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Agriculture béninoise : promouvoir le coton bio pour sauver les populations

21 Janvier 2014, 13:30pm

Publié par HODA Kouakou Steve

Agriculture béninoise : promouvoir le coton bio pour sauver les populations

Chaque année au Bénin, les populations assistent avec beaucoup de consternation à des cas d'intoxication alimentaire constatée dans la partie septentrionale du pays. Ces intoxications sont souvent associées à des mauvaises manipulations des produits chimiques (insecticides) utilisés dans le traitement du coton. Ces produits phytosanitaires en plus d'avoir des effets nocifs sur l'environnement ont aussi des conséquences fâcheuses sur leurs utilisateurs. Dans ces conditions, il est grand temps pour le Bénin qui envisage être une puissance verte et une économie durablement développée, de se tourner vers de nouvelles alternatives pour se mettre à l'abri de conséquences graves pour ses populations que pour son environnement. La culture du coton bio se présente alors comme la meilleure alternative qui s'impose. En effet, selon l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS), plus de 220 000 morts et près de 25 000 000 de cas d'empoisonnement par an sont enregistrés dans les pays du tiers monde qui utilisent la culture conventionnelle du coton. Aussi, dans certaines régions où le coton est intensivement cultivé, on peut constater de plus en plus de malformation de nouveaux nés et une augmentation du taux de cancer (source CBG). En utilisant donc des pesticides naturels, l'agriculture bio répond directement aux risques pour la santé que présente la culture conventionnelle du coton. Le coton bio manipulé par les petits producteurs puis par les ateliers de confection est sans danger pour les employés et pour les populations environnantes. Autre chose qu'on pourrait ajouter est que le coton conventionnel est une source d'endettement pour les cotonculteurs qui doivent débourser des sommes onéreuses par rapport à leur revenu pour avoir accès aux intrants chimiques alors que pour le coton bio, ils pourraient simplement fabriqués eux même leurs propres pesticides à partir de substances naturelles présente dans leur exploitation. Aux nombres de ces substances, on peut citer par exemple les feuilles de neem, l'urine de vache et encore le piège à phéromone. Il urge donc que le Bénin qui rencontre souvent des difficultés dans l'obtention des intrants puisse s'adonner à cette forme de culture du coton qui répond aux normes environnementales, écologiques et sanitaires.

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Selon le document de Stratégie de Croissance pour la Réduction de la Pauvreté : Les prisons béninoises sont pleines à plus de 200 %.

21 Janvier 2014, 13:15pm

Publié par HODA Kouakou Steve

Selon le document de Stratégie de Croissance pour la Réduction de la Pauvreté : Les prisons béninoises sont pleines à plus de 200 %.

Selon le document de Stratégie de Croissance pour la Réduction de la Pauvreté (SCRP) version 2011-2015, il ressort que les prisons béninoises sont pleines à plus de 200 %. L'effectif carcéral du Bénin va sans cesse croissant, signe de la crise socio-morale qui sévit dans nos sociétés actuelles. Oisifs et entassés dans les prisons, les prisonniers sont souvent victimes de traitements inhumains et passent le clair de leur temps à développer des stratégies de survie. Il n'est pas étonnant de voir des individus sortis de prison commettre à nouveau les mêmes erreurs alors que l'univers carcéral était sensé leur faire prendre conscience. Pire ! certaines personnes, au sortie de leurs cellules utilisent tous les moyens pour y retourner pour la simple raison qu'ils leur est difficile de s'insérer dans la vie active. Ces différentes situations doivent nous envoyer à prendre conscience de la nécessité de redonner une autre vision des prisons béninoises. L'état béninois dépense des centaines de milliers de francs pour le fonctionnement des prisons alors que ces derniers sont improductifs. Les autorités béninoises doivent donc mettre en œuvre des moyens efficaces afin que les prisonniers participent effectivement à la construction du pays. Pour ce faire, il faudrait installer dans toutes les prisons béninoises des centres de formation, des ateliers de fabrication, des aires de jeu pour permettre à ces derniers le temps de leur séjour de s'épanouir et vaquer à d'autres occupations. Ces prisonniers seraient aussi très utile dans la réalisation d'infrastructures à haute intensité de main d'œuvre. Une chose qui pourrait permettre à l'État d'économiser des fonds quant à l'utilisation de cette main d'œuvre à bon marché. Aussi, cela pourrait un temps soit peu désengorger les cellules durant les heures de travail. La prison ne devrait pas être un espace de torture, une punition des êtres qui à un moment de leur vie ont commis des erreurs. Œuvrons pour que les droits des uns et des autres soient respectés car cela n'arrive pas qu'aux autres.

