de ces milliers de jeunes qui rêvaient de devenir des samuel Eto’o, des Didier Drogba, des Sidney Govou, etc… Le mal qui ronge le football béninois est profond. La racine principale du mal doit être certainement un certain Anjorin Moucharaf. Et lorsqu’un certain Michel Dussuyer avait voulu crever l’abcès, il avait été renvoyé comme un malpropre. Pourtant après le Bénin, il a entrainé des grandes équipes comme celle de la Côte d’Ivoire. Aujourd’hui, on est tenté de lui donner raison. Il urge donc pour les nouvelles autorités de faire une véritable purge dans la famille du foot béninois. Les Béninois ne sont pas les damnés de la terre pour échouer là où tous leurs voisins réussissent. L’heure a sonné pour les nouvelles autorités de sauver le football béninois. Une véritable cure s’impose. Sinon la médiocrité régnera pour encore longtemps.

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Les dessous de la visite de Mark Zuckerberg en Afrique

5 Septembre 2016, 08:32am

Publié par HODA Kouakou Steve

Mark Zuckerberg au Nigéria
Mark Zuckerberg au Nigéria

Le fondateur de Facebook Marc Zuckerberg était récemment au Nigéria et au Kenya. Loin d’être une simple visite, la présence du jeune multimilliardaire a plus qu’un sens : l’Afrique est le continent de l’avenir.

Quelles sont les raisons de la visite de l’Américain Zuckerberg en Afrique ? Pourquoi le Nigéria et le Kenya ? Voici deux questions qui agitent les esprits en ce moment. A son arrivée au Bénin en 2011, le Pape Benoit XVI affirmait que l’Afrique est le continent de l’espérance. Tout l’occident le sait sauf les Africains qui l’ignorent encore. Et pourtant, la visite sur le sol africain du fondateur de Facebook semble donner raison à Ratzinger. En effet, le jeune multimilliardaire a séjourné au Nigéria puis au Kenya. Marc Zuckerberg qui est porteur de grands projets pour l’Afrique entend à travers cette visite peaufiner son "business model" pour l’Afrique. Continent dans lequel le nombre d’utilisateurs Facebook explose les compteurs.

Pourquoi le Nigéria et le Kenya ?

Première puissance économique du continent (pour le moment déclassé en raison de la dévaluation du Naira), le Nigéria compte environ 175 millions d’habitants. C’est le pays le plus peuplé de l’Afrique de l’Ouest, qui regorge les artistes les plus riches du contient et surtout l’homme le riche de l’Afrique. C’est donc un marché très intéressant pour Facebook et Whatsapp ; propriété exclusive du jeune Américain. Au Kenya, le nombre d’utilisateurs internet est passé entre 2012 et 2013, de 9 millions à 16 millions soit 80% de croissance en un an. Et la très grande partie de cet effectif vient au net grâce à la téléphonie mobile. Sur le dernier trimestre de l’année 2013 par exemple, 99 % des nouveaux venus ont pris un abonnement internet via le mobile. Les réseaux sociaux ont également du succès dans ce pays qui enregistre plus de deux millions d’utilisateurs réguliers Facebook. Le Kenya occupe le 7e rang en Afrique en ce qui concerne le nombre d’utilisateurs de Facebook. De quoi attirer le patron de l’entreprise la plus en vue du moment. En plus d’être le berceau de l’humanité ; l’Afrique devient la plaque tournante du business numérique.

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Pourquoi le gouvernement Talon doit mettre en place une cellule de veille stratégique ?

29 Août 2016, 10:28am

Publié par HODA Kouakou Steve

Patrice Talon
Patrice Talon

L’un des péchés mignons de la gouvernance Talon est sa faible réaction face aux crises. La dévaluation du Naira et ses effets pervers sur l’économie béninoise ; la crise estudiantine et ses conséquences sur l’enseignement supérieur et les braquages à répétition montrent bien la nécessité à l’ère de la rupture de mettre sur pied une cellule de veille stratégique. Une structure qui aura pour mission de prévenir les crises ou dans une moindre mesure d’en atténuer les effets si les chocs sont exogènes.

En 2008, la crise financière bat son plein aux États-Unis. Elle se propage dans les autres pays européens avant d’atterrir dans la zone Uemoa par les canaux tels que l’aide publique au développement, les transferts de fonds de migrants et bien attendu les investissements directs à l’étranger. Les pays africains tels que la Côte d’Ivoire, le Sénégal, le Burkina-Faso, le Togo et autres sont touchés à tel point que des marches dites de la« faim » sont organisées çà et là. Le Bénin heureusement ne connaitra pas ces marches de la honte puisque très tôt, le gouvernement de Yayi a pris les taureaux par les cornes. Eh bien, cette attitude de Boni Yayi a montré sa forte réaction face aux crises ; ce qui n’est pas en train d’être fait par le gouvernement du nouveau départ. Impuissants, les Béninois ont fait les frais de plusieurs braquages dont un braquage à Cadjèhoun (quartier du président Yayi Boni) au supermarché "Mont Sinaï". Quelques heures plus tard, un autre braquage est répété non loin, cette fois-ci à « Franc Prix » et le scénario se poursuit. Dans le même registre, l’on a assisté impuissant à la crise estudiantine de sorte qu’elle s’est aggravée et le temple du savoir a laissé place à la cité des « cacas ». De même, les signaux étaient perceptibles quant à une dévaluation probable du Naira. Le gouvernement n’a jusque-là pas pris de mesures idoines pour amortir les chocs. Face à ces différentes situations, nous pensons qu’au lieu d’une structure pour contrôler les actes des préfets et autres ministres ; il serait utile de mettre sur pied une structure de veille stratégique qui aura pour mission de prévenir les crises ou les atténuer au cas où elles seraient déjà présentes.

Comment la structure pourra gérer les différentes crises actuelles ?

Pour les questions de sécurité, la cellule peut aider les élus locaux à mettre en place des comités locaux de surveillance qui pourront suivre de près tous les mouvements suspects. Ce qui pourra aider la police ou les structures compétentes à disposer des informations fiables pour traquer les divorcés sociaux. Au sujet de la crise universitaire par exemple, la structure peut aider à résoudre la crise en rencontrant à tour de rôle parents d’étudiants, autorités et responsables étudiants. Ensuite, recueillir les différentes suggestions et en discuter avec l’autorité rectorale. Ladite structure pourra également préparer des propositions à soumettre aux autorités dans le sens de l’orientation des élèves dans les filières techniques et professionnelles depuis l’obtention du BEPC, ce qui pourrait limiter les pressions sur les universités après l’obtention du Bac. Pour éviter à l’économie béninoise des conséquences graves face aux crises du Nigéria, il faudra surveiller les entrées et sorties des produits ; ensuite, taxer les produits susceptibles de rivaliser avec des produits béninois. Il est également important de réfléchir comment le Bénin pourra profiter du Nigéria quel que soit la situation dans ce pays. Une structure de veille stratégique dans un pays comme le Bénin sera utile pour savoir combien de médecins, d’infirmiers, de géographes, d’économistes, ou autres le pays aura besoin dans 10 ou 20 ans. C’est elle qui pourra travailler sur le profil sécuritaire des communes du Bénin et préparer les populations et faire accepter les reformes qui seront mises en œuvres. Ainsi, le Bénin va davantage étonner le monde.

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Effet pervers de la dévaluation du Naira sur l'économie béninoise : des milliers d'emplois menacés

29 Août 2016, 09:30am

Publié par HODA Kouakou Steve

Effet pervers de la dévaluation du Naira sur l'économie béninoise : des milliers d'emplois menacés

La chute drastique du cours du baril de pétrole a fini par contraindre les autorités nigérianes à recourir à la dévaluation du naira, la monnaie locale du Nigéria. L’application de cette décision a commencé déjà à produire ses effets au Bénin. Et c’est la Société Béninoise de Brasserie (Sobebra) qui fait les frais de la crise au Nigéria. Selon des informations dignes de foi, la société s’apprêterait à licencier 200 employés. Le groupe Cajaf Common de la deuxième plus grosse fortune du Bénin Ajavon Sébastien est aussi menacé, et plus son personnel. Une mauvaise nouvelle pour le gouvernement qui devra, si rien n’est fait, ajouter à la longue liste de chômeurs, une bonne centaine.