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Durabilité de la production maraîchère au sud du Bénin : Un essai de l'approche ecosystémique

21 Janvier 2014, 11:51am

Publié par HODA Kouakou Steve

 Durabilité de la production maraîchère au sud du Bénin : Un essai de l'approche ecosystémique

L’amélioration de la durabilité de la production maraîchère est une nécessité pour assurer la sécurité alimentaire et réduire la pauvreté dans les pays d’Afrique subsaharienne. Cependant cette amélioration nécessite la connaissance du niveau actuel de durabilité des exploitations de production maraîchère afin d’identifier les points sur lesquels on pourrait agir pour les faire évoluer vers une agriculture durable. P { margin-bottom: 0.21cm; } P { margin-bottom: 0.21cm; } C'est justement pour répondre à cette préoccupation que la présente thèse a été présenté par Claude Comlan Agbatan AHOUANGNINOU. Une thèse dirigée par Monsieur Benjamin E. FAYOMI, Professeur Titulaire, Université d’Abomey-Calavi et Monsieur Thibaud MARTIN, Docteur, Chercheur au CIRAD. L’objectif principal de la thèse est d’analyser la durabilité de la production maraîchère au sud-Bénin par l’approche écosystémique.

Pour atteindre cet objectif, des enquêtes ainsi que des prélèvements et analyses d’échantillons de légumes, de sols maraîchers et d’eaux ont été effectués de 2009 à 2012 au niveau des unités de production maraîchère. Le calcul des scores de durabilité a été fait à l’aide d’un outil IDPM (Indicateurs de Durabilité de la Production Maraîchère), construit sur la base de la méthode IDEA (Indicateurs de Durabilité des Exploitations Agricoles) qui évalue les scores des exploitations sur les trois échelles de durabilité agroécologique, socioterritoriale et économique. Les risques sanitaires et environnementaux des exploitations ont été évalués à l’aide de l’Indicateur de Risques des Pesticides du Québec (IRPeQ). Les efficacités des exploitations ont été estimées par une méthode paramétrique de frontière stochastique translogarithmique et Cobb-Douglas.

Les résultats de l’étude montrent que les systèmes de production de grande superficie et irrigation motorisée ont des scores de durabilité les plus élevés (p<0,0001). La dimension agroécologique est l’échelle limitant la durabilité dans la production maraîchère au sud du Bénin. Les producteurs n’ont aucun objectif de réduction des risques sanitaires et environnementaux liés à l’utilisation des pesticides, ils utilisent généralement les pesticides qu’ils trouvent sur le marché, pourvu qu’ils arrivent à éliminer les ravageurs et maladies de cultures. Des résidus de pesticide ont été retrouvés en faible quantité dans des légumes produits et commercialisés au Bénin et aussi dans des légumes collectés avant récolte au champ. Les teneurs les plus élevées ont été détectées dans la grande morelle (96,6 ppb d’Equivalent-deltaméthrine). Les facteurs main d’œuvre et engrais chimiques ne sont pas utilisés de façon optimale par les producteurs, ce qui entraîne des inefficacités dans la production. Une amélioration de la dimension agroécologique de la durabilité va accroître la durabilité globale de la production. Des efforts de sensibilisation des producteurs sur les risques inhérents à l’utilisation des pesticides chimiques ainsi que le port d’équipements de protection individuelle appropriés lors de l’épandage de ces produits doivent être multipliés à travers les ONGs et associations de consommateurs. Une subvention à l’acquisition des équipements de protection individuelle appropriée par ces producteurs, le renforcement de l’encadrement technique, la mise à disposition sur les marchés, des biopesticides efficaces et l’introduction des méthodes physiques de lutte contre tous les nuisibles de cultures maraîchères réduiront les risques liés à l’utilisation des pesticides chimiques et accroître le niveau actuel de durabilité de la production. Les autorités municipales ou communales doivent également insérer cette activité dans leurs programmes d’actions prioritaires afin de préserver les espaces verts de production qui se réduisent dans les villes pour ainsi préserver des emplois à de nombreux jeunes gens dans la population active.

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Création de la chaine de télévision UBIZNEWS : Un lion pour raconter une histoire de chasse

15 Janvier 2014, 11:51am

Publié par HODA Kouakou Steve

Création de la chaine de télévision UBIZNEWS : Un lion pour raconter une histoire de chasse

« Les histoires de chasse sont souvent racontées par des chasseurs » dit-on souvent. Cette fois-ci, l’histoire de chasse est racontée par un lion. Ce lion a pour nom : Amobe MEVEGUE. Ce Franco-Camerounais a conçu pour le plaisir du public africain, de sa diaspora et pour l’ensemble de la planète, la chaine de télévision Ubiznews. Seule chaine de télévision qui dédie une journée à une thématique de développement, Ubiznews basée en France, diffuse la vraie information sur le vécu des africains où qu’ils soient et racontés par des gens qui sont sur le terrain. Ubiznews est également une chaine qui diversifie au maximum...

Lire la suite dans le premier numéro du magazine "Le Consultant" paraissant sur le site: www.intellect-consulting.com

Création de la chaine de télévision UBIZNEWS : Un lion pour raconter une histoire de chasse

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