« Quand il pleut au Nigéria, Cotonou est mouillé » ; voilà une belle formule qui démontre combien de fois le Bénin est fortement dépendant du Nigéria. L’économie béninoise en effet, tire l’essentiel de ses ressources à partir du trafic avec les opérateurs économiques de son grand voisin de l’Est. La vente des véhicules d’occasion par exemple est une véritable manne financière grâce à des Nigérians ; de sorte que la filière soit devenue une vache à lait pour de nombreux politiciens béninois. La commercialisation de produits alimentaires tels que le riz, le maïs et autres transitent par des circuits clandestins pour atterrir sur le marché nigérian à la grande satisfaction de nos vaillants producteurs. Aujourd’hui, la donne a changé. Le Nigéria connait une crise aigüe du fait de la baisse du cours du baril de pétrole. Une situation qui n’a de cesse d’exacerber l’économie de ce pays ; ce qui a contraint les autorités nigérianes à dévaluer leur monnaie. Et depuis, le mouvement des trafics a changé de camp. Le Naira étant dévalué par rapport au CFA, les opérateurs nigérians ne sont plus intéressés à s’approvisionner sur le marché béninois. Au contraire, ce sont les produits « made in Nigéria » qui envahissent le marché local. Toute chose qui ne permet plus aux produits béninois d’être compétitifs sur le marché. La conséquence directe, c’est que des entreprises sont en proie à de grosses difficultés. C’est le cas par exemple de la Société Béninoise de Brasserie (Sobebra). En effet, les boissons de la Sobebra sont sérieusement concurrencées par les boissons nigérianes arrivées sur le marché avec la bénédiction de la fraude douanière. Pour cette raison, plus de 200 agents de cette société de brasserie risquent de se retrouver au chômage pour que la société ne mette pas la clé sous le paillasson. Ce qui va davantage accentuer la pression sur le gouvernement de la rupture dont le bilan social est largement contesté. Le groupe Cajaf Common spécialisé dans la vente de produits congélés fait également les frais de cette crise économique nigériane. Ajavon Sébastien, premier gros contributeur national, en ce qui concerne le paiement des impôts voit ses affaires en chute libre. Le pire, c’est que le personnel de la société pourrait être également revu en baisse si rien n’est fait. La morosité économique qui sévit déjà dans le grand marché de Dantokpa pourrait connaitre une situation catastrophique et mettre des milliers de familles en difficulté. Le ministre du Commerce, de l’Économie et des Finances et toutes les compétences qu’il y a dans l’actuel gouvernement doivent se rencontrer pour trouver une solution à la crise. Le nombre de chômeurs va sans cesse croissant et la tension sociale est déjà perceptible. Le licenciement de 200 agents de la Sobebra à l’ère de la rupture et d'autres dans certaines entreprises ayant des relations privilégiées avec le Nigéria risque d’être la goutte d’eau qui va déborder le vase, Talon et ses hommes doivent absolument réagir.

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Politique béninoise: Après le PLP, Lobby Jeunesse voit le jour

22 Août 2016, 08:48am

Publié par Zek Adjitchè ALAFAÏ

Le bureau de Lobby Jeunesse
Le bureau de Lobby Jeunesse

La jeunesse béninoise a été de tous les combats qui ont porté le Chef de l’Etat Patrice Talon au pouvoir. Elle entend donc peser de tout son poids dans la balance pour être présente à toutes les grandes instances de prises de décisions et avoir son mot à dire au sujet des grandes reformes en cours. Pour y parvenir, rien de plus normal que de mettre en place une organisation capable de défendre les intérêts des jeunes. C’est ainsi que voit le jour le samedi 20 août 2016 l’association « Lobby Jeunesse ». L’assemblée générale constitutive a eu lieu dans la grande salle de conférence de l’infosec d’un échantillon très représentatif des organisations de jeunes, des membres de « Lobby Jeunesse » et des personnalités venues soutenir le mouvement. Tout a commencé par le discours d’ouverture du président du comité d’organisation, Bienvenu Milohin. Ce dernier appelle à un changement stratégique de cap en ce qui concerne la politique nationale de jeunesse. Pour lui : « les préoccupations des jeunes ne sont pas profondément prises en compte par les différents régimes qui se sont succédés à la tête du pays ». A sa suite, des orateurs de très haute facture tels que le prof. Sébastien Azondékon, le prof. Amégnissè et Me Alain Orounla se sont penché sur le rôle de la jeunesse dans l’histoire politique du Bénin. Ils ont également mis un accent particulier sur les enjeux et les défis qui attendent la jeunesse à l’ère du nouveau départ. Après, les membres du bureau de « Lobby Jeunesse » ont été présentés au public. Composé de 15 membres, en plus d’un commissaire au compte, ce bureau est présidé par Bienvenu Kpokoun, un jeune dont les qualités et le combat pour l’épanouissement de ses pairs sont indéniables. « Notre vision à Lobby Jeunesse, c’est de travailler à long terme à l’émergence d’une jeunesse citoyenne intellectuellement épanouie, moralement réarmée et économiquement capable. Nous voulons contribuer à l’expression d’une jeunesse moderne, réconciliée et solidaire en son sein, attachée aux valeurs africaines et ouverte sur le monde pour s’enrichir de la sève de la fécondation réciproque des cultures, de la justice et de la liberté », a-t-il déclaré lors de son discours de prise de fonction. Evènement a pris fin par une photo de famille.

